{ Dirty Prince }
Vous souhaitez réagir à ce message ? Créez un compte en quelques clics ou connectez-vous pour continuer.

{ Dirty Prince }


« Brave New World »
 
AccueilAccueil  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
-60%
Le deal à ne pas rater :
GETGO Set 6 boules de pétanque acier chromé
15.99 € 39.99 €
Voir le deal

Partagez | 
 

 Back to real business

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Lady Aristia
Lady Aristia
Messages : 43
Back to real business 2ith7yu


Back to real business Vide
MessageSujet: Back to real business   Back to real business EmptyDim 9 Aoû - 23:04

I – Le Cadavre Exquis :

Prénom : Aristia Berkeley épouse Surrey
Âge : 21 ans 02/09
Fonction, métier, titre de noblesse : Diplomate pour l’Assemblée, Fille du Duc Berkeley et veuve du Duc Surrey
Signe caractéristique :
Manie, habitude : Cacher son visage derrière un évantail
Groupe : Insurgent

II – Autopsie du Macchabée :

Aristia est une jeune femme respirant la haute noblesse. Tout en elle reflète sa naissance. Elle a une haute stature et se tient toujours droite, ce qui lui permet de regarder de haut nombre de personnes, en particulier les minables du bas peuple qui s’agenouille devant la grandeur de la noblesse qu’elle représentait. Malheureusement, cela arrive un peu moins maintenant que certains se croit son égal et donc refuse de s’incliner. Mais, même vexée au plus au point, son visage d’ange conservera une expression assurée et hautaine. Il est quasiment impossible de lui faire changer d’expression sous une émotion. Elle connaît toutes les règles de bienséance et les respectent. S’incliner devant un rang supérieur est normal, malgré le fait qu’aujourd’hui ce rang supérieur peut être issu du bas peuple. Ce qui est, avouons le, humiliant pour la jeune femme.
Aristia possède de longs cheveux blonds descendant au niveau de ses fesses. Tout art de les entretenir et elle se plie à l’exercice passant de longues heures chaque matin à s’apprêter. Faire ses cheveux, les coiffer, s’habiller des ses robes aux multiples couches, choisir quels bijoux porter et enfin se maquiller. Bien qu’elle peut maintenant aller un peu plus simplement pour essayer de se montrer « proche du Peuple », elle ne perd pas ses vieilles habitudes. Sans compter que son apparat est une arme d’importance pour la diplomatie. Surtout si elle doit se ramener là bas avec des gueux de l’Assemblée. Mais pour l’instant, elle refusera catégoriquement, ses idiots feraient tout rater.
*Aristia est une jeune femme brillante, calculatrice qui a été élevée dans l’idée qu’elle serait un jour Reine. C’était l’objectif de son Père. Elle considère la populace comme une bande de petits chatons dont on peut faire ce qu’on veut et qui sont aisément sacrifiable. Bien que Vidal ait réussi à la forcer à lui faire considérer leur vie comme importante… Enfin, un peu. Et surtout, c’était par respect de l’ancien chef de la Résistance, il ne fallait pas se le mettre à dos. Maintenant, c’est Cyrus qu’il ne faut pas se mettre à dos. La Résistance, l’a forcé à considéré des êtres comme intelligent au sein des classes sociales inférieures, mais ,bien que cela ait mis a mal son éducation, elle s’y est faite. Elle est maintenant bien en accords avec leur idéaux, malgré le fait qu’elle les considèrent (pour certains) impossible à réaliser. Les hommes ne seront jamais égaux, il y aura toujours quelqu’un pour s’élever au dessus des autres et former une caste dirigeante. C’était vain d’espérer cela. Et elle se sent particulièrement humiliée quand le respect dû à son rang est supprimé, au moins en étant à l’Assemblée elle conservait du respect du bas peuple. Mais que c’était désagréable. Tout ça parce que le Prince Héritier a fait n’importe quoi. Elle déteste le Prince Armand, profondément. Elle le considère stupide et incapable de régner, contrairement à son Père qui aimerait bien en faire un Roi… Même si la Révolution l’a fait se retirer de la politique du pays, en tant qu’ancien soutien des Princes, il risque sa tête. Ainsi, malgré son rôle important au sein de la Résistance puis de l’Assemblée, elle n’aime pas avoir perdu ses privilèges de noble et nombre de chose que la Révolution lui a pris. Mais le Règne des Princes avait été une horreur sans nom qui lui avait fait perdre beaucoup et fait perdre beaucoup à la Nation. C’était impardonnable… Si elle lui mettait la main dessus elle l’humilierait jusqu’à être satisfaite. Et sa rancœur est vaste… Et Vidal serait potentiellement inclus dans cette humiliation, pour l’avoir aider à fuir de son giron.

