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 Nathanaël } A buterfly, you said? *o*

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MessageSujet: Nathanaël } A buterfly, you said? *o*   Dim 27 Déc - 20:32





    Prénom : Nathanël
    Âge : 19 ans, né le 5 juin.
    Orientation : Mélange de Zoophilie et d’homosexualité
    Fonction, métier, titre de noblesse : Marquis
    Signe caractéristique : Il est spécial à lui entier. Disons son dédoublement de personnalité.
    Manie, habitude : parler avec son double.
    Groupe : Agreement. { Tout simplement parce que il ne veut pas se fouler, il prefère être du côté des « gentils » pour éviter de prendre des risques. Une vrai couille molle, vous dit-je !



      « I'm only hair. »


    Devant vous se trouve un garçon. Il vous parait plutôt bizarre. C'est normal, il EST bizarre. A première vue, vous le trouvez féminin. Oui, très féminin, même. Ces cheveux roux lui tombent jusqu'aux épaules. Et quoi qu'on en dise, il ne les coupent pas. Plus jamais. Après un traumatisme d'enfance, il décida qu'il ne les couperais plus. Les cheveux sont pour lui la plus belle partie du corps d'un Homme. La plus pure. Vous le prenez vraiment pour un malade. Vous avez raison, maintenant, il se peigne frénétiquement les cheveux. Vraiment, vraiment malade.
    Assis sagement, peigne à la main, vous ne pouvez pas vraiment établir une échelle de taille et sa corpulence, mais debout, il mesure facilement un mètre soixante dix-huit, précisément. Et il n'est pas bien gros, fin et élancé. Pas maigre. Juste dans la norme masculine -à la limite du féminin. Soixante-quatorze kilos lui suffisent, et ces derniers sont dénués de muscles. Parce que Nathanël n'aime pas le sport. Ça lui abime ces cheveux. Oh, regardez-le ! Il sourit ! C'est rare. Ces lèvres rosées sont souvent gercées, ce qui ne lui empêche pas d'ignorer ce mal.
    Une jolie couleur verte se reflète dans ses yeux. Un vert de serpent, un joli vert émeraude, qu'on remarque surtout au soleil. Plutôt rare à observer, comme phénomène, partant du principe que l'ombre est la lumière de la vie : ça empêche les coups de soleil.
    Voyez, il prend un livre, maintenant. Il sort ces lunettes, de petits verres carrés et les posent sur son nez, en faisant attention à ces mèches qui pourraient s'abimer.
    La perfection n'existe pas.

    Vous l'avez observé, vous l'avez vu vivre. Ce garçon est bizarre, comme vous l'aviez annoncé. Oui, là, il porte une longue partie de tissu blanc, mais en général, sa manière de s'habiller est bien différente. En tout point. Bon, déjà, il a... du rouge à lèvres dans ses affaires. Et de la crème hydratante cachée. Son garçon de compagnie est déjà tombé dessus et n'en prend pas soin, mais tant pis... que ne ferait-il pas pour son bon plaisir?...

    Maintenant, vous le prenez pour un fou dingue aliéné. Il a aussi des jupes cachées un peu partout, des kilts écossais, qu’il a récupéré de son pays, vert, irlandais –logique, oui-, mais les mets rarement. Bon, elles sont longues, rassurez-vous, il ne joue pas à la prostituée tout seul, non plus. On l'en croit capable, mais c'est dur de le prendre en flagrant délit. Très souvent, il se contente de chemises à jabot, vous savez, ces jolies chemises avec le tissus qui vole, devant?
    Couleurs clairs, couleurs pastels, mais rarement foncées. Le foncé ne fait pas « ressortir sa beauté lumineuse ». Oui, oui, vous avez bien entendu. Il le croit, en plus.

    Oh, et ce que vous voyez, c'est son comportement en société. Parce que sinon... il parle tout seul. Enfin, avec son double. Mais là n'est pas l'objectif que je tente de vous faire comprendre.

    Ça, c'est ce que vous voyez. Parce que pour lui, un seul mot le caractériserait : sublime. Narcissico-égocentrico. Cela le défini bien. Simple, rapide, et véridique.


