{ Dirty Prince }


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 Lio ~ Crazy Sugar Man \o/

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MessageSujet: Lio ~ Crazy Sugar Man o/   Jeu 1 Avr - 21:31



      Prénom : Clelio - de surnom Lio
      Âge : 23 ans
      Orientation sexuelle : Hétérosexuel.
      Fonction, métier, titre de noblesse : Riche bourgeois en lien étroit avec une noble.
      Signe caractéristique : Ses cheveux blancs, ses yeux rouges - Monsieur est albinos.
      Manie, habitude : Manger des sucreries. Le stress, voyez-vous.
      Groupe : Damn Thing. Il se moque des manigances des Princes comme du dernier jupon de sa fiancée.




    Tacala. Tacala.Tacala.
    Compressée dans un corset de satin bleu, noyée sous les étoffes de ses jupons, le regard brillant et la bouche en cœur; la jeune fille tapotait le rebord du balcon de ses doigts.
    Tacala. Tacala.Tacala.
    Le bruit de ses ongles parfaitement manucurés se calquait sur le rythme de la musique. Observant la scène à l'aide d'une petite paire de jumelles aux montures dorées, elle se trémoussait sans cesse, saluant les performances des chanteurs par des rires légers ou des sourires extasiés. Elle alla même jusqu'à applaudir lorsqu'un Ténor poussa ses cordes vocales au maximum.
    Mais toujours, ce geste répétitif et extrêmement irritant.
    Tacala. Tacala.Tacala.
    Voila le genre de tics qui m'agace facilement. Ça, et tellement d'autres choses aussi. Cette fille à elle seule m'exaspère.
    Voilà un an que Cian et moi sommes fiancés.
    Brune rondelette, aux courbes généreuses, aux anglaises enfantines et au rire facile; elle ressemblait physiquement à n'importe qu'elle autre femme de la cours. Mais à mon grand dam, si je n'ai jamais vraiment aimé personne, elle, je n'ai vraiment jamais pu la supporter. Cian, c'est le genre de femme que l'on fréquente de loin. Arrive un moment où trop de proximité vous donne envie de la frapper.
    Alors pourquoi avoir choisi une gourde pareille, direz-vous. Pour le rang. Elle est noble et riche. Je n'ai que ma richesse. En l'épousant je ne deviendrais certes, pas Lord, mais ma progéniture, elle, le sera: tel était le raisonnement du Dragon qui me servait de mère - son âme soit tourmentée par des nuées de démons. Je n'ai, bien sur, jamais osé m'opposer à sa décision, tout simplement parce que cette idée remonte à la naissance de Lady Cian, soit pendant l'année de mes 3 ans. Comment aurais-je pu me révolter? Non, à huit ans j'allais gentiment prendre mon goûter avec la Lady, comme on me le demandait; puis à 15 ans j'ai gentiment fait semblant de m'amouracher de cette idiote, comme on me le demandait.
    Je lui ai gentiment passé une bague au doigt, tout en me passant la corde au cou - comme on me le demandait.
    Tacala. Tacala.Tacala.

    - Ma chère, je crains que vos ongles ne s'abîment, si vous n'arrêtez de les traiter ainsi.

    Je souriais. Ou plutôt, je m'y forçais.


    « La première fois que je l'ai vu à la cour, il avait à peine 17 ans. Il accompagnait Lady Cian, une amie à moi, et celle-ci nous le présenta comme étant son fiancé. J'avoue avoir été bien surprise. Certes il est riche, sa famille a bonne réputation... Mais ce physique, seigneur, avez vous déjà vu un tel physique? Il a les cheveux blancs. Heureusement que le couvre-chef est d'usage, cela lui permet de dissimuler quelque peu sa chevelure. Mais ce n'est pas tout: il a les yeux rouges. Rouges, vous dis-je, rouges! Comme le... Diable. Je n'ai jamais osé avouer cela à haute voix, de crainte de vexer Cian, mais tout le monde n'en pense pas moins pareil. La cour est le lieu des secrets et messes-basses, après tout. Et puis, il ne s'aventure jamais directement au soleil. Dès qu'il est à l'extérieur, il garde le visage baissé sous son haut de forme, ou bien, s'il est accompagné, un domestique le protège des rayons du soleil avec une ombrelle. Cian maintient que c'est une maladie. Moi je pense fermement qu'il est un enfant de Satan. J'en ai vu bon nombre se signer après l'avoir croisé. »



    ..


