{ Dirty Prince }


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 Lulu le pointu et Martin le malsain/VLAN

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AuteurMessage
Lord Lucien

{ "We live in pervert time" }

Messages : 247
Localisation : Où je le veux
Âge du personnage : 25 ans
Fiche du personnage : Vous n'êtes pas le bienvenue ici ~
RPs : Mad tea party - Première partie
Deuxième partie - Aleth (Fini)

Cavalcade en nuitée - Theo & Willy (Fini)

Où l'on joue de malchance, ou quand le hasard s'amuse - Theophil (Fini)

La violence ne résout rien (mais elle soulage) - Theophil (Fini)

Il ne faut jurer de rien - Theophil (Fini)

Un rien suffit - Theophil (Fini)

Des lendemains qui chantent - Theophil (En cours)

Un zeste de citron dans votre décoction? - Heather (En cours)

Prends garde à la paix secrète - Vidal (En cours)



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Autres détails:
Profession ou titre: Comte
MessageSujet: Lulu le pointu et Martin le malsain/VLAN   Sam 7 Juil - 16:47

    Pardon pour le titre. Vraiment. Mais quand j'ai voulu mettre un nom y a cette vieille phrase débile qui m'est venue et j'ai pas pu m'en délivreeeeer D8 Alors je me suis dit que pour m'exorciser je devais le mettre, et comme ça mon esprit deviendrait puuuuuur/VLAN Bref. Pour ceux qui connaissent pas, c'est dans cette vidéo(Pardon, vraiment)

    Donc heu, Theo avait écrit un début de fic TheoLulu, puis une suite (sur son topic qui se trouve heu. quelque part dans la catégorie, j'ai zappé de regarder. Bref) !
    Alors je me suis dit que c'était bête, que moi je dessinais pas (Ou plus depuis longtemps, faudrait que je m'y remette un jour, c'était drôle quand même) mais comme j'ai écrit la suite de ce que Dame T. (Theo/Talia, ça commence par la même lettre, donc à partir d'aujourd'hui, nom de code : DAME T! *lattée* (Ça pourrait aussi faire Dame Théière remarqu/VLAN)

    A la place, je me suis fendue d'écrire la suite de la fic de Dame T. (voir plus haut) Si vous voulez le début, c'est ici (Je suis quand même allée regarder, finalement. C'est à la page trois, ce me semble (sur mon ordi du moins, après internet est rempli de mystèèèèères, rien n'est sûr)

    (Là c'est le moment où je suis allée mater dehors parce qu'il y avait un mariage et que je kiffe regarder les gens en voiture qui klaxonnent dans la rue. Bref)

    Toujours est-il que je vous livre, déjà, le point de vue de Lulu pendant les premiers évènements o/ (comment ça on s'en fout? D8)

    ***

    Lucien finissait de rédiger une lettre passablement ennuyeuse à propose d'une cousine inconnue qui avait besoin d'argent, quand il décida qu'il en avait assez de se préoccuper des problèmes des autres. D'abord courbé en avant, il s'adossa à son siège et s'étira, puis cligna des yeux et réprima un bâillement. Il dirigea son regard vers la fenêtre. La dernière fois qu'il avait regardé au-dehors, il faisait jour. A présent, la nuit était tombée sur le royaume, et les étoiles commençaient à s'allumer, répandant leur légère clarté sur le bureau. Ce fut le moment que choisit Lelio pour entrer avec une collation qu'il déposa devant son employeur, lequel se servit aussitôt un biscuit sec et demanda à ce qu'on lui prépare du thé. Cela ne correspondait nullement à l'heure tardive, mais l'envie lui avait pris de boire quelque chose de chaud. Heureusement, Lelio, qui commençait à connaître son métier (et le caractère difficile de Lucien) en avait fait chauffer une théière et en apporta une tasse au jeune homme. Celui-ci la prit dans ses mains et souffla dessus pour la refroidir. Il sembla se rendre compte tout d'un coup que quelque chose manquait au décor.

    « Où est Theophil?
    - Il est parti faire son rapport mensuel au château. »

    Lucien haussa un sourcil sceptique.