      « And maybe love? »


    Le Narcissico-égocentrico est une espèce très rare d'être vivant humain et doué de conscience. Afin de l'étudier le plus précisément possible, nous nous attacherons donc à un cas précis : le Nathanaël.

    Le Narcissico (appelons-le par son diminutif le plus courant) est, pour commencer un être emplie d'un amour de soi-même naturelle. C'est quelqu'un qui est narcissique (mais notre cas est amoureux de son physique, pas de ces capacités, précisons-le), égocentrique, et qui serait près à remuer ciel et terre pour accéder le plus vite possible à une glace lorsqu'il remarque qu'une rebique ou qu'une houppette s'est créée sur le dessus de son crane. Oui, l'espèce voue un véritable culte à ces cheveux. Mais pas uniquement aux siens ! Le N-E est également un fervent admirateur d'un humain qu'il assimile à un canari jaune (oui, ces oiseaux un peu idiot, c'est cela même) : le Vidal. Le Vidal, tornade blonde, possède aux yeux du N-E des cheveux de toute beauté, fin, soyeux, brillants, lisses, p a r f a i t s. Le Nathanaël admire le Vidal, quand il est à table, mais le Vidal ne sait surement pas que le Nathanaël l’observe.
    Le N-E passe ainsi la grande partie de son existence à coiffer ces cheveux, et se promène en permanence avec un peigne et un mini-miroir, en cas de besoin urgent. Comme tout N-E, il se considère comme parfait, magnifique, sublime, ailé, beau, divin, extraordinaire, fascinant, admirable, BREF, génial et unique. Il n'accepte pas le fait que quelqu'un soit plus admiré que lui, et que l'on porte à cette personne plus d'intérêt qu'à lui. Ainsi, le Narcissico-egocentrico n'aime pas les personnes bruyantes et qui font tout pour se faire remarquer, bien qu'il trouve que certains soient drôles. En fait, on ne peux pas vraiment prévoir à l'avance la réaction que le N-E pourra avoir devant quelqu'un, aussi calme soit-il.

    Notre espèce rarissime est, de plus, niais. Ainsi, il souhaite aider les humains, et il y est même très attaché. Mais généralement, quand il veut aider quelqu'un, vu qu'il est plutôt dénué de muscles, il n'y arrive pas, et ses tentatives d'aider les gens se retournent souvent contre lui. Le Narcissico-Egocentrico (on pourrait rajouter -niais) et un BOULET. Voilà tout.
    L'espèce est aussi protectrice de la nature, elle veut sauver tout les animaux (on se demande pour faire quoi...) sauf les poissons. [réponse dans l'histoire] De plus, ne supporte pas de voir... un arbre dont on couperait les branche avec une grande machette -oui, c'est idiot et niais comme comportement.

    Le Narcissico-Egocentrico possède, en dehors du nom de son espèce le désignant, plusieurs caractéristiques personnelles qui sont individuelles et différentes selon les cas :
    Tout d'abord, notre cas, a des attirances zoophiles. Fout amoureux d'un oiseau, un joli pic-vert, qu'il a originalement appelé « Pivert », il a récemment rompu pour des raisons personnelles (oui, l'oiseau le trompait à la période du printemps...), mais reste pourtant attiré par d'autres animaux.
    Mais derrière ce morceau de caractère du Narcissico-Egocentrico se cache un DEUXIEME cas ! Oui, vous avez bien entendu. En fait, le Nathanaël a un double. En fait, ce double lui est connu et il sait qui c'est, et il y reste toujours très attaché. Ce double, lui, est attiré par les hommes. Enfin, en gros, Nathanaël est attiré par les hommes. Son ami lui est très cher et le Nathanaël ne vit pas mal la double-vie de son corps. Il lui parle souvent, discute, débat, et c'est à cette fin que le sujet passe beaucoup de temps retiré, sous un arbre du parc, tranquille. Le Narcissico-Egocentrico n'est pas très social, et il est de manière générale introverti.

    S'il fallait retenir quelques anecdotes concernant les conversations douées d'une grande intelligence, se serait celles-ci :

    Matin, au lever, vérifiant que ces cheveux sont toujours là, devant un miroir, lorsque certains nobles fuient, tombant sur des conversations à voix hautes entre le cas et on double.
    « Je suis beau, ils ne le sont pas autant que moi, ils sont jaloux n’est-ce pas ?
    - évidemment, nous sommes splendides »


    Un jour comme les autres dans le parc.
    « Ignore tous ces incultes ne comprenant pas qu'ils feraient mieux de prendre soin de leurs propres apparences, et de te vénérer sans limites." - By double.


