{ Dirty Prince }


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 Reprenons du début ~ Chan Dai Wu

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Chan Dai

{ "Comme un Homme ! Sois plus puissant que les ouragans !" ♫ }

Messages : 19
Fiche du personnage :
    [url=adresse de votre fiche]Ici[/url]

RPs : Faisons une pause, voulez-vous [Vidal - Pause/En reprise]


MessageSujet: Reprenons du début ~ Chan Dai Wu   Mar 7 Aoû - 19:13

    I – Le Cadavre Exquis :

      Prénom : Chan Dai mais au vue des derniers événements, elle se fait appeler par "Miel" et renie totalement son nom de famille Wu.
      Âge : Elle est née le 14 mai et elle a déjà dix-neuf ans.
      Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
      Fonction, métier, titre de noblesse : Ancienne couturière, peintre pour noble ainsi que auteur de plusieurs critiques contre la monarchie, actuellement elle est nouvelle dans une maison close en tant que courtisane ... contre son gré.
      Signe caractéristique :Chan Dai est d’origine chinoise. Elle n’est pas née dans ce royaume mais bien quelque part en Chine.
      Manie, habitude : Elle a toujours une épingle en main avec laquelle elle joue dès qu’elle s’ennuie.
      Groupe : Guys- Même si on l'a enfermé entre quatre murs, elle n'oublie pas ni rien. Elle hait ce régime comme l'ancien. Elle ne veut plus rien à avoir avec.


    II – Chronique Sordide :


    Avant la Révolution ~ [reprise de mon ancienne fiche, à priori pas la peine de relire car j'ai même pas touché à un seul point x) ).

      Chan Dai peignait lentement et avec la plus grande attention. Ces gestes étaient précis, rapides et légères. Elle plongeait constamment son pinceau dans une couleur ou dans un gobelet d’eau noirâtre. Ses grands yeux marron jetaient des regards vifs à « l’objet » de son tableau. C’était une noble parmi tant d’autre avec sa mère et des amis tout autour pour l’empêcher de s’ennuyer. En effet Chan Dai était connue comme « l’ennuyante prodige », elle ne parlait jamais quand elle peignait et ne répondait que par quelques mots pourtant on n’avait l’impression d’être constamment épié et analysé par elle. Elle ne semblait pas être si ailleurs et c’est bien le cas. Elle aimait peindre les nobles pour une seule raison : c’était son cirque préféré. Les rumeurs, les attitudes, les habits des plus grotesques aux plus beaux, les figures drôles et austères et leurs hypocrisies étaient sa source d’inspiration pour ces romans. Effectivement Chan Dai écrit des livres quelques fois philosophiques, d’autres fois satyriques ou épiques ou tragique..Bref elle aime écrire de tout. De temps en temps elle publie des critiques envers les princes et les nobles et propose une nouvelle vision. Bien entendu tous ces écrits sont publiés sous un nom de plume qui est « The Stranger » et personne ne sait qui elle est. C’est elle-même qui achète les papiers et les relie dans le plus grand secret, par conséquent ses écrits sont rares et prisés par beaucoup de noble secrètement. De plus elle a un grand talent d’oratrice et peut convaincre qui elle veut d’agir selon sa volonté d’où le danger de ses romans.

      Enfin elle ajouta sa dernière touche de la pointe de son pinceau. Encore aujourd’hui elle avait eu son lot d’amusement avec les rumeurs échangeaient en seulement une heure entre ses dames. Elles étaient vraiment superficielles et idiotes aux yeux Chan Dai. Elle se leva en évitant de toucher sa robe rose de peur de la salir. Les femmes la regardaient avec émerveillement. Elle était belle, il n’y avait aucun doute là-dessus, et sa tenue élégante mettait en valeur sa fine silhouette. Même si elle n’avait qu’une petite poitrine et mesurait un mètre soixante, une grâce l’entourait. Sa peau était légèrement blanche, inhabituelle pour une chinoise, et ses cheveux bruns étaient rangés et arrangés d’une manière exquise.
      Les dames s’approchèrent du tableau et formèrent un beau O de leur bouche face au tableau. Elle était admirablement peinte au point qu’on avait l’impression qu’elle était réelle. Sans un mot elle sortit, prit l’argent du domestique en charge et quitta pour de bon le lieu.