    « Il n'a pas de rapport mensuel.
    - Ah? Je ne le savais pas. » répondit Lelio en haussant les épaules, omettant le fait que, pris de pitié pour le garde, il l'avait laissé sortir en prenant pour motif cette explication bancale (après tout, le pauvre devait se coltiner le comte toute la journée, ce qui était usant pour toute personne non habituée à ce genre d'épreuves -et même pour les personnes habituées, d'ailleurs)

    Lucien sentit l'agacement le gagner. Ce foutu incapable n'avait pas l'ombre d'un rapport à faire, il était juste allé s'amuser à son nez et à sa barbe quelque part dans la ville. Il posa si vivement sa tasse sur le bureau que le liquide gicla et recouvrit la lettre qu'il était en train de rédiger. Il se leva et commença à marcher vers la porte à grandes enjambées.

    « Lelio, prépare mon manteau. »

    Il allait montrer à ce misérable abruti ce qu'il en coutait de se moquer de lui.

    * * *

    L'heure que Lucien avait passé à errer dans les différents établissements louches qui peuplaient le royaume avait été une heure de trop à chercher ce crétin. Les esprits avinés se souvenaient mal, et le signalement qu'il pouvait leur donner ne donnait pas assez d'indications. Il cherchait un jeune homme d'un vingtaine d'années, blond aux yeux clairs, en uniforme, comme il y en avait des dizaines à cette heure-ci dans les rues. Quand enfin, il retrouva Theophil, il était près à l'assassiner dans les pires souffrances, et n'était donc guère enclin à la clémence.

    * * *

    S'ensuivit une bataille dont il ressortit vainqueur haut la main (l'argent facilitait décidément beaucoup de choses). Il se sentait fier d'avoir réussi à ramener au bercail celui qu'il projetait de nommer nouvelle conquête de son palmarès. En effet, bien que le garde se révèle profondément irritant, il n'en restait pas moins séduisant, et, une fois ses réticences passées, Lucien avait décidé que le prochain amant qu'il voulait, c'était lui. Depuis, avec l'acharnement d'un enfant capricieux, il le poursuivait de ses tentatives de plus en plus pressantes (qui tenaient souvent davantage de la persécution que de la séduction -il fallait dire que Theophil était parfois tellement contrariant...)

    * * *

    Dans l'obscurité feutrée de la voiture, ses lèvres et ses mains s'aventuraient contre le corps du garde. Rien ne pouvait entraver ses plans, car il avait tout prévu dans les options dont disposait Theo.

    Un coup de genou le ramena douloureusement à la réalité.

    Ce qu'il projetait comme une promenade de santé serait peut-être un peu plus difficile que prévu.

    ***

    Et la suite, écrite par mes bons (?) soins :

    ***

    Lucien entreprit de se hisser sur la banquette, tout en massant son ventre endolori. Le petit salaud avait frappé fort (Oui, salaud, tout à fait, il n'y avait pas d'autre mot pour désigner l'auteur de cet outrage sans nom). Il ignora les appels de Victoria qui, vraisemblablement, criait le nom de Theophil, sans toutefois bouger ses fesses pour aller chercher le garde récalcitrant. Décidément, il ne pouvait compter sur personne. D'une humeur massacrante, il cria à son charmant cocher de redémarrer, n'obtenant pas de réponse. Surpris, il la rappela. Toujours rien. Il fronça les sourcils. C'était une mutinerie? Personne n'allait donc faire preuve de compassion envers sa personne et subvenir à ses besoins convenablement?

    Il sursauta quand la tête de la jeune femme surgit par la vitre de la portière, retenant heureusement un cri qui lui aurait valu des moqueries ininterrompues pendant toute une semaine (et régulières jusqu'à sa mort. Ou jusqu'à ce que, lassé, il mette son employée à la porte -quoiqu'il l'avait déjà fait, et la jeune femme s'était révélée tellement collante, revenant chaque jour pour demander si elle pouvait reprendre son travail, qu'il avait fini par la laisser revenir. On sous-estimait bien trop les femmes et leur persévérance).