      « Third me. »


    Votre nom ou pseudo ? Audy-kun
    Comment avez-vous découvert le forum ? J'ai une aura fabuleuse mouahahahaha *spaaf* C’est mon petit doigt qui me l’a dit <3
    Qu’aimez-vous/détestez-vous dedans ? Plutôt fière de ce fucking design X)
    Comment l’améliorer ? PLUS DE MEEEEMBRES, OF COURSE !
    Rien à ajouter?
    Validé par Louis


Dernière édition par Lord Nathanaël le Dim 27 Déc - 20:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nathanaël } A buterfly, you said? *o*   Dim 27 Déc - 20:33

      « I’ve got a past, ya’ ! »


    Ma mère était Irlandaise. Lucy. Mon père aussi. Quinn*, comme par hasard. Notre nom ? Je ne sais plus. Un beau jour, ils ont procréés, ils m’ont eu. Des nobles, voyez-vous. Ils se voyaient le soir, passaient un peu de temps ensemble, quelques petits cris distingués, et c’était tout. Mon père repartait, dans sa chambre, et alors là, les cris se faisaient bien plus forts. Ma mère sortait quelques fois, soufflait, et retournait patiemment se coucher dans un « nh… ». Que voulez-vous, des nobles, des nobles, vous dit-je ! Bref. C’est dans cette circonstance que je suis né.
    A vrai dire, le mariage de mes parents n’était pas le plus beau qu’il ai été voulu de connaître. Mon père, marquis, avait épousé une belle bourgeoise, une rousse, irlandaise et riche. Ma mère avait épousé un aristocrate brun qui avait pourtant l’avantage d’avoir son âge. Chacun y trouvais son compte et ils vivaient joyeusement. Lui avait l’argent, elle le titre.

    *forme anglicisée du prénom irlandais Cuinn, de Conn signifiant chef[/b]


- - - - - - - - -


      - Mère mère mèèèère !!

      La dite mère se retourna sur son siège, elle tricotait au bord du feu, et réparait un chemisier troué.

      - Mère !! Tu viens jouer avec moi ?

      Le petit garçon de sept ans se dirigea, tout enjoué, sous la robe de sa mère, sortit sa tête frénétiquement, et lui arracha des mains le chemisier qu’elle raccommodait.

      - S’il te plaaaaait…

      Comme toujours, ces petits yeux brillants eurent l’effet escompté, et Lucy se leva, tout en remettant les dentelles de sa robe, et les essuyant, après l’arrivée éclair de son fils dans le salon.
      Il lui attrapa la main, un grand sourire dessiné sur son visage, et ils allèrent tout deux dehors, contre le gré de la femme, qui avait peur de salir ses mocassins.
      Le petit enfant rentra dans la volière et attrapa un coq. Le pauvre animal, se débâtait, criait de toute ces forces, mais le marmot le tenait fermement en riant, encore et encore. L’air extérieur se faisait froid et sec, un joli temps irlandais digne d’un mois de septembre irlandais, dans une famille irlandaise et fière de l’être.
      Nathi’ riait, s’amusait, sous les yeux de sa mère, qui elle, ne faisait que de l’observer.

      Et puis, un moment, il le pinça. Le coq, hein, pas Nathanaël. Alors, ce dernier lacha viollement l’oiseau, lui courut après, et revient vers sa maman en pleurant.

      - Mamaaaaan !! … ai’ maaaal !!! Méchant coq’eeuh !

      Elle s’éloigna de lui, comme perturbée par son fils et son besoin d’affection, et mis sa main sur la tête de l’enfant dans un « chuut… chuuut… ».

      Pourtant, Nathanaël adorait les oiseaux, et il avait souffert du fait que l’animal ai voulu le fuir. Méchant, méchant oiseau.


- - - - - - - - -


    Nous habitions un grand manoir, entouré d’hectares et d’hectares de parc. Il y avait des animaux, une ferme.