      Elle traversa les ruelles misérables du royaume pour entrer dans une petite boutique de couture. Aussitôt entrée, son père arriva, furibond, et lui hurlait de se mettre au travail sans tarder et de lui donner l’argent gagné aujourd’hui. A contrecœur elle le donna et s’assit à sa table de travail pour démarrer. Son père l’exploitait clairement. C’était un homme avare qui cachait sa richesse jalousement. Sa fortune était basée sur la vente de la soie qu’il avait apportée de Chine.
      En plus il cherchait d’arrache pied un parti susceptible de lui apporter beaucoup d’argent au moment de réclamer sa fille car il était conscient de sa beauté. Tout pour lui était bon pour faire des profits, même l’humain. Ce désir se réalisa il y a deux semaines. Il avait trouvé un noble fortuné qui lui avait promis une somme considérable en échange de sa fille. Le cher père qui connaissait le tempérament docile de Chan Dai, annonça la nouvelle directement. Elle ne répliqua pas et continua son travail. Le mariage n’était pas synonyme de fatalité ni de bonheur pour elle et elle n’avait pas d’amant pour mourir de chagrin à une telle nouvelle. De plus elle n'avait que 9 ans de différence et non 15 comme certaines, donc qu’elle importance se disait-elle.
      Tout le reste de la journée elle cherchait les points positifs de ce mariage comme connaître plus de rumeurs, acheter autant de papier qu’elle désirait sans qu’on la soupçonne, flâner toute la journée …etc.…
      C’était ainsi avec elle. Chan Dai cherchait constamment les points positifs de chaque événement et elle se laissait difficilement abattre par le chagrin. Elle aidait les plus faibles que soit, se montrait déterminée. Si on la voyait on se dirait une adorable fille naïve ce qui n’est bien évident pas le cas.

      Le soleil laissa place à la lune. Minuit sonna et pourtant Chan Dai était toujours debout à piquer d’innombrable point sur un tissu doux. Lasse, elle laissa son ouvrage sur la table en se promettant de le finir demain pour monter dans sa chambre, à l’étage. Elle ferma sa porte à clé ainsi que ces volets après avoir allumé une bougie. Sans un bruit, elle sortit une liasse de feuille de sous son lit, s’assit sur son bureau, prit de l’encre et une plume. C’était son nouvel article qui attendait d’être finalisé. D’une main, elle enleva l’épingle qui retenait ses cheveux. Ils tombèrent en cascade jusqu’au bas du dos.
      Elle prit une inspiration profonde, se pencha sur sa feuille et écrivit d’une petite et très fine écriture. Au bout d’une heure elle avait fini. Son visage afficha un grand sourire. Elle se leva, se dirigea vers sa modeste armoire pour s’emparer d’une cape noire et sortit sur la pointe des pieds et sans un bruit. Au fur et à mesure des années, elle avait appris à marcher et à se mouvoir avec la plus grande discrétion au point que même l’ouïe la plus fine ne puisse l’entendre.

      Elle quitta enfin cette petite bâtisse délabrée et parcourue les rues du royaume avec vigilance. Les gardes étaient partout. Cette nuit-là comme toutes les autres, elle laissa son message à l’endroit habituel et s’enfuyait rapidement.
      Elle rentra à nouveau chez elle et s’endormit pour une heure seulement. Dès l’aube son père cogna fort à la porte de sa chambre pour qu’elle se réveille.

      - Au travail, disait-il

      Elle se leva, encore toute engourdie du manque de sommeil. Elle fit sa toilette et descendit. Son père attendait au pas de la porte. C’était le stéréotype chinois avec sa longue et fine moustache noire, les yeux en amande et la peau jaune.

      - Aujourd’hui tu rencontres ton futur mari. Sois plus présentable.

      A ces mots, elle remonta et mit plus de temps pour se préparer, se parfumer et redescendit toute fatiguée. Elle soupira d’ennuie à l’idée de la rencontre et prit l’épingle salvatrice qui allait l’occuper.
      Plus elle approchait du logis et plus elle regrettait sa passivité. En fait, elle se rendait petit à petit compte qu’elle ne voulait pas d’un avenir si « bien » tracé et si ennuyeux en perspective. Son esprit se mit enfin en marche pour trouver un bon discours. A sa manière, son père lui avait enseigné l’art d’être calculateur et anticiper chaque événement futur selon les éléments en main