    « M'sieur Lucien, pourquoi le garde est parti? 
    - Parce que c'est un imbécile. Maintenant retourne à ta place et cesse de poser des questions stupides. »

    Sans demander davantage de détails, Victoria s'extirpa de la portière avec un rire tonitruant, dissimulant son sourire derrière un rideau de cheveux bouclés. Il entendit ses bottes claquer contre le sol, puis la calèche remua, les rênes claquèrent, et la voiture finit par repartir. Lucien put enfin se consacrer à une activité cent fois plus gratifiante que la conversation avec un domestique : la récrimination et l'invention de vengeances toutes plus mesquines les unes que les autres (le fait que la plupart ne soient pas réalisables d'un point de vue éthique ne l'arrêta pas le moins du monde).

    * * *

    Les fenêtres de la demeure étaient toujours éclairées quand ils y arrivèrent. La calèche dérapa sur quelques mètres avant de s'arrêter brusquement, projetant Lucien contre la banquette opposée pendant qu'il jurait entre ses dents. Vraisemblablement, le Seigneur avait décidé qu'il devait mourir aujourd'hui. Sans attendre que Lelio vienne lui ouvrir, il ouvrit la portière, s'extirpa su véhicule et marcha à grands pas furieux vers la maison. Il croisa son majordome alors que celui-ci descendait les escaliers, mais passa devant lui sans s'arrêter. Il se retourna vers son maitre qui lui tournait le dos, et fronça les sourcils.

    « Monsieur veut-il que je le débarrasse de son manteau? » cria-t-il dans son dos.

    Seul le claquement furieux d'une porte lui répondit.

    « Apparemment, Monsieur n'a besoin de rien. » marmonna-t-il en réprimant un sourire. Il se demandait ce qui avait bien pu se passer encore. Relevant la tête, il lança un regard circulaire dans le hall d'entrée, et ne vit que Victoria qui entrait en courant pour se précipiter dans les cuisines (parce qu'elle avait faim, et que la cuisinière l'intéressait vivement), laissant de vilaines traces de boue (du moins, il espérait que c'était de la boue), un peu partout sur le carrelage. Il jeta un coup d'œil dehors, et n'avisa que Samuel qui commençait à libérer les chevaux de leur harnais. Theophil n'était pas là. Il sourit. Il avait au moins un indice sur l'humeur boudeuse de son maitre.

    * * *

    Après avoir tourné la clef dans la serrure (et s'être défoulé sur la porte, qui avait tremblé sur ses gonds quand il l'avait refermée -il fallait croire que c'était vraiment de la camelote), Lucien s'assit sur son lit et entreprit de jeter ses chaussures au loin. Il enleva sa veste et se dirigea vers le miroir accroché à l'armoire, déboutonnant sa chemise pour mieux observer sa blessure de guerre.

    Bon, il n'y avait rien d'apparent, mais ça faisait mal. Ou du moins ça lui avait fait mal. Maintenant il ne sentait plus rien, à part l'envie d'étrangler Theophil dans les règles de l'art, puis d'exposer son corps aux corbeaux pendant qu'il finirait de se dessécher. Bon Dieu, il ne lui avait pas demandé le bout du monde, juste de le distraire un peu! Ce qu'il pouvait être contrariant, parfois (tout le temps). Maintenant, il allait être obligé de... le convaincre. Il rabattit la chemise sur son torse, l'arrangea, renfila sa veste, et descendit silencieusement les escaliers, à présent déserts. Il appela Lelio qui apparut sur le perron. Il prit son air le plus autoritaire.

    « Lelio, lorsque mon garde du corps reviendra, viens me prévenir. »

    Il fit aussitôt demi-tour, prenant à peine le temps de noter le hochement de tête que lui dédiait son majordome. Il préféra ignorer son air mi-moqueur mi-sérieux, dont il ne voulait nullement connaître les raisons.

    * * *

    Il allait perdre patience quand enfin, Lelio entrebâilla sa porte pour lui annoncer la venue du garde. Lucien jeta un coup d'œil à sa montre. C'était maintenant qu'il rentrait! Il n'avait aucune conscience des horaires à respecter (Horaires qui lui spécifiaient d'être collé en permanence à sa personne).

