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 L'acte charitable [PV Vidal]

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Heather

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MessageSujet: L'acte charitable [PV Vidal]   Ven 31 Mai - 23:22



L 'acte charitable

Cela faisait un moment déjà que Heather, l’apothicaire, se faisait des soucis pour les prisonniers de cette maudite révolution. Et en particulier des gardes. Pour l’apothicaire, il ne pouvait y avoir plus victimes que ceux-ci de ces sinistres évènements. Après tout, au-delà de toute opinion politique, ils faisaient leur devoir. La jeune femme ne s’attendait pas vraiment à ce qu’elle soit accueillie les bras ouverts par les maudits républicains alors qu’elle ferait sa petite demande. Mais elle s’était préparé, pour pouvoir argumenter celle-ci. Qu’est ce que cela pouvait lui faire, après tout, qu’elle souhaite apporter de quoi remonter le moral à ces prisonniers de guerre ?
Elle s’avança dans la cour du château. Une cour qui avait perdu de sa splendeur depuis la fin de la Royauté. Jadis, celle-ci émerveillait la jeune femme. Elle était un symbole de la Royauté Éternelle. Mais las, cette royauté n’étant plus, on ne pouvait pas dire que la cour avait gardé de sa magnificence. Elle secoua la tête, las. Puis s’avança dans la demeure des Princes. Elle jeta un regard noir à quelques républicains. Où devait-elle donc aller ? Directement vers les cachots peut être ? Elle finirait bien par tomber sur quelqu’un qui pourrait la renseigner. Le plus important, c’était d’éviter William. Elle ne voulait pas se trouver face à ce traitre. Du fait qu’elle le connaissait personnellement, elle lui pardonnait encore moins. A nouveau, elle secoua la tête. Soupira. Puis se dirigea vers les sous sols, ses deux énormes paniers sous chaque bras. Si elle avait jugé que cela passerait, elle aurait mit dedans des crochets pour ouvrir les portes des geôles. Mais elle se doutait bien que ses paniers seraient minutieusement fouillés. Il n’y avait dedans que de la nourriture, des beignets à la viande de poulet, en belles quantités, suffisamment pour un diner à vingt personnes. Elle ne savait trop combien ils étaient en tout et pour tout. Mais si cela ne suffisait pas, ils pourraient le prendre en entrée. Et s’il y en avait de trop, ils pourraient festoyer.
Heather avait aussi une série de sucreries, afin de rendre leur vie de captifs plus douce. Des savons, pour qu’ils se lavent, des bougies senteurs, pour masquer la puanteur des cachots, et s’éclairer –notons qu’elle avait quelques doutes quand à savoir si ces objets seraient acceptés– des cartes à jouer, de nouveaux habits… Et enfin et surtout, elle avait toutes ses drogues médicinales, au cas où l’un d’entre eux serait malade.
Elle fut arrêtée devant même les escaliers. Elle expliqua son cas aux gardes, sans doute des traitres, des révolutionnaires. Elle mit un bout de temps à leur expliquer que ses paniers ne contenaient rien de dangereux, qu’il s’agissait là d’un pur acte de charité. Finalement, l’un d’eux prit une décision. Mais ce n’était pas une décision qui enchantait vraiment l’apothicaire.
« On peut pas décider ce genre de truc M’dame… Mais venez avec moi, j’vais vous amener face au chef de la police…. Il saura quoi faire lui, c’sûr… »
Même Heather pouvait s’en rendre compte, cet homme avait une certaine admiration pour le dit chef de la police. Elle afficha elle un air hautain. Alors qu’au fond, elle n’était pas du tout rassurée. Pourquoi la police ? Allaient-ils décrétés qu’elle était hostile à la République juste sous prétexte qu’elle voulait soutenir un peu ces prisonniers de guerre ? Oh bien sûr, elle était hostile à l’infamant régime mis en place par la Résistance. Mais elle n’avait guère envie de se faire arrêtée.
« Bien, menez-moi à lui… »
La tête haute, elle suivit le garde à travers les couloirs du château, jusqu’à se trouver face à une porte. Elle était là où se trouvaient les appartements des nobles, de ceci, elle en était sûre. Elle-même y avait autrefois quelques fois trainé les pieds. Et là encore, elle ne pouvait s’empêcher de noter que le château avait perdu ses richesses, sa beauté. Elle marmonna de rage entre ses dents en voyant une statue décapitée, puis laissa le garde l’introduire. Il parlait avec une certaine déférence. Pas de doute, celui qu’elle allait rencontrer était important. Une part d’elle s’en réjouissait. Elle serait face à l’un des leaders de cette république, sans aucun doute. Et après l’avoir rencontré, mis un nom, et un visage, sur un de ses ennemis, elle ne pourrait que plus efficacement réfléchir à un moyen de l’éliminer…
Elle s’avança dans la pièce, et s’inclina légèrement. Elle voulait faire croire à cet homme qu’elle était intimidée. Qu’il la croit naïve, pas très maligne, juste gentille. Cela arrangerait ses affaires.