III – Chronique Sordide :

Aristia Berkeley est née dans la famille ducale de Berkeley. Cette famille très liée à la famille royale a toujours été en charge de conseiller le Roi sur les relations diplomatiques. Dès sa naissance, il avait été certain qu’elle n’aurai rien à dire sur le choix de son époux. La demoiselle fut la première fille du couple et son éducation fut à la hauteur. Elle fut présentée à 10 ans au jeune Prince Armand. Et elle savait déjà qu’elle devait faire sa part du travail pour lui plaire. Il en avait 7, mais il ne donna pas suite. Le Roi lui laissait bien de la liberté. Et elle comprenait déjà que le jeune Prince manquait déjà cruellement de quelque chose, le sens du Devoir. Par contre, elle, s’y soumettait et même apprit à en jouer. À l’adolescence, la jeune dame Aristia était le bon parti pour le mariage. Le bruit courait qu’elle serait bientôt fiancé au Prince Armand. Chose qui ne vint jamais, elle le savait déjà. Leurs rares entrevues ne menaient nulle part. Elle ne le voyait pas grandir comme un Héritier du Trône, juste comme un adolescent colérique et sûr de ce qu’il possède, alors qu’il ne fait rien. Et puis, il vint rapidement évident que le Royaume allait devoir sceller une alliance par le mariage. La jeune Princesse Eden étant bien trop jeune, il fallait chercher chez les proches de la famille royale. Aristia devint donc la fiancée de l’héritier d’un duché du royaume voisin. Ce royaume était plutôt belliciste et cherchait depuis bien longtemps à mettre le petit royaume sous leur coupe. Par cette alliance le Royaume pris le parti de soutenir un héritier potentiel du trône voisin. Bien sûr, l’accord était aussi de s’assurer une continuité d’indépendance. Ils se mirent donc à dos le rival du futur époux d’Aristia, Sir Edouard futur Duc lui aussi.

Aristia quitta le Royaume et prit la mer en direction du Royaume voisin. Son père et l’un de ses frères l’accompagnait ainsi qu’un certain nombres de serviteur. Il n’était pas certain que la traversée se fasse sans encombre, Sir Edouard devait bien comploter pour éviter une telle alliance. Mais, malgré une escarmouche avec des pirates, la petite flotte diplomatique arriva à bon port. Le jeune fille de quatorze ans se sentit comme envoyé dans une fosse aux lions encadrée par son père à sa droite et son frère à sa gauche suivi par quelques soldats et serviteurs. La petite procession s’avança jusqu’au manoir du Duc de Surrey. Les soldats furent les premiers à cesser leur avancée, puis les serviteurs. Dans le grand hall, seul les membres de la Famille Berkeley entra. Les deux Ducs se traitèrent en égal tandis que les enfants s’inclinèrent respectueusement avant de se présenter. Aristia releva son regard sur le Duc de Surrey et à son côté son futur époux de quatre années son aîné.

Le mariage en lui même se fit quelques jours plus tard sans qu’il y ait eu d’évènements notables. Aristia avait eu quelques entrevues avec Henry, mais rien de bien intéressant à son goût. La cérémonie de mariage se fit à l’Église en présence du Roi Richard et quelques diplomates d’autres nations. Le Royaume natal d’Aristia n’avait pour représentants que sa famille. Tout se passa sans incidents, elle n’avait pas peur. Elle avait été formée depuis sa naissance à vivre un tel mariage, c’était ce dont on attendait d’elle. Et elle joua son rôle à la perfection. Le bal qui suivit la fit danser jusque tard, avec moult noble. Son époux en premier,  puis son père, son beau père et son frère et enfin d’autres. Elle connaissait déjà nombre de noms, leur entente avec la Famille Surrey et le Royaume. Elle fit aussi la rencontre de Sir Edouard avec qui elle dansa. Il était un peu plus jeune qu’Henry, mais aussi plus ambitieux.