    Alors que je suis en train de déguster un berlingot, un passage de mon enfance me revient en mémoire. En voyant Cian, assise sur le canapé et pleurant à chaudes larmes pour je ne sais quelles raisons, je me suis souvenu de quelque chose.
    C'était le soir, je me promenais dans le bourg. Ayant à peine 13 ans, je n'y étais normalement pas autorisé. Mais bon, on se moque souvent de ce genre de contraintes lorsqu'on fugue. Je recule rarement devant les contraintes, en principe; je suis même habitué à les affronter (quand il faut saluer une personne que l'on déteste, par exemple, ou quand il faut finir un plat de résistance alors qu'on apprécie très peu le salé). Mais ce soir, l'adversité était bien trop forte pour moi.
    Auparavant, ma chère promise et moi-même étions en train de nous promener dans le jardin, jusqu'à ce qu'elle exige de s'asseoir, se plaignant d'un mal de pied inopportun. Nous nous sommes donc installés sur un banc, derrière un arbre, loin de sa demeure. Et, alors que je savourais le silence – pour une fois qu'elle ne le brisait pas de sa voix de crécelle – elle a dit mon prénom. C'était la première fois qu'elle m'appelait Clelio, et non, Lord. Étonné de ce soudain rapprochement, je n'ai pas vu la suite venir. Elle s'est soudainement penchée vers moi, sa poitrine (encore inexistante à cet âge) et ses lèvres maquillées en cœur mises en avant. J'ai poussé un cri et me suis enfui à toutes jambes. on m'en demandait trop.
    Je me retrouvai donc à trainer dans les rues, tandis qu'il faisait pratiquement nuit. J'errai ça et là, m'enfonçant dans des ruelles de plus en plus obscures, jusqu'à ce que je décide de m'arrêter, m'appuyant sur le mur sale sans me soucier de mes vêtements immaculés. A moitié dissimulée dans l'obscurité, je ne remarquai la femme, dénudée au delà des convenances, que lorsqu'elle renifla discrètement. Comprenant qu'elle pleurait, je détournai instinctivement mon visage, et décidai de fixer le lampadaire à ma gauche.

    - C'est ça, détournez les yeux. Ignorez-moi. Vous, les bourgeois, vous vous moquez bien du malheur des autres.

    Je su aussitôt que je n'aimais pas cette femme. Sans attendre une réponse - que je ne comptais pas donner - la femme se mit à soliloquer. Elle était prostituée, elle venait de se faire agresser une fois de plus, elle n'avait jamais droit au respect alors qu'elle n'avait pas choisi sa condition, elle, elle rêvait d'un foyer tranquille où elle n'aurait qu'a s'occuper d'un mari affectueux et d'enfants en bas âge. Quoi de plus normale, en effet. Elle continua, voyant que je ne réagissais pas, elle chercha à m'attendrir. Elle était malheureuse, déprimée, elle savait qu'elle ne pourrait jamais s'en sortir, aussi la seule chose qu'elle avait essayé était le suicide – et encore, ça non plus elle ne l'avait pas réussi. Je poussai un soupir dédaigneux et m'éloignai d'elle, les mains dans les poches.
    Je déteste ceux qui se prétendent les plus malheureux du monde, qu'ils le soient vraiment ou non: les premiers ne savent plus que se plaindre sans chercher à s'en sortir et les seconds font des grimaces pour s'attirer une quelconque pitié.
    La haine fait parti de mon quotidien. Un jour, j'aimerais le leur dire à tous.



    - Cette robe vous plait-elle?

    Je ne répondis pas. Distraitement, je faisais tourner ma fourchette entre mes doigts, le regard posé sur mon assiette, une moue ennuyé sur le visage.

    - Mon aimé? m'apostropha-t-elle gentiment.