      L’entretien avait duré trois heures durant laquelle Chan Dai n’avait fait que s’amuser avec son épingle d’argent, le seul souvenir de sa défunte mère, et manipulé son futur fiancé. Elle avait prétendu vouloir confectionner sa propre robe de marié mais ses malaises l’empêchaient d’avancer, par conséquent elle avait demandé un délai. Son futur fiancé comprit la ruse mais ne broncha, au contraire il accepta avec un sourire au coin. En tant que juge, il devait bien savoir quand quelqu'un même si c'est un professionnel dans ce domaine. Au fond d’elle, elle se promit d’être aussi lente qu’un escargot. Quant à son père, Wu, il fulminait de rage malgré son visage serein et souriant. Il s’inclina légèrement et ferma la porte après quelques mots d’adieu. La petite famille se mit en route vers l’atelier dans un silence tendu. Wu était songeur et lançait des regards menaçants à sa fille, c’était un mauvais signe.

      Soudain une voix d’enfant retentit au loin. Intriguée, elle s’en approcha et souria à la vue du petit garçon. C’était « le petit futé » comme elle l’aimait l’appeler. Il savait lire et il était le seul à trouver ses messages et ses critiques pour les divulguer devant la population entière sans rien craindre. Il avait cette voix forte, sûre et convaincante. Etrangement, il ne se faisait jamais attrapé.
      Cette nuit, elle avait établi une critique du mur de pierre qui entourait le royaume et les coupait définitivement du reste du monde. Elle espérait qu’un jour une brèche apparaitra et qu’elle pourra fuir cet endroit maudit pour aller rencontrer des philosophes, écrivains et scientifiques. Elle était avide de savoir et la bibliothèque du royaume se révélait souvent insuffisante pour ses recherches sur tel ou tel thème.
      En entendant son propre discours, elle se rappelait ce qui l’avait inspiré. C’était son enfance. Son père et sa mère, Lilly, s’étaient rencontrés dans la Chine. Sa mère était une femme métisse et orpheline. Wu était encore sans le sous à cette époque et épousa par amour la jeune fille. C’était bien la seule chose du cœur qu’il accomplissait dans sa vie. Par la suite, il se lança dans l’industrie de la soie et laissa sa femme enceinte pour aller faire fortune sur la route de la soie. Chan Dai naquit ainsi sans la présence d’un père et au centre des critiques et des besoins. Wu oubliait d’envoyer de ‘l’argent ou plutôt avait peur de sortir trois sous de sa poche pour l’envoyer. Par conséquent, pour qu’elles ne meurent pas de faim, Lilly s’attaqua à la couture et se montrait très talentueuse. Rapidement elle devint réputée. Wu revint, entendit sa renommée et se montra sans pitié envers sa femme. Il voulait qu’elle travaille encore et encore. D’un nature très perfectionniste il faisait recommencer tout à sa femme si un détail, minime soit-elle, lui sautait aux yeux. Il obligea également Chan Dai à suivre cette voie.
      Finalement la mère mourut d’épuisement. En effet son corps était fatigué et ne résistait plus à aucune maladie, aucun courant d’air et même plus la chaleur. Elle ne mangeait plus et ne dormait plus du tout. Quant à Wu, on ne sait pas s’il avait ressentit un quelconque remord.

      Très peu de temps après la mort de sa femme, Wu reparti à nouveau sur la route de la soie, cette fois ci avec sa fille. C’était les moments les plus magiques aux yeux de Chan Dai. Elle voyait tellement de couleurs, de coutumes et de fêtes… mais au fur et à mesure elle se rendit aussi compte à quel point l’humain pouvait être une chose ignoble. Les pirates, les brigands… son père et elle avaient sués et ne dormaient presque pas pour leur échapper.
      Finalement ils arrivèrent à ce royaume triste. Apparemment c’était la destination de WU. Ici, il vendit de la soie et devenait rapidement riche. A ce moment-là, Chan Dai qui avait dix ans seulement ne confectionnait plus de robes. Son père lui paya un maître-peintre pour qu’il développe un talent en elle. Effectivement, il avait remarqué la facilité avec laquelle sa fille traçait des traits délicats, son souci du détail et son sens aigu de l’art. Même quand elle brodait occasionnellement, elle le faisait avec beaucoup de délicatesse, de concentration et se montrait très précise dans chaque point.