    Nous avions de l’argent, beaucoup d’argent. La belle époque, dit-on. Beaucoup de personnel à notre service, aussi.
    J’ai eu une sœur, Sarah. Ces cheveux étaient d’un mélange de roux et de brun, presque rougeâtres. Elle était très jolie. Elle doit être la seule personne que, dans ma famille, je regrette aujourd’hui. Après une nuit de « iiih, haaa, haa.. HAAA », elle avait vu le jour, neuf mois plus tard, environ. Quoi que, peut-être avant, ou peut-être après, puisque les nuits sonores était très fréquentes, à cette période. Je ne saurais jamais pourquoi.


- - - - - - - - -


      - Sarah, regarde, là-bas ! Pleins de petits oiseaux ! Comme ils sont beaaaux !!


      Treize ans. Toujours ces yeux, ces yeux ignorants du monde et de ce qu’il l’entoure. La petite, trois ans. Les deux enfants ont toujours été très proches, et comme toujours, ils jouent tout les deux dans la serre à papillon, installée après le chantage des deux enfants. Avantage d’avoir l’argent. La petite fille saute pour attraper les papillons qui l’entourent, pendant que son frère est obnubilé par l’extérieur. Pour une fois, c’était les oiseaux qui étaient libre, et eux, enfermés. Ils l’avaient toujours été.

      - Sarah ! Ils sont liiiiiibres !! Liiiiiibres !!

      Ces mots s’accompagnent de sauts, un peu partout dans la serre, de sourires illuminés, et de rires enjoués, pendant que la dite sœur rit et tente vainement d’imiter son frère – à trois ans, on a encore un peu de mal à sauter partout.

      Et puis, ils sortent, parce que leurs parents les appellent pour manger. Enfin, ce sont les domestiques qui les appellent. A vrai dire, ces deux enfants ont du entendre dans leur vie vingt fois tout au plus la voix de leur parents.


- - - - - - - - -


    Et puis, il y avait eu ce jour. J’avais quinze ans, je crois. Très vite, je n’avais pas vraiment compris ce qui m’arrivait. Ma mère était venue, m’avait prise dans ces bras, et puis, à force d’affection, je commençais à prendre confiance. Au début, je m’inquiétais un peu, ce n’était pas habituel, comme un dysfonctionnement dans la tête de maman.
    En fin de compte, j’avais eu raison. Elle m’empêcha alors de me tirer de son emprise, et, pendant qu’une domestique arrivait, avec des ciseaux en argent à la main, je tentais encore et encore de me tirer du pétrin dans lequel je m’étais mis.

    « Nathanaël, il serait temps que tu ai l’air d’un vrai gentleman »

    Annonça ma mère, m’étreignant davantage, pendant que, dans le même temps, Erin, une domestique à qui j’avais toujours fait confiance, s’approchait de mon visage. Et c’était là, à cet instant, que j’ai compris. Mes cheveux. M E S . C H E V E U X. MES CHEVEUX !! Ils voulaient me les enlever, me les couper, les faire disparaître, leur donner la M O R T.

    Et là, CRAC. Ma mâchoire s’était rabattue sur quelque chose de dur, et j’étais maintenant libre. Le temps de reprendre mes esprits, et je voyais ma mère se tordre de douleur en agrippant sa main droite.

    Bizarrement, elle me parla encore moins après cet événement.


- - - - - - - - -


    Désormais, plus personne ne s’autorisait à s’approcher de mes cheveux. Les gens avaient presque peur de moi le matin, j’étais triste. Les papillons et les oiseaux me rendaient heureux, il n’y avait plus qu’eux qui venaient me voir parce qu’ils m’aimaient bien.
    Alors j’en déduis que j’étais bien trop beau pour eux. Ils devaient avoir honte de s’occuper du garçon le plus splendide de tout les temps. En effet, à seize ans, j’étais parfait. Je commençai alors à me rendre compte des changements qui opéraient en moi. Un oiseau se posait sur ma main, et je sentais mon corps tout entier qui frissonnait. Presque tout mon corps, à vrai dire. Quelque fois même, je faisais des choses sans m’en rendre compte, et le lendemain matin, je me retrouvais un peu dur, à un certain endroit, sans savoir ce qui s’était réellement passé. Un ami qui me possédait, peut-être ? J’avais même pensé à aller voir la vieille sorcière du village, recluse dans sa chaumière, celle à qui tout le monde rendait visite afin de soigner leurs maux. J’en déduis que je n’en avais pas foncièrement besoin, et que cela ne me posait pas de problèmes majeurs. Au fond, je me sentais maintenant accompagné, en quelque sorte.