    Il sortit d'un pas calme de la chambre et entreprit de se lancer à la rencontre de Theophil, qui patientait dans l'entrée avec un air qui oscillait entre la bravade et l'appréhension. Sur son visage semblaient se disputer l'envie de fuir en courant et celle de montrer qu'il ne craignait rien. Lucien ricana. Il aurait peut-être mieux fait de ne pas revenir (Quoique dans ce cas, le comte aurait lancé une armada à sa poursuite, histoire qu'il sache ce qu'il en coûtait de déserter son poste sans la permission express de son employeur). Dans tous les cas, il aurait subi les conséquences de ses actes.

    « Theophil! » s'efforça-t-il de lancer avec un air semi-joyeux.

    Il crut voir l'autre sursauter légèrement, ce qui lui procura une immense satisfaction. Il jeta un regard à Lelio qui s'empressa de se retirer. Puis il fit deux pas vers le garde, qui ne bougeait toujours pas d'un pouce et restait muet devant sa nouvelle offensive.

    « Viens. Je te raccompagne à tes appartements. »

    Le garde grommela des paroles incompréhensibles, dans lesquelles Lucien discerna clairement des expressions comme « pas envie » et « foutu pervers », entre autres. Le comte le fusilla du regard, si bien que son charmant garde du corps finisse par le suivre, à sa grande satisfaction. Il le fit passer devant tandis que lui fermait la marche. Il remarqua que le blondinet ne cessait de jeter des coups d'œil en arrière, à l'affut de la plus petite anomalie. Il éclata d'un rire froid.

    « Voyons, voyons, que de méfiance! Alors que je te présente mes excuses pour le petit malentendu de tout à l'heure! »

    Bon, il n'avait rien présenté du tout, et ne comptait pas le faire, mais s'il s'attardait sur ce genre de détails sans importance, il n'en avait pas fini.

    Enfin, ils arrivèrent à la chambre dédiée à Theophil. Celui-ci, sentant son salut proche, s'empressa d'ouvrir la porte.

    « Je crois que je vais, heu, aller me coucher. »

    Il la refermait à toute vitesse quand elle buta contre un obstacle. Theophil baissa la tête pour tomber sur le pied de Lucien qui s'était glissé dans l'interstice. Le noble lui adressa un sourire pour le moins effrayant.

    « … Enlevez votre pied.
    - Crois-tu être bien placé pour me donner des ordres? »

    Avant que Theophil ait eu le temps de répliquer, Lucien l'empoigna par le col.

    « Maintenant, écoute-moi bien. Si jamais tu recommences une seule fois ce que tu as fait tout à l'heure, je m'arrange pour mettre fin à ta misérable existence, compris? »

    Puis, avant que le soldat n'ait le temps de réagir, il écrasa ses lèvres sur les siennes et le poussa dans la pièce. Il eut la joie de le voir tomber en arrière, sur les fesses, avec un bruit mat, avant qu'il ne referme la porte en vitesse et tourne la clef dans la serrure. Il esquissa un sourire satisfait. Quelques jours enfermé là-dedans lui apprendraient ce qu'il en coûtait de le contrarier. A présent guilleret, ignorant les insultes proférées dans son dos, il s'en alla d'un pas léger dans la cuisine, décidé à donner une dernière directive à son majordome, occupé à sécher les pleurs d'une charmante domestique.

    « Lelio, notre jeune ami ne se sent pas très bien, je l'ai laissé dans la chambre du haut. Je garde la clef pour être sûr qu'il ne soit pas dérangé. »

    Lelio soupira tandis que son employeur retournait joyeusement vaquer à ses occupations, et que lui continuait à consoler la jeune femme qui semblait avoir un gros chagrin d'amour. Si la demeure des Lewandowski avait toujours été animée, avec ce genre d'événements, il craignait que cela n'aille pas en s'arrangeant.

    Il plaignait Theophil, sincèrement. Et lui souhaitait bien du courage pour la suite.