« Enchantée Monsieur… Je me nomme Heather. Je suis apothicaire. Et j’aimerais offrir aux gardes prisonniers un peu de réconfort, en leur offrant quelques douceurs. »

Tout était dit, tandis qu’elle se gardait encore de lever la tête, comme elle l’aurait fait avec une personne de haut lignage. Mais pas encore comme devant les Princes. Elle aurait eu la chance de rencontrer ceux-ci, elle les aurait saluer en se mettant à genoux.


Dernière édition par Heather le Mer 19 Juin - 14:16, édité 3 fois
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Vidal

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MessageSujet: Re: L'acte charitable [PV Vidal]   Sam 8 Juin - 15:35

Vidal était encore, encore et toujours en train de remplir de la paperasse. Puisqu'il avait cessé de se cacher, de se battre et d'enfoncer des lames dans les ventres des nobles, le pire boulot lui revenait. La plume avait remplacé la lame, et il devait faire face aux dettes contractées par les princes, faire un gros bilan sur les papiers concernant les prisonniers faits pendant leur règne...il n'avait donc pas fini. Baillant un bon coup, il retroussa ses manche et attrapa la chope à ses lèvres pour la vider d'un coup. Une fine balafre couvrait le bras droit, souvenir de ce coup de couteau qu'il s'était maladroitement mis...qu'était devenue la fille qui l'avait soigné, d'ailleurs ? Il n'en avait strictement aucune nouvelle.

Ces jours étaient étrangement calme, comme avant une tempête. Il n'était pas sorti depuis quelques jours à cause de tout ce travail, mais il savait d'après ses hommes qu'il ne se passait trop rien d'intéressant : la vie poursuivait son cours, tout le monde vaquait à ses occupations. Il craignait, bien sûr, que des seigneurs voisins attaquent, profitent de leur faiblesse, et c'était d'ailleurs pour cela qu'il avait envoyé quelques espions dans leurs châteaux. Le jeune homme était loin d'être bête...il connaissait la situation, savait que de joyeux lurons qui ne faisaient pas partie de la noblesse s'amusait à terroriser le peuple. Il savait aussi qu'il fallait les prendre à revers le plus vite possible, les laisser acculés dans un coin. Un sourire apparut sur son visage et il posa son sceau sur un énième papier, qu'il confia ensuite à un valet qui, lui, se chargera de l'accrocher sur la patte d'un oiseau.

Il rassit ensuite avec désinvolture sur la chaise. Souffla à nouveau. Cette journée promettait d'être fichtrement chiante, et en plus, il avait les cernes d'un homme qui n'avait pas dormi depuis des nuits. Il se serait endormi si quelqu'un n'avait pas toqué à la porte...Vidal releva alors la tête, un peu surpris. Qui cela pouvait-il bien être ? Il n'avait aucun rendez-vous de prévu, et si Armand avait tenté de faire quoique ce soit, de la chambre où il était enfermé, on ne se serait pas contenté de toquer, mais ça aurait plutôt été le branle-bas de combat dans tout le château.

À son grand désespoir, les intrus n'attendirent pas qu'il dise « entrez » pour le faire. Vidal grimaça et marmonna quelques mots pas très polis, foutant ses mains dans ses poches avec dédain. Et puis il observa plus précisément la femme qui accompagnait celui qui devait être un garde.

Elle avait des cheveux blonds, un visage qu'il peinait à distinguer car elle s'était baissée pour le saluer. Sa silhouette lui rappelait un lointain souvenir, de même que sa voix qui semblait résonner dans ses oreilles comme celle d'une actrice qu'il aurait jadis écoutée. La connaissait-il ? En réalité, il comprit ce sentiment lorsqu'elle lui dit qui elle était, pourquoi elle était venue ici. Qu'en réalité, il s'agissait ni plus ni moins que la femme qui l'avait soigné et de celle à qui, plus tard, il avait amené cinq poulets (plus ou moins volés). Heather. Si il se souvenait bien, elle était du côté des princes, et elle se plaisait même à l'imaginer, lui, comme un horrible brigand des forêts. Vidal avait réprimé un rire, à cette époque, et maintenant, il se demandait bien ce qu'il allait faire...il avait contracté une dette envers elle, tout de même.