    En dehors de ça, il y avait Sarah. Mes parents l’avait éloignée de moi, je ne sais pas pourquoi, et elle fut envoyée dans un couvent.


- - - - - - - - -


    Un jour, nous avons du partir. Mon père, de sa grande voix caverneuse qui m’inquiétait tant, engagea des dizaines de porteurs pour déménager toutes nos affaires. Depuis quelque temps, on nous avait enlevé beaucoup de meubles, beaucoup de majordomes, de cuisinières, le personnel en général était parti, souvent en criant « j’en ai marre de na pas être payé », plus rarement en pleurant.

    Nous avons pris une petite barque, nous avons quitté notre contrée que j’aimais tant, et personne ne me parla de tout le voyage. Inquiets, tout ces gens, à la limite de la perversité, même, en voulant que je fasse attention à eux pour ensuite mieux me fuir.

    Les seuls mots que j’entendis furent, pour une fois, prononcé par un de mes parents. Quinn, le chef, mon père, qui, durement, salement, m’avait dit, simplement :

    « Vous aviez un frère, lorsque vous avez vu le jour. Mais ce frère n’a jamais pu connaître la terre, il a de suite rejoint le tout-puissant. Nous pensons que vous en avez été touché. Sur ce, voila votre titre, Nathanaël. Faites bonne route, mon fils. »

    Puis, en partant, ses lèvres soufflèrent un « un de moins à nourrir… ».

    Un papier, un titre de marquis, ce titre que mon père m’avait donné à la naissance, par son sang et celui de notre famille… Je ne sais plus son nom, je vous l’ai déjà dit. Et puis quelque simple bagages, des vivres, et des pièces d’or, BEAUCOUP de pièces d’or. Tout un sac de toile. De quoi vivre plusieurs années sans problème. Le positif : Ici je me trouvais un château, les nobles y seraient surement très bien accueillis, et, de toute façon, nous n’avions pas d’impôt à payer. Gite et couverts, nous vivions comme cela.
    A dix-sept ans, ma famille m’avait abandonnée au devant d’un royaume, seul. Enfin, presque. Parce que, en effet, je remarquai vite que mon frère était resté en moi tout ce temps. Très aimable, comme garçon.


- - - - - - - - -

      « Le roi ! »

      A ses mots, la foule de riches nobles se retourna, et s’agenouilla sur le sol, les yeux baissés.
      Une masse s’infiltra dans la pièce, une perruque énorme et surdimensionnée, suivie de deux adolescents, les princes. Armand et Louis, Nathanaël les reconnaissait facilement, au bout d’un an de vie à la cour. La musique s’arrêta, et le roi prit place dans un fauteuil colossal – à la gloire de sa perruque ? Et les gens dansèrent, encore et encore, sous les yeux du roi, qui ne bougeait pas, qui restait ici, à observer.
      Ce genre de soirées étaient très fréquentes. Une fois par semaine, presque. Etaient. Répétons-le : ETAIENT.


- - - - - - - - -


    C’est peu de temps après que le roi Paul-Henri disparut… je me sentis triste pour lui, mais je me suis dit que qu’importe l’endroit ou il se trouvait, il devait être heureux.
    Les princes étaient gentils, je n’ai jamais rien au à leur reprocher. Ils augmentèrent les impôts, cela ne me concernait pas, j’étais marquis (marquis de ?) et cette notion m’était inconnue.
    Je dirais même que cette hausse des impôts m’apporta une vraie joie dans mon existence. Je m’explique.