Ce n’était en rien un mariage d’amour, mais le couple avait une bonne relation. Les quelques serviteurs que son père lui avait laissé la servait bien et certains jouait parfaitement leur double rôles d’ombres. Elle usa rapidement des informations ainsi obtenues pour s’établir un excellent réseau en Lavain. En quelques mois elle savait nombre de choses sur tout les personnages important du duché et du pays. Elle observait de loin les mouvements de Sir Edouard pour le devancer ou lui foutre des bâtons dans les roues. Grâce à son travail, Henry obtint plus de faveurs du peuple comme des nobles. Certains coup d’éclats attirèrent même la bonne attention de la famille royale. Mais la jeune fille languissait de revoir sa famille, la situation étant stable, elle ne craignait pas de partir quelques semaines sur l’île de son Royaume natal. Elle prit le navire accompagné exclusivement de son majordome et de deux gardes.

Mais ce qui ne devait être que quelques semaines, devint quelques années. Tout s’était enchaîné, la mort du Roi, la prise de pouvoir par les Princes et la fermeture des frontières… Aristia était révoltée. Ces abrutis de Princes faisaient erreurs sur erreurs et refusaient d’écouter leurs conseillers. Certains choisirent même de s’exiler sur leur territoire en dehors de la Capitale, enfin ceux qui possédaient quelque chose. Sinon, ils se contentaient de suivre la décadence des Princes. Ceux continuant de s’égosiller prenait le risque de perdre la tête. Le Duc Berkeley, faisait parti de ceux qui s’égosillait vainement. Mais il ne perdait pas espoir que le Prince Armand devienne un véritable Roi. Il ne jugeait pas sa sexualité d’importance dans le besoin d’un véritable dirigeant. Même s’il trouvait ça contre nature.

Aux premiers bruits de la Résistance, Aristia chercha à entrer en contact avec. Son majordome, Louis, se mit sur le coup. Durant les quelques mois en Lavain, il avait juré fidélité à le demoiselle et non plus à son père. Le fidèle ancien ne tarda pas à retrouver leur trace. Et quelques jours plus tard, elle se présenta à Vidal qui travaillait dans les cuisines du château. Choix qu’elle approuva complètement, une mine d’information et un salaire qui se promettait stable pour les mois à venir. Leur entrevue fut courte et discrète, mais suffisante pour qu’elle assure son soutien à la Résistance. Elle déploya certains de ses hommes à travers le pays, n’ayant plus accès à l’extérieur elle avait le temps de se concentrer. Mais c’était aussi un couperet au dessus de sa nuque, puisque les relations allaient indéniablement se dégrader. Et ce n’était pas avec ses efforts et ceux de son père que cela allait tenir longtemps.

Aristia s’investis énormément dans la Révolution, formant indirectement certains Résistants à l’art subtil de l’espionnage. Elle usa de ses relations pas si incompatibles avec la Résistance pour les placer au mieux et s’assurer de leur formation. Si certains avaient la prétention de diriger cette nation, il fallait bien leur donner quelques croquettes pour les satisfaire. De plus, elle n’avait pas grand-chose à faire de leur vie. Ce n’était que des minables après tout. Elle allait juste veiller sur quelques talents prometteur, comme quoi le bas peuple est capable de quelques prouesses, surtout s’ils ont été éduqué. En tout cas, il n’était guère difficile de les manipuler… Ah pardonnez moi, de les guider vers le chemin de la République. Quelle fantaisie…