      Chan Dai sortit de ses rêveries et suivit son tyrannique père. C’était le seul homme contre lequel elle n’arrivait pas à élever la voix ni à s’affirmer. Elle avait toujours grandit dans une optique où le père était le centre et les filles des branches inutiles. Elle était révoltée face à cette idée et essayait de sortir de ce cercle vicieux grâce à l’écriture, malheureusement face à son père elle restait pétrifiée et silencieuse. Elle avait très peur de lui. Sa détermination, sa force de caractère et son sang froid disparaissaient face à son paternel.

      Derrière elle, la voix continua de parler. Cette fois-ci, le petit garçon donnait son avis.

      - Les princes n’ont pas le droit !

      Les princes. En entendant ces deux mots, elle avait envie de rire. C’était des fléaux selon elle, une véritable peste. Ils étaient l’égoïsme même incarnés pour emprisonner la population ainsi. De plus les rumeurs qui circulaient sur eux ne faisaient que la dégoûter d’avantage d’eux. Elle se demandait comment les nobles pouvaient se prosterner face à ses princes des plus douteux. Elle se rappelait d’une chose. Avant leur coup d’état, elle avait l’espoir de s’enfuir de ce maudit royaume et repartir en Chine puis vers d’autres pays. Mais depuis leur prise de pouvoir forcé sur leur propre père, elle désespérait et n’espérait presque plus une quelconque échappatoire. Elle écrivait toutes ses critiques car c’étaient les seules choses qui lui permettaient de garder une lueur d’espoir. Elle aimerait bien se débarrasser d’eux par les mots que par la force. Elle trouva la seconde option trop primaire et trop archaïque pour des humains dotés d’une raison et d’une intelligence. En effet elle est très terre à terre et lucide.

      Enfin ils arrivèrent à l’atelier. Wu ferma la porte et se retourna enfin vers sa fille. Toute trace de plénitude disparut de son visage. Au lieu de ca il était défiguré par la colère.

      - Comment oses-tu demander un délai sans MA PERMISSION ?

      Elle baissa la tête. Il ne la taperait pas parce que le fiancé avait désiré à la revoir bientôt. Un gros bleu sur le visage de sa fille n’était jamais bon pour la réputation d’un commerçant.

      - Sinon, sa voix s’était calmée, mon stupide futur gendre aime ta tenue. Je savais que nos traditions asiatiques, nos coutumes et notre façon d’habiller plairont et fascineront ces stupides aristocrates.

      Chan Dai tourna sa tête vers le miroir pendant que son père se livrait à un monologue. Il n’y avait pas de doute que son visage était agréable à regarder. Ses grands yeux marron exprimaient lâchement ses sentiments. Si elle était joyeuse ils brillaient de mille feux, si elle était triste ils s’assombrissaient et si elle était en colère ils étaient effrayants à voir. Jamais elle n’avait vu encore une expression amoureuse sur son visage. Elle n’avait pas rencontré un seul homme digne d’intérêt.

      La morale de son père finit, elle monta dans sa petite chambre. Elle ouvrit le tiroir et regarda sa petite garde robe. Les couleurs chaudes et le rose pâle dominaient les couleurs froides. Ses vêtements de cérémonie étaient rangés soigneusement dans un petit coin. Ils étaient tous au style chinois avec les fleurs délicatement dessinées. Elles étaient richement décorées et étaient très soyeuse au touché. Même ses accessoires et chaussures ne dérogeaient pas à la règle. Malgré que ses robes fassent ressortir sa silhouette fine et élancée, elle n’avait pas beaucoup de poitrine et sa taille atteignait difficilement les un mètres cinquante huit.
      Des jeunes femmes entrèrent. Chan Dai descendit immédiatement les servir. Elles venaient retirer une commande. Chan Dai tendit les robes demandées, récupéra la monnaie et ne put s’empêcher de jeter un regard plein d’envie aux deux femmes. Elle rêvait secrètement d’habiller ses vêtements –là mais son père gardait jalousement les robes et tenait à ce que la tradition chinoise ne disparaisse pas.
      Dernièrement elle avait cousu une tenue d’homme à sa taille. Dorénavant, elle se déguiserait en homme pour aller « poster » ses messages. Il fallait troubler les gardes pour pouvoir s’échapper et vivre sans paranoïa. Un masque noir et discret a aussi été préparé.