    C’était un joli après-midi. J’avais envie de thé. Dix-neuf ans maintenant, je me sentais adulte et responsable –et de plus en plus beau, bien sur. En marchant, encore et encore, à force de regarder le joli ciel bleu de dessus de moi, je me retrouvai à un endroit du bourg que je ne connaissais pas vraiment. Je savais ou j’étais, mais n’y était jamais allé, à vrai dire. Il y avait beaucoup de nobles, de bourgeois, que du beau monde…
    J’arrivai donc dans un petit salon, ou je n’avais pas l’habitude de prendre le thé. Cinq heures pétantes, comme à mon habitude. Je m’assis donc, et achetai une tasse de thé. J’aime beaucoup le thé, et j’aimerai toujours le thé. C’est doux, chaud, cela glisse sur les papilles et coule doucement dans la gorge. Je trouve ça extraordinaire…

    Quand soudain, une femme vint me voir. Pressée, presque gênée, quelques larmes au coin de l’œil, elle annonça :

    « Je... Peut vous vendre mon fils, si vous le voulez, je pense qu’il serait un très bon domestique. »

    Me retournant discrètement pour voir si le dit enfant était présent un peu plus loin, à d’autres tables, et répondit, chagriné pour cette femme que je voulais aider :

    « Je heu… eh bien, chère madame, si cela pourrait vous aider, je suis près à acheter ce garçon… C’est bien l’enfant au chapeau, là-bas ? » , Désignant du menton une petite chose qui se faisait toucher, quelque tables et canapés plus loin.
    « Je peux vous en donner cinquante pièces d’or, cela vous suffit-il ? »
    « Je… heu… oui, bien sur ! »


    Je sortais alors ma bourse et posait doucement les pièces, une à une sur la petite table, ne lâchant pas l’enfant des yeux. Il était adorable. Je murmurai alors discrètement « à ce prix là, j’espère qu’il est encore vierge… », Esquissant alors un sourire forcé pour avoir prononcé une formule si crue.

    Elle prit l’argent, et alla chercher l’enfant… Et lorsque je le vit, son visage, ces yeux, je retournai en enfance.
    De grands yeux, un petit sourire délicat, un air tout de même raffiné, cet enfant était absolument adorable. Un véritable ange. Aucune expression ne se dégageait de son visage, et nous partîmes alors, après que j’ai fini mon thé.

    Un blanc, deux blancs, plusieurs instants passèrent, jusqu’à ce que mon humeur me trahisse.

    « Je suis pas bien méchant, tu sais... »

    Encore un blanc, puis je me tournai vers lui, un grand sourire figé sur mon visage

    « Je voudrais bien que tu m'attrapes un joli papillon, chaque jour, pour le mettre dans ma chambre; comme ça dans longtemps il y en aura pleiiin! » , annonçai-je alors, secouant les bras, tout sourire, et lui tapotant la tête, heureux comme un enfant.

    Cet enfant était adorable. Il s’appelait Swann. Il s’appelle toujours Swann. Et il n’est pas bien plus jeune que moi, quinze ans. Tel un ami, tel un confident, je tiens à lui comme à la prunelle de mes yeux.

    Un peu plus tard, j’ai du rompre avec Pivert. Nous avons eu trop de problèmes, et désormais, lorsque je l’aperçois, je ne fait plus attention, j’ai trop souffert par sa faute…

    Maintenant, même avec les problèmes au royaume, je me sens bien, j’aime bien les princes, ils sont gentils, et très proches l’un de l’autre. Ils sont là pour notre bien, j’en suis sûr.

    - - - - - - - - -


    « Alors, Swann, tu as aimé l’histoire ? Couche-toi, maintenant, endors toi, et continue de sourire… pour toujours.»



Dernière édition par Lord Nathanaël le Dim 27 Déc - 23:29, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Nathanaël } A buterfly, you said? *o*   Dim 27 Déc - 22:31

Niahahaha, comment j'ai trop réussi à ramener Nothing ici rien que pour moi <33

Bref, j'aiiiiime ta fiche <333 - surtout l'histoire, elle gère puissance 5 *o*o*o* Les deux autres parties sont biiiien aussi hein, c'est juste que je trouve toujours que c'est le moins intéressants à lire dans une fiche X)
Quelques petites fautes aux "tout - tous" ou "ces - ses" que tu pourras corriger, mais rien d'autre <3

Bon, bah, validé - Nathanaël is miiiiine *__*

Validé > Agreement.
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MessageSujet: Re: Nathanaël } A buterfly, you said? *o*   

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Nathanaël } A buterfly, you said? *o*

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