« Bonjour Heather...Relevez votre tête, nous nous connaissons, malheureusement pour moi, car vous devez sûrement me haïr à cause de cela. Vous m'avez soigné il y a quelques mois, et je vous en remercie. »

Il regarda le garde qui l'accompagnait, lui faisant signe de contrôler le panier, s'il ne l'avait pas déjà fait. Il ne voulait pas risquer des suicides ou empoisonnements dans les cachots...Armand lui crachait déjà assez dessus comme ça et était suffisamment difficile à contrôler alors il ne voulait pas risquer mettre plus en péril leur collaboration forcée.

« Vous êtes aimable de penser à ces malheureux...je leur ai laissé le choix, vous savez, et pourtant...et pourtant... »

Il fit signe au garde de s'éloigner et de partir loin, très loin dans le couloir.

« Rien de ce que vous direz ne sera retenu contre vous. Parlez, Heather. »
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Heather

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MessageSujet: Re: L'acte charitable [PV Vidal]   Jeu 20 Juin - 15:34


Blessure

Elle l’avait reconnu de suite, dès les premiers mots prononcés. Elle avait une excellente mémoire Heather. Surtout en ce qui concernait ses clients. Après tout, ceux-ci appréciaient toujours de se sentir privilégiés, et les appeler par leur prénom, sans jamais hésiter, cela aidait. Cela signifiait « Vous voyez, je me souviens de vous, et vous m’avez même laissé un souvenir agréable ». Si le client se sentait bien accueillit, il achetait plus volontiers après tout.
Celui là, il n’avait pas été un vrai client. Plus un patient, le temps de quelques jours, après une vilaine coupure.
Vidal. Assistant cuisinier… Bah voyons ! Manifestement, s’il se trouvait là, ce n’était pas qu’il travaillait comme tout honnête citoyen, mais qu’il complotait lâchement contre les Princes. Et sa blessure ne devait pas venir d’une maladresse, mais d’un combat contre les gardes.
Dire qu’elle avait soigné… ça… La jeune femme retint une grimace de dégout. Elle se souvint d’Eulalie, cette jeune femme, qui avait été servante au château. Elle soutenait les Princes, maintenant, elle soutenait presque la République. Bref, elle soutenait le régime en place. Peut être pourrait-elle faire croire la même chose ?
Elle aurait pu, peut être, si tout dans son visage ne montrait la colère sombre qui montait en elle à l’égard de ce soi disant résistant, qui n’était rien d’autre qu’un rebelle minable, méritant de perdre sa tête dans les plus cours délais. Résister, ce terme impliquait pour Heather de se battre pour une cause juste, comme par exemple, pour arrêter cette absurdité que se trouvait être la République, et redonner au Prince Armand sa place légitime.
Fixant le traitre dans les yeux, d’un regard noir, elle laissa son panier au soin du garde. Après tout, elle n’avait rien à cacher. Mais Vidal fit un signe, et le garde sortit. L’expression de l’apothicaire passa de la colère à la surprise. Que se passait-il ? Si Vidal voulait l’interroger, ou quoi que ce soit d’autre, pourquoi faire partir le garde ? Il y avait là quelque chose qui n’était pas logique.
Mais aux mots suivants de son ancien patient, la jeune femme ne put s’empêcher de persifler.

« Et comment pourrais je croire ce qu’un t… un menteur me dit ? »

Oui, un menteur. Elle avait manqué de dire traitre. En soit, il n’y avait que peu de différence entre ces deux choses là d’ailleurs. Elle prit soudainement une attitude presque hautaine, se redressant, pour regarder de haut l’ancien résistant.

« Vous avez bien du rire de moi, à l’époque, alors même que je vous soignais, vous logeais, vous nourrissais. Vous êtes vous amusés à conter l’histoire de cette jeune femme patriote qui vous avez trompé, lui faisant croire que vous pensiez comme elle, à vos amis ? Les rires à mon encontre ont-ils bien lézardé les murs ? »

Elle se sentait blessée, et trahie. Blessée dans son amour propre, que quelqu’un l’ait trompée de cette manière là.

« Et voilà ce qui dirige le Royaume… Enfin, ancien Royaume. Un ramassis de menteurs, de voleurs, et de meurtriers… Comment s’étonner que ceux-ci se croient désormais rois des rues du notre Cité ? »

Elle soupira doucement. Puis eut un sourire mesquin.