Bien sûr, le duc Berkeley eut vent des ses manigances. C’est autour d’un verre de vin, après le repas, qu’ils se parlèrent. Ce qui en ressorti, fut une fracture entre les deux et un pari sur qui viendrait à rétablir un gouvernement stable. Lui, pensait faire d’Armand un Roi. Elle, pensait voir Vidal mener une assemblée. Aristia quitta le manoir du Duc et s’installa plus loin en ville dans son propre manoir… Enfin propre, elle usa de son statut d’épouse de Duc étranger pour s’installer dans un petit manoir négocier aux Princes. De là, elle participa toujours autant aux actions des Princes, tout en parallèle de ses actions pour la Résistance. C’est aussi vers cette période qu’elle appris sa grossesse. Dans son ventre grandissait une forme de vie depuis quelques mois. Un cadeau de son époux juste avant son départ. C’était une bonne et une mauvaise nouvelle. Elle était heureuse de pouvoir donner naissance à ce qui pourrait être un Héritier du Trône de Lavain, mais en même temps les idées de la République s’infiltrait en elle, un peu. Sans compter les risques actuels et futurs pour lui et pour elle. Elle fit tout pour cacher sa grossesse et quand le moment vint, de sa naissance.

Les années passèrent, jusqu’au grand final. Aristia avait grandit un peu, elle en était venu à apprécier les Résistant. Elle les considérait un peu moins comme des chatons avec lesquels ont pouvait jouer. Surtout parmi ceux qui s’étaient élevés au dessus des autres, comme Cyrus. Elle déplora la mort du Commandant de la Garde Clifford. Le soutien de cette famille étant important pour les réserves en nourritures. Etonnament, les Clifford ne demandèrent rien. Même le Père William, qu’elle croisait régulièrement, n’avait en rien changer son comportement. Elle ne comprenait pas le pourquoi de leur inaction, mais cela l’arrangeait grandement. Cela permettrait de créer une stabilité sur la nourriture, une fois l’import rétabli. Mais pour cela, il fallait rétablir les relations diplomatiques et avec pour première nouvelle la mort de son époux et l’ascension de Sir Edouard au Trône, ce n’était pas gagné. Elle profita donc du chaos ambiant pour récupérer l’acte de naissance de son fils et retarder sa naissance de quelques mois plus tard. Elle préférait passer pour une catin qu’exposer son fils à la mort ordonnée par Edouard. Mais il fallait maintenant lui trouver l’homme avec qui elle aurait trompé son mari, pour apposer son nom avant de replacer l’acte à sa place. Et cela allait s’annoncer un peu plus compliqué. Parce que dépendant de l’homme, elle allait devoir subir plus ou moins de honte et d’humiliation. Seul Armand aurait le statut adéquat pour juste la faire passer pour une salope qui a la première occasion s’en ait retournée chez ses parents séduire le Prince Héritier. Mais avec le contexte de la Révolution, ce n’était pas mieux que de dire qu’il était le fils du Duc de Surrey mort dans la guerre de succession ayant suivit la mort du Roi du royaume voisin. De plus, elle méprisait le Prince.

L’Assemblée se constitua et elle trouva tout naturellement sa place. Enfin, naturellement, c’était un grand mot. La plupart des Résistant ignorait que c’était elle derrière son maître espion qui avait servis de lien direct entre elle et la Résistance, qu’elle s’était fait pour entrer en contact avec. Elle connaissait chacun d’eux et leur rôle dans la Résistance, mais aucun ne la connaissait en tant que Résistante. Tous ne voyait que la fille du Duc Berkeley et épouse d’un futur Duc (devenu Duc et mort durant les quelques années d’isolement du pays). Mais Vidal et d’autres membres importants de la Résistance établirent sa légitimité. Au sein de l’Assemblée, elle était le membre le plus éminent de l’ancienne noblesse et nombre d’entre eux se rangeaient de son côté sur les questions posées à l’Assemblée. Malgré son semblant de contrôle sur une faible partie de l’Assemblée, elle n’avait guère d’influence. L’exécution du Prince Louis relevait pour elle d’un échec. Elle avait été contre et aurait préféré les intégrer à la République une fois leur esprit de membre de  la famille royale réduit à néant pour ne garder que leur esprit d’homme éduqué pouvant permettre le développement de la nation. Et avec la mort de Louis, Armand ne se soumettrait jamais…