    * * *


    Voili voilou, si jamais il vous venait à l'idée de vous égarer sur ce topic, j'espère que ça vous aura plu <3 Dans le cas contraire, le lancer de bananes est autorisé du moment qu'il n'y a pas de mort/VLAN

    A la revoyure jeunes gens <3

    (N'empêche, ce serait drôle de faire une fic avec plein de gens de DP/sblarf C'est bon, je me tai/VLAN)



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Theophil

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RPs : Cavalcade en nuitée - Lucien et Willy (fini)

Shut up and let me go, yeah ! - Vidal et Shad (inachevé)

Woman or man ? - Chan Dai (fini)

Où l'on joue de malchance, ou quand le hasard s'amuse - Lucien (fini)

A silly situation - Eulalie (en cours)

Course nocturne - Heather (en cours)

La violence ne résout rien (mais elle soulage) - Lucien (fini)

Il ne faut jurer de rien - Lucien (fini)

Un rien suffit - Lucien (fini)

Des lendemains qui chantent - Lucien (en cours)



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MessageSujet: Re: Lulu le pointu et Martin le malsain/VLAN   Dim 8 Juil - 0:58

    HUHUHUHU. Maintenant que tu as créé un topic, j'espère que tu es consciente que tu devras y poster plus ou moins régulièrement. DONC. Écrire d'autres fics.
    THEO LULU IS MIIIINE *______*/VLAM *madame T en mode dominatrice*

    Hum. Bref.
    Ces deux fics, depuis qu'elles sont imprimées, je les trimballes toujours sur moi *o* Comme ça, dès que je me sens en manque de yaoi (c'est un vraie drogue oui, malheureusem/sblarf) ou que je m'ennuie ou autre, bah je relis une énième fois *q* *exilée*

    Franchement le "Parce que c'est un imbécile." m'a tuée - s'il n'y avait que ça ! Lulu est juste troooop marrant quoi XDD Et il a trop la claaaasse et il est trop mignoooon *o* Et puis MERDE QUOI, il embrasse Theo! Je... Je... Tous mes vœux sont comblés. *se retire en ermite sur les plages de la mer Caspienne afin de vivre en harmonie avec la nature et l'amour - butée* Theoooo d'ailleurs, hiii tu le joues trop bien *o* Je te le donne, fais en ce que tu veu/VLAM

    Ce qui serait cool, ce serait que tu écrire la suite de la suite de la suit/VLAM Et j'avoue que ce serait une bonne idée, une fic rassemblant tous les persos de DP, il y aurait pleeeeein de trucs trop drôles à écrire *o* QUI EST PARTANT ?!/sblarf

    Bref, je t'envoie des fleurs et des bananes, puisque tu y tiens tant, et puisses-tu continuer ! ♥♥




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William

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MessageSujet: Re: Lulu le pointu et Martin le malsain/VLAN   Lun 9 Juil - 0:52

Je. ELISOU JE T'AIME !! (et Talou pardon je vais faire les partenariats bientôôôt TwT) Je veeeeuuuuuuux plus de yaoi ** T'imagines, je suis crevée et j'ai pas put m'empêcher de lire. ta. fic. en. entier. Et je ne regrette rieeeeeeeeeeen hahahahahaha//VLAM !! Bon, va dodo.

(J'adore j'adore j'adore j'adore et j'arrête pas de faire des fautes de frappe alors je vais vraiment devoir dormir X__x)

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Entachée de sang





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Eulalie

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RPs : A silly situation - Theophil (En cours)

Les liaisons pas dangereuses - Primo (En cours)



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MessageSujet: Re: Lulu le pointu et Martin le malsain/VLAN   Mar 31 Juil - 0:36

  • Héhé *o* Je suis contente que ça vous ai plu! (Et Lulu me fait rigoler aussi, mais qu'il est bêt/sblarf ... Okay, Theo est mien à partir d'aujourd'hui hahahaha)(Et je t'aimer aussi Léaaaa *o*/VLAN)(Je aimer tout le monde en fait, pas de jalou/VLAN)(Chut)

    Enfin voilà, pendant mon exil dans le pays du pas-internet (J'ai cru que j'aurais de la chance et le wifi, ce ne fut pas le cas, ça m'apprendra à me faire des films)(Par contre y avait des animaux mignons <3 *lattée* Et des paysaaaaages partouuuut <3 Et heu voilà, ceci n'étant pas un topic de racontage de vacances, on s'arrêtera là), j'ai écrit la suite de la fic TheoLulu (En fait c'est le seul truc en-dehors des rp que j'écris. Parce que sinon ma vie serait menacée *pan* J'exagère). Donc heu voilà, je vous la livre toute fraîche et toute jolie (no comment), et j'espère que ça vous plaira <3


    * * *



    Theophil tournait en rond dans sa chambre depuis hier, chambre qui n'offrait, à son grand dam, que peu d'entreprises de divertissement. Le sol se creusait au fur et à mesure qu'il tournait en rond, et son irritation ne cessait d'augmenter. Ce foutu noble avait osé l'enfermer. Et il s'était barré en se marrant, l'abruti.