    L'ignorant de plus belle, je plantai ma fourchette dans un morceau de viande. Lorsque Cian m'appela de nouveau, je levai les yeux vers elle, rien d'autre. Cependant ma fiancée dut penser qu'elle était parvenue à capter mon attention, car elle se mit à parler avec entrain:

    - Vous savez que j'ai été conviée à prendre le thé chez la Marquise de Landford aujourd'hui. J'attendais justement cette occasion pour porter ma nouvelle robe, assortie à la parure que Lord March m'avait offert pendant ma convalescence. Oh, heureusement qu'il était à mes côtés à ce moment là, m'offrant une compagnie agréable à votre place, puisque vous, vous ne pouviez venir à mon chevet à cause d'une regrettable affaire. (une lueur de reproche brilla un court instant dans ses yeux, puis elle reprit avec le sourire) Enfin, toujours est-il que je me suis parée du mieux du monde pour me rendre chez la Madame la Marquise aujourd'hui – encore une fois, elle comptait sur votre venue, il est bien dommage que vous étiez occupé une fois de plus. Mais sachez que j'ai reçu bon nombre de compliment sur ma tenue. Elles m'ont toutes dit que j'étais ravissante, et que vous étiez bien chanceux de m'avoir pour promise.

    Mais déjà, je me désintéressai de la tirade. Je le montrais ostensiblement en me mettant à jouer avec mon couteau, après avoir lâché la fourchette sans pour autant avoir avalé la viande. Cian continua, troublée:

    - Oui, elles ont toutes dit que cette robe m'allait vraiment, vraiment très très bien.

    Sourire. Cian venait de montrer son premier signe de perte de confiance: elle surenchérissait. Comme quand elle était petite. Une gamine pourrie gâtée qui donnait l'impression de cesser de vivre si elle ne se sentait plus au centre du monde. Je continuais à faire tournoyer le couvert entre mes doigts.

    - Et vous? Cette robe vous plait-elle? demanda-t-elle de nouveau. Ne me trouvez vous donc pas très jolie? Elles, elles l'ont dit, qu'elles me trouvaient très belle.

    - Dites-moi donc, elles en ont dit beaucoup, des ''très''.

    Cian piqua un fard. ''Voilà déjà quelques temps que son fiancé avait changé de comportement avec elle. Pourquoi se montrait-il de plus en plus méprisant?'' Le premier inconnu pourrait aisément lire cette indignation sur la face rougie de la demoiselle, ainsi que de nombreux autres sentiments, agités et tourbillonnants dans ses yeux. En revanche, on ne pouvait voir qu'une chose sur mon visage, j'en avais la certitude. Allez, devinez quoi.

    - Quand cesserez-vous de réclamer sans cesses des compliments? Vous ne les méritez pas. (Je sortis de la pièce, ignorant le regard offusqué de Cian, ne me retournai même pas lorsque j'ajoutai à l'un des domestiques debout contre le mur:) Qu'on m'apporte le dessert dans mes appartements. Je voudrais pouvoir le déguster en paix. ... Et amenez-moi aussi quelques une de ces sucreries françaises.

    ..


    « Un Lord? Ch'veux blancs? Ouais, pour sur. J'le croise souvent à des soirées que j'dois surveiller. Il se repère facilement, mais sinon, l'est toujours dans son coin. L'a l'air de s'ennuyer, mais pire qu'un rat mort, ouais. Et surtout, j'vous dit pas comment il regarde les autres. L'a les yeux qui brillent de rage. Mais dès qu'un d'ces bons seigneurs d'la soirée lui adresse la parole, il sourit. Aux dames qui viennent lui parler aussi, il sourit. Et dès qu'ils ont tous le dos tourné, moi j'le vois qui les regarde avec mépris, ouais. J'le vois. Et pourtant, j'l'ai jamais vu oser attaquer quelqu'un de front. »




    Lentement, je faisais onduler la surface du vin que contenait mon verre, en agitant doucement le récipient. Je m'ennuyais. Les fils du Roi avaient fait un coup d'État à peine un mois avant, pourtant le changement là-haut était minime: la routine suivait. Si les Princes avaient espéré mettre du piment dans nos vies, je crains qu'ils n'aient pas totalement réussi. Tandis que les mondains suivaient à la lettre leurs codes aristocratiques, je songeais à toutes ces dévergondées des cabarets, leurs boucles et leurs corsets de satin tellement plus sensuels que les coiffes et crinolines des nobles. Là bas, ils savaient s'amuser. On était tellement plus honnête avec soi-même, aussi, on ne faisait pas semblant de s'offusquer pour une cheville découverte. J'écoutais les autres, autour de moi. Leurs histoires me faisaient bien rire.