Durant les quelques mois ayant suivi la mort de Louis, Aristia avait rétabli et prit le contrôle complet du réseau d’information que dirigeait avant son père. La Révolution ayant eu lieu, il n’avait guère d’autres choix que de se soumettre. Il n’était pas con et tenait à sa vie, malgré son âge quelque peu avancé. Et Aristia considère qu’il a encore beaucoup à lui apprendre. Et son père comme ses frères étaient sa famille. Et elle aimait sa famille. Elle avait été éduqué pour servir sa famille et la Nation. Son chemin a beau avoir quelque peu dévié, sa Nation était toujours aussi importante. Le bien être de la Nation avant son propre bien être. Par contre, elle serait bientôt confrontée à un problème, l’étiolement de la fortune familiale sans possibilité de se refaire vu que les privilèges ont été abolis… Le Duché n’allait plus pouvoir récolté les taxes. Bien sûr, elle l’avait vu venir. C’est pourquoi elle essayait de convaincre l’Assemblée de la nécessité de ses actions et l’importance de moyens pour financer les espions en interne comme en externe.Mais elle ne voyait pas laissé ses hommes de confiance à l’Assemblée. Elle voulait se conserver une protection, comme une menace sur la jeune Assemblée que si elle le voulait elle pourrait réduire à néant leur travail et replacer, Eden (une fois trouvé) ou un noble membre éloigné de la famille royale sur le trône, comme son frère ou elle même. Enfin, certains membres éminents comme Cyrus savaient pertinemment que ce serait pour elle un dernier recours qu’elle ne désirait pas. Trop dangereux pour elle, son fils et sa famille.

Aristia est donc aujourd’hui un membre incontournable de l’Assemblée qui s’intéresse surtout aux relations extérieures. Tout en suivant tout ce qui se passe dans le petit pays insulaire. Elle n’est pas fan de la Terreur, mais tant que cela ne touche que des minables elle s’en contente. Elle a toujours et encore guère de respect pour la populace et pourtant chacune de ses actions fait en sorte qu’elle soit aimée du Peuple. Soutien apparemment indéfectible de Cyrus, elle fait en sorte de garder un statut d’importance dans la République. Elle compte bien chercher Armand, Eden et Vidal et les placer sous sa « protection ». Ne pas achever la Royauté pour ne pas énervé les voisins, humilier le Prince et chercher les idées de Vidal pour le Peuple (parce qu’elle considère Cyrus bien moins aimable avec le Peuple et donc veut deux avis). Elle aimerait aussi que la Terreur s’achève rapidement pour pouvoir  nouveau commercer avec l’extérieur sans crainte de criminalité trop élevée comme aujourd’hui. Il fallait aussi achever la restructuration de l’armée et s’assurer de leur loyauté… Que de projets à se donner mal au crâne.


IV – Anastasie censure :

Votre nom ou pseudo :
Comment avez-vous découvert le forum ?Fu fu
Comment l’améliorer ?
Rien à ajouter ? [Code OK !] Et, serait il possible de changer l’adresse et de mettre la même que pour William ?


Dernière édition par Lady Aristia le Sam 22 Aoû - 16:54, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Armand

{ What a sadistic smile, my Lord...}

Armand
Messages : 132
Âge du personnage : 17 ans
Back to real business Bwahah11



Cupboard
Autres détails:
Profession ou titre: Prince tyrannique
Back to real business Vide
MessageSujet: Re: Back to real business   Back to real business EmptyJeu 13 Aoû - 0:10

Bon. Après tout ce micmac sur le flood, voici le post tant attendu XD MEA CULPA.

[Fiche validée > Insurgent !]

Ça va se fighter dans le Royaume, avec un perso comme Aristia pour mettre l'ambiance ♥

Comme convenu, j'te fais confiance pour la modif du nom du royaume voisin.
Et n'oublie pas d'harceler ta sœur pour avoir ton ava 8D

_________________






Back to real business 25qc608
Revenir en haut Aller en bas
 

Back to real business

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
{ Dirty Prince } :: ♣ { Hors RP } ♣ :: || Welcome you... future victim-