    Quand il repensait au baiser qui avait suivi, il avait juste envie de se jeter par la fenêtre. Aurait-il la chance d'arriver sain et sauf en bas? Il avait déjà essayé de s'échapper par-là, mais la hauteur l'en avait dissuadé. S'il rêvait de narguer Lucien en sortant tout seul comme un grand, il n'était pas prêt à payer le prix fort pour ça -une nuque brisée par exemple.

    « Quel putain d'enfoiré » pensa-t-il rageusement en dégainant son pistolet, puis en le dirigeant vers la porte dans une dernière tentative désespérée.

    * * *

    Ce matin-là, Lelio finissait d'apposer les derniers couverts sur la table du déjeuner. Lucien était parti tôt le matin pour rendre visite à de la famille résidant à la frontière de la ville, et il ne rentrerait pas avant le soir si, comme il l'espérait, il passait son temps à chouchouter ses petits cousins hauts comme trois pommes, qui couraient entre ses jambes et que le comte, malgré son apparente austérité, adorait littéralement. Il leur apportait à chaque fois qu'il venait un petit cadeau, et jouait parfois avec eux. Lelio se souvenait d'un après-midi mythique à observer Lucien courir dans l'herbe pour jouer au loup avec les gamins. Mais de toute façon, même si les enfants étaient absents, les adultes lui tiendraient la grappe tout l'après-midi, soit pour l'entretenir des ragots de la haute, soit pour parler argent.

    Quand le majordome eût terminé, il alla prendre les clefs dans le petit casier à l'entrée, et commença à monter les marches montant à l'étage, là où se trouvaient les chambres. La plaisanterie avait assez duré. S'il avait juré fidélité à son maitre, rien ne l'empêchait de réparer ses débordements : en l'occurrence, il trouvait que dans cette situation précise, Lucien allait trop loin. Si encore il se contentait de ses caprices d'enfant capricieux, il aurait laissé passer. Mais enfermer Theophil dans une pièce pour l'affamer jusqu'à ce que la colère du noble soit retombée lui paraissait légèrement excessif -et pourtant, il avait l'habitude de l'excentricité de Lucien, qui lui en faisait voir des vertes et des pas mûres depuis qu'il était à son service. Ainsi, il ne trouvait pas que le refus du garde à son endroit soit une raison d'exil. Même si c'en était une très bonne pour son employeur, qui d'un, ne supportait pas que la personne qu'il convoitait lui résiste, de deux, trouvait la punition trop douce comparé à la faute du pauvre condamné. Lelio soupira. Si seulement il pouvait lui apprendre que tout ne lui était pas dû. Malheureusement, cela semblait sans espoir, puisqu'à vingt-cinq ans, il ne semblait pas encore avoir atteint l'âge de la sagesse. Il ne l'atteindrait sans doute jamais, en fait. Et Theophil allait devoir affronter de nombreuses nouvelles épreuves avant que le noble renonce -ou que le garde lui cède, ce qui semblait à Lelio un peu mal parti. Les gens n'appréciaient que moyennement qu'on les enferme sans manger, en règle général. Mais Lucien ne semblait pas avoir compris ce genre de choses.

    De plus, Lelio avait de la sympathie pour Theo, et compatissait sincèrement à ses malheurs. Quand il avait quelque chose en tête, le comte devenait invivable, même si on finissait par s'habituer, à la longue. Il n'avait pas trop le choix de toute façon.

    Il arriva devant la porte du prisonnier et commença à sortir les clefs de sa poche pour le délivrer. Cependant, au même moment, un déclic singulier lui fit tendre l'oreille, puis basculer précipitamment sur le côté, juste avant que la serrure ne s'envole pour aller s'écraser dans le mur d'en face au milieu d'un jet de fumée grise, qui le fit éternuer.

    Il comprit ce qui s'était passé en voyant Theophil émerger de la brume, arme à la main et sourire vainqueur sur le visage.