« Je suppose que ces poulets, vous les aviez volés. L’ironie du sort, c’est qu’ils nourriront les victimes de votre cruauté. Car ne me faites pas croire que ces gardes auraient pu sortir librement de leurs geôles sans ne rien subir. Enfin, vous pourriez bien me dire ce que vous voulez. Je ne puis avoir aucune confiance en un menteur comme vous. »

La viande avait de nombreux moyens de conservation, et Heather, la viande, elle savait bien la conserver. Tyrannie des Princes ou pas, cela n’avait eu guère d’effet sur elle. Son commerce avait toujours su être florissant. Oui, elle avait été privilégiée. Et alors ?
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Vidal

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MessageSujet: Re: L'acte charitable [PV Vidal]   Dim 4 Aoû - 16:11

Spoiler:
 

Elle le prenait pour un traître, forcément. Comment aurait-elle pu faire autrement ? Vidal restait droit, fier. Il ne l'enfermerait certainement pas dans un cachot parce qu'elle ne pensait pas comme lui – et puis il avait une dette envers elle – par contre, certains de ses compatriotes n'avaient pas compris la notion de « démocratie ». Ils pourraient ne pas hésiter à la tuer, voire pire. Tandis qu'elle parlait, l'accusait d'être un traître et d'avoir menti, Vidal secouait la tête. Cette femme ne connaissait pas son passé, comment pouvait-elle se permettre de juger ? ...Cependant, il parvenait à comprendre sa colère, son amour pour les princes et cette fidélité à toute épreuve : il en était même admiratif, c'est pourquoi il resta de marbre tandis qu'elle l'accusait de ces multiples maux. Vidal commençait à en avoir l'habitude, aussi, bien qu'il ne se montre que très peu souvent au public. Les vieilles familles ne les appréciaient pas trop.

« Non, pas vraiment...je suis peut-être un traître à ma patrie, mais je suis assez honnête, même si vous n'avez pas de raisons de me croire, après ce que vous avez dit. Les poulets, je les ai payés d'heures supplémentaires de travail avec mon chef. Donc ce n'était pas du vol, et je rembourse toujours les dettes. »

Là, encore une fois, elle n'était pas forcée de le croire, cette jeune femme au caractère si trempé. Il regardait en même temps le panier et se disait qu'elle était bien gentille de transporter à manger aux gardes et personnes enfermées à cause de la révolution. Certains attendaient là-bas depuis plusieurs mois, attendant toujours leur procès qui, faute de personnel compétent et un peu plus objectif, n'arrivait toujours pas. Ils avaient parfois tué des dizaines de résistants, ou bien avaient juste tenté d'arrêter le mouvement : peu importait, puisqu'ils attendaient là en attendant d'être jugé. Hier, ils avaient eu un cas de suicide et avaient dû tôt étouffer l'affaire avant que la prison entière ne se mette à imiter ce geste désespéré, que la rumeur s’épande en ville. Mine de rien, la vie de chef de la police n'était pas si facile...

« Je pense qu'il serait bon d'éclaircir deux ou trois choses entre nous... Oui, je suis un menteur, mais n'étant pas originaire de ce royaume, je ne me considère pas comme un traître. À mon arrivée ici, une incendie s'est déclarée et a causé la perte de mon paternel. Nous étions des marchands itinérants...j'étais jeune, voyez...Alors j'ai haï de toutes mes forces ces princes qui m'avaient retiré cette liberté qui m'était la plus chère, qui m'avait retiré mes parents. », il murmurait cela avec un ton de confidences, « ...Alors j'ai décidé que j'allais faire quelque chose...Et non, n'importe qui n'est pas devenu membre du gouvernement...j'étais le chef de la résistance, et si vous me demandez si j'ai ri de vous, la réponse est non. »

Il la regardait avec toute l'indulgence dont il en était capable, confiant pour la première fois de sa vie son histoire à une étrangère. Pour lui, ce récit était tellement important qu'il était vraiment ému en le narrant. Il n'avait pas pu raconter tout ce qu'il s'était vraiment passé, mais l'essentiel était dit et puis Vidal avait vraiment souffert de cet enfermement, au point de détester les princes. D'ailleurs, il le détestait toujours, celui qui restait, pour sa fougue et son insolence, bien qu'il l'ait déplacé de cachot...mais cela, il ne pouvait le dire à Heather, bien sûr...

« Je vais vous accompagner, pour délivrer ces repas, il y a certains gardes auxquels je ne fais confiance... »

...Et qui seraient bien capable de profiter d'une femme seule dans les sous-sols, sous-insinuait-il. En effet, il n'avait confiance en certains de ses collaborateurs et attendaient même qu'ils fassent une toute petite bourde pour les envoyer au même endroit que leurs collègues royalistes.

« ...Mais ayez conscience que les hommes que vous allez voir sont en attente de jugement. Certains ont tué, d'autres ont participé à l'attaque. »
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