    - Saviez-vous, mesdames, que le Comte Andrew trompait sa femme avec une autre? Parole de galant homme que jamais je n'oserais telle offense.

    Mensonge: cet homme à lui aussi une amante en secret.

    - Comme votre robe est belle! Elle vous va à ravir.

    Mensonge: il n'y a pas deux minutes qu'elle traitait cette femme de boudin.

    - Il paraît timide, comme ça, mais il m'aime tant! N'est-ce pas Clelio, vous m'aimez.

    … Mensonge éhonté. Assise un face de moi, souriante, Cian me donna un petit coup de pied sous la table pour me faire réagir. Je levai mon visage vers elle, lui lançai un regard haineux qui voulait clairement signifier « Non, tu ne me feras pas dire quelque chose qui me répugne. ». Comme s'il n'y avait déjà pas suffisamment de mensonges ici-bas. Comme si elle ne m'exaspérait déjà pas assez. Si la scène paraissait d'un calme outré, je ne la percevais pas comme ça: je sentais presque mes veines battre la mesure, mon cœur devenir lourd et bruyant, mon corps s'envahir d'une violente envie de décharger ma haine sur quelque chose – sur quelqu'un. J'avais un intense besoin de manger quelque chose de sucré. Ricanement crispé de Cian:

    - … N'est-ce pas, Clelio?

    ... Rupture. Saturation.
    La nuque rejetée en arrière, je lâchais un rire incontrôlé. La note monta dans les aigües quand j'imaginais le visage horrifié de Cian et ses amies. De plus en plus haut, de plus en plus fort, sans pouvoir me retenir; j'avais sans doute franchi ce qu'on appelle le point de non retour. Soudainement, je cessai de rire et, en me levant brutalement, je jetai mon verre de vin à terre. A l'image de ma limite, le cristal se brisa sans peine contre le sol en éclaboussant de rouge les bas des nobles.

    - Tu oses encore imaginer que je t'ai courtisé par plaisir, Cian? Que nos fiançailles sont issues de ma propre volonté? Es-tu à ce point aveugle, ou bien refuses-tu simplement d'envisager la vérité?

    Un jappement indigné retentit à ma droite, je me tournais vers la source du bruit – un homme d'une quarantaine d'années dont le titre ne permettait à personne de ne pas le connaître – pour lancer un sourire effronté.

    - Cela vous choque, Baron? Ne me dîtes pas que vous êtes vous-même irréprochable. On pourrait penser que la mort de votre femme n'était pas aussi accidentelle que vous le prétendiez. Après tout, vous vous êtes remarié après seulement trois jours de deuil.

    Des murmures outragés parcoururent l'assistance à présent fixée sur mes moindres gestes. Je parcouru la foule du regard, avec l'intention de montrer que je pouvais encore en dire long sur toute la cour. Le silence se fit. Fier, je réajustai les volants discrets au bout de mes manches. Puis j'ôtai mon chapeau pour saluer mon public avant de lui tourner le dos et de partir.
    Je crois n'avoir jamais été aussi satisfait.

..


Dernière édition par Clelio le Dim 18 Juil - 2:13, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Lio ~ Crazy Sugar Man \o/   Jeu 1 Avr - 21:33




    « Vous me donnez un bonbon, si je vous parle de lui? Des fois, il me donne des bonbons, lui. D'autres fois, il me dit que c'est pas bien de parler aux inconnus. Je le vois tous les jours, pratiquement, dans la rue. Avant, il avait pas de sucreries. Il marchait toujours sans regarder ni saluer personne, et quand il était obligé, il souriait avec la tête d'un monsieur pas content. Mais maintenant, il regarde tous le monde dans les yeux. Et il est toujours en train de manger des bonbons. Maman a dit toujours que le sucre, c'est pour les angoissés. Il est un peu bizarre, mais les autres tziganes l'aime bien aussi. Surement parce qu'il se moque du monde ouvertement. Même des Princes. Les gens disent qu'il est fou, que c'est pour ça qu'il s'est pas encore fait arrêter. Moi il me fait plutôt penser au bouffon du Roi: après tout, c'est le seul normalement autorisé à dire ce qu'il pense sans risquer de se faire jeter aux cachots. »