    Après la Révolution ~ [ajout de petites nouveautés pour voir ce qu'elle a pu devenir entre temps ^^]

      Les temps avaient changé. L'heure du changement avait enfin sonné sauf qu'elle ne s'attendait pas à une fin si sanglante et à un dénouement si catastrophique. Les rues n'étaient plus sûres où qu'on aille. Un soir, pendant qu'elle peignait une fille d'un petit bourgeois, son père et l'atelier furent dévasté par un groupe de brigand. A son retour, il n 'y avait plus qu'un père désolé et une maison en ruine c'est-à-dire les vitres brisées, les étoffes volées ... De plus une petite bougie ou plusieurs ont réussi à déclencher un petit incendie sur tout le côté droit de la maisonnée.

      Qu'allait-il devenir ? ET précisons bien "IL" et non "ILS". Dans sa petite tête, sa fillette n'avait même pas une petite place. Il la regarda longuement, l'a prit par le bras violemment et l'emmena dans un lieu étrange où les hommes et les femmes s'embrassaient, se déshabillaient, s'en se soucier un instant du monde en feu à l'extérieur. C'était tout simplement une maison close. Elle comprit où son père voulait en venir et tenta de s'échapper en se débattant mais il avait la poigne forte. Et si ce n'était pas lui, c'était les hommes qui surveillaient le lieu qui la regardaient d'un oeil torve.

      Une femme s'avança, la tâta aux visages, l'attira dans une pièce isolée, la déshabilla et la regarda de A à Z. Chan Dai pleurait de honte et essaya de se cacher du mieux qu'elle put. Cette horrible sorcière sortit de la pièce, fermant la porte à clé. S'habillant, elle attendit ... Aurait-elle dû fuir par la fenêtre ? Le bâtiment était trop haut et elle ne risquait pas de s'en sortir assez indemne pour courir loin d'ici. Aurait-elle dû frapper fort les portes ? Qui l'entendrait ?

      Cette femme revint.

      - Alors ma petite Chinoise, on va te choisir un petit surnom comme Jade ou Miel. Tu oublies ton nom, ton prénom et ton ancienne vie. Ici, tu seras logée, nourrie et tu pourras même continuer à dessiner si tu le désires tant que tu satisfait nos clients.

      N'y pouvant plus, elle se jette sur la grosse dame et tente de fuir mais des hommes la rattrapent vite et l'entrainent à nouveau dans la pièce.
      Elle n'a pas été violé ni rien, car après tout une certaine virginité pouvait valoir beaucoup, mais elle eu droit à des coups ... Son corps était si endoloris, si meurtris pour plusieurs jours. Elle tenta de recommencer une fuite mais toujours le même scénario, lasse elle abandonna.

      - Alors ?
      - Je vais garder le surnom de Miel, c'est doux et c'est sucrée et je serais douce et sucrée Ma Dame.

      Lasse et épuisée oui.
      On allait encore attendre qu'elle soit soignée et après, elle devra "observer" et "apprendre" apparemment. Elle avait peur. Très peur.
      ET elle ha¨ssait son père, reniant le nom.

      Depuis, que dire de son caractère ? Eh bien, il est temps jeunes ou vieux hommes, jeunes ou vieilles dames d'aller la rencontrer.


    III – Anastasie censure :

      Votre nom ou pseudo : Chan Chan :D
      Comment avez-vous découvert le forum ? euh ..... y a longtemps et je reviens vous hanter :D
      Comment l’améliorer ? Euh ......... De nouveaux lieux et pleins de zolies petits events ? ^^
      Rien à ajouter ? Chan Chan et Vidal FOREVER !!!! AUSSI ! [Code validééé !]
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Armand

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Âge du personnage : 17 ans
Fiche du personnage :

RPs : "Un ange à ma table" - Louis (inachevé)

A joyful cup of tea? - Loki (inachevé)

"J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer." - Vidal (en cours)



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Profession ou titre: Prince tyrannique
MessageSujet: Re: Reprenons du début ~ Chan Dai Wu   Mar 7 Aoû - 21:53

    ... Eh bah, pauvre Chan Daaaai D8 Vivement que Vidalou la sorte de ce guêpier ! (ou bien qu'elle arrive à aller au gentil cabaret de Blanche/sblarf)

    Bref, vu ses problèmes personnelles on peut comprendre qu'actuellement elle ne s'occupe pas de la politique extérieure - donc, aucun problème pour la décision de ton groupe, ta fiche est bien et je te valide aussi sec !

    Validée > Guys

    Amuse toi bieeeeen ♥

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Reprenons du début ~ Chan Dai Wu

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