    * * *

    Theophil était très fier de lui. Non seulement il avait réussi à sortir, mais en plus il avait défoncé la porte -une porte de la demeure du noble, donc celui-ci serait furieux que l'on abime sa maison, donc tout allait pour le mieux.

    Il allait repartir d'un pas conquérant s'installer dans le salon et emprunter une bouteille pour fêter ça, quand il avisa Lelio étalé sur le sol, les clefs près de sa main droite, qui le regardait avec un mélange d'étonnement et de désapprobation. Il lui adressa un timide sourire d'excuse. Le majordome soupira, accepta la main que lui tendait le garde pour l'aider à se relever, et alla chercher un balai tandis que le prisonnier s'enfuyait vers d'autres cieux, libre comme l'air.

    Lelio, resté seul, regarda le mélange de bois et de poussière qui s'étalait dans le couloir, la porte trouée et l'impact que la balle avait fait dans le mur d'en face.

    Il pensa avec fatigue qu'il n'y en avait pas un pour rattraper l'autre.

    * * *

    Quand Lucien était rentré et qu'il avait avisé le garde étalé dans son fauteuil, un sourire satisfait sur les lèvres et un verre à la main, il lui avait lancé un regard assassin qui annonçait que les jours suivants ne seraient pas vraiment roses. Il l'avait ensuite jeté en-dehors de sa maison, lui ordonnant de passer la nuit sous les ponts si ça lui chantait, mais qu'il ne voulait plus le voir avant une centaine d'années. Theophil, sautant sur l'opportunité, avait commencé se carapater en vitesse histoire d'avoir, ainsi qu'il l'espérait, la future centaine d'années tranquille, très loin de ces histoires de coucheries entre hommes et de joutes jamais achevées (c'était pire que la guerre cette baraque). Malheureusement pour lui, le noble avait vite changé d'avis, et l'avait rappelé pour, au final, le faire dormir sur un fauteuil dans sa chambre en prétextant « qu'un garde du corps devait toujours se trouver auprès de son maitre ». Ce à quoi Theophil avait pensé très fort « Du moment que ce n'est pas dans son lit ». Au vu du regard que lui avait réservé le comte, il devait se douter d'une réflexion du même genre mais n'avait rien dit, se contentant de lui enfoncer sa canne entre les deux omoplates.

    Quelques heures plus tard, tandis que Lucien dormait déjà depuis belle lurette -ou faisait admirablement semblant, Theo en était encore à tenter de trouver une position confortable dans ce foutu fauteuil, qui semblait contenir plus de bois que de coussins, au grand dam de ses fesses endolories. Il finit par se relever pour réintégrer son lit. Au mieux, il reprendrait sa place avant Lucien se réveille. Au pire, il subirait son courroux pour avoir désobéi -encore une fois. La routine, quoi.

    Au moins, durant ses heures d'insomnie, s'était-il défoulé en pensée sur l'homme qu'il était obligé de servir. Pourquoi Lucien ne pouvait-il pas comprendre que Theophil n'était pas son larbin? -et encore moins son gigolo, pensa-t-il avec un frisson.

    * * *

    Theophil observait, en souriant, Lucien qui se battait avec l'armoire à clefs, laquelle refusait de s'ouvrir. Il ricana, et Lucien se retourna vers lui avec une expression furieuse, avant de l'appeler pour l'aider. Ces derniers jours avaient été mouvementés, pensa le lieutenant qui, coincé entre le mur et le comte, avait le plus grand mal du monde à débloquer la petite porte. Lucien n'avait cessé de tempêter pour de menus incidents qui, bizarrement, se retournaient systématiquement contre sa personne. Le sourire de Theophil s'agrandit.

    Il avait quand même bien rigolé quand le noble avait dû annuler la réception du soir. Tout ça parce que, pour une raison que personne n'était encore arrivé à éclaircir, tous ses habits étaient partis à la blanchisserie. Un grand mystère, tout ça.

    Cependant, les regards soupçonneux de Lucien se multipliaient au rythme des incidents, et le garde se doutait que la contre-attaque ne tarderait pas à lui tomber sur le coin de la figure. La plaisanterie avait été de courte durée, malheureusement.

    * * *

    Lucien avait conscience de perdre le contrôle de la situation, ce qui le mettait dans une colère noire. S'il avait cru au début à une négligence, dès le deuxième incident il avait commencé à avoir des soupçons. Au troisième, il avait dû se retenir pour ne pas tuer ce sombre crétin de Theophil avec sa canne. Puis il avait eu une brillante idée, avait écrit un petit mot sur un bout de feuille qui trainait là, et avait appelé Lelio pour le charger de remettre le message au tailleur.

    Deux heures plus tard, le marchand était arrivé avec son attirail, tissus compris, et s'installait dans le salon. Theophil regardait la scène d'un air absent, peu passionné par ce genre de choses. Jusqu'à ce que Lucien le saisisse par le poignet pour le relever et l'amener à l'homme, qui s'empressa de prendre ses mesures sous toutes les coutures possibles et imaginables.

    Le garde jeta un coup d'œil soupçonneux au comte, qui lui répondit par son plus beau sourire.

    « Qu'est-ce que vous foutez? 
    - Dans mon extrême générosité, je finance la création d'un costume qui t'est destiné. J'en ai assez de marcher aux côtés d'un pouilleux. »

    Theophil allait répliquer quand le noble se pencha vers lui, évitant un coup de mètre mal placé, et lui murmura à l'oreille: « Sache que tu n'as pas le choix. Et s'il te prend l'envie de faire quelque chose de stupide, pense à ta carrière, lieutenant. Ou à ta vie » ajouta-t-il avec un sourire railleur, qui fit bien comprendre au garde que, s'il résistait, sa tête avait de fortes chances de faire connaissance avec un fusil dans les jours à venir.

    Il ferma les yeux pour échapper au regard tendancieux de Lucien quand le tailleur lui demanda d'enlever sa veste pour pouvoir continuer. Il se demanda s'il allait longtemps supporter cette ambiance, avant de se rappeler qu'il n'avait pas vraiment de porte de sortie.
    « Allez, Theo, tu as connu pire » s'exhorta-t-il mentalement tandis les mains de l'artisan passaient sous sa chemise pour continuer son travail.
    Il se demandait parfois si c'était vraiment le cas.

    Et il se le redemanda quand Lucien fit exprès de taper dans son dos pour y enfoncer une des épingles qu'on y avait placé, et qu'il dû serrer les lèvres pour retenir son cri de douleur et de surprise.

    * * *

    Un soir, quelques jours plus tard, Theophil profitait d'un de ses rares instants de répit quand Lucien débarqua dans sa chambre (dont on avait réparé la porte, mais dont le comte gardait jalousement la clef pour une raison inconnue), lui jeta une pile de vêtements à la figure, lui ordonna de les mettre et d'être en bas dans cinq minutes, avant de repartir comme il était venu.

    Theo déplia les vêtements en vrac sur son matelas et reconnut le costume qu'ils étaient allés chercher quelques jours plus tôt en ville. En bas, il entendait Victoria préparer la calèche à grand renfort de cris perçants. Il se laissa retomber sur son lit avant de commencer à s'habiller, résigné. Il se doutait bien que l'histoire du costume n'était que les prémices d'une autre savante séance de torture comme Lucien savait si bien les inventer.

    Il eût soudain envie de s'enfermer dans sa chambre, se rappela que c'était le comte qui conservait sa clef, comprit pourquoi il avait pris cette précaution, et le maudit de toutes ses forces.

    Apparemment, il ne lui restait plus qu'à implorer la pitié du Seigneur. En espérant que l'épreuve ne soit pas trop dure à surmonter.

    * * *

    Voilà voilà, comme précédemment, j'espère que ça vous plaira! (Mais si ce n'est pas le cas, en plus des bananes je vous autorise au lancer d'enclumes)

    Je précise qu'aucun animal n'a été maltraité pendant le tournage! (... What?) Et à la revoyure, jeunes geeeens <3 (D'où sort cette expression de vieux??)

    (J'aurais peut-être pas dû poster avec ce compte, le TheoLulu en violet c'est très bizarre XD *lattée*)
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Theophil

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MessageSujet: Re: Lulu le pointu et Martin le malsain/VLAN   Mar 31 Juil - 9:42

HIHIHIHI/sblarf (Je