    ♥️





    Clelio enfila un chapeau, regarda son allure dans la glace que tenaient deux soubrettes, et le jeta à l'autre bout de la pièce sans plus de ménagement. Derrière lui, Cian faisait les cents pas dans la pièce, fulminante. Les larmes coulaient sur ses pommettes rougies. Clelio examina un autre chapeau avant de le jeter, lui aussi, plus loin. Ne dédaignant pas continuer les essayages plus longtemps, il alla prendre lui-même son habituel couvre-chef trainant dans le salon - haut de forme agrémenté d'un long ruban pastel - suivi immédiatement par les deux domestiques et le miroir qu'elles ne lâchaient plus, puis rejoint peu après par sa fiancée au bord de la crise de nerf. Il revêtit son manteau, abîmé vers le bas et dont un bouton de manchette en or s'était décousu depuis peu; puis attrapa au passage une canne en ivoire qu'il jeta aussitôt contre le mur d'en face. Clelio n'eut qu'à tendre la main, et une des domestiques lâcha aussitôt le miroir pour lui apporter une autre canne. Il ne regarda qu'à peine l'objet en bois blanc avant de le balancer avec désinvolture, d'un air las et pensif. La canne percuta le buffet de plein fouet; des tasses de porcelaine sursautèrent et s'écrasèrent au sol dans un bruit strident. Trop strident. Ah, non, en fait c'était Cian qui criait. La jeune fille attrapa les débris de théière qui trônaient encore sur le buffet pour les lui jeter à la figure, secouée de sanglots hystériques. Il les évita sans peine d'abord, puis du arracher le miroir des mains de la deuxième soubrette pour se protéger d'une flopée d'assiettes volant dans sa direction. Il quitta le salon et se dirigea vers la cuisine, toujours escorté par les deux soubrettes trottinant derrière lui, à qui il avait rendu la glace. Cette fois-ci, Cian ne le suivit pas. Sur la table de la cuisine était posé un bocal encore à moitié plein. Tranquillement, Clelio en dévissa le couvercle, libérant une forte odeur, douce et aromatisée. Il retourna le pot et le secoua vivement pour faire tomber dans sa main un des sucres d'orge collé à la paroi. Une intense satisfaction peinte sur son visage, il se retourna. Cian était appuyée contre le battant de la porte. Les cheveux en désordre, ses yeux et le bout de son nez encore humides, ses avant-bras nus et sillonnés de sang – sans doute s'était-elle écorchée tandis qu'elle s'exhortait à lui lancer des morceaux de porcelaine. Plus aucunement souriant, Clelio fourra le sucre d'orge dans sa bouche avant de quitter la pièce en passant à côté d'elle, sans un mot. « Tu es fou. » murmura-t-elle sur son passage. Évidemment qu'il l'était, comment ferait-il pour survivre sinon? Lorsque les domestiques lui ouvrirent la porte d'entrée d'un air révérencieux, il crut entendre un sanglot. Mais il ne se retourna pas.


    ..



        Votre nom ou pseudo : Talia – ou Talou.
        Comment avez-vous découvert le forum ? Grâce a mon subconscient collectif è_é
        Qu’aimez-vous/détestez-vous dedans ? Bon, je pense avoir répondu assez de fois à cette question maintenant u.u
        Comment l’améliorer ? … De même.
        Rien à ajouter? [Code validé par Army] Hum, voilà une des fiches que je pense avoir le plus foiré dans ma vie. Limite, je l'ai écris uniquement pour m'amuser, et vraiment rien d'autre ><


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Eden

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MessageSujet: Re: Lio ~ Crazy Sugar Man \o/   Jeu 1 Avr - 22:25

J'aiiiime Lio <333
Ta fiche est belle, drôle et et et je plains sa pauvre fiancée ToT

Bref,
validé Damn Things

(Et j'ai oublié la couleur mais OSEF è__é)
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MessageSujet: Re: Lio ~ Crazy Sugar Man \o/   

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Lio ~ Crazy Sugar Man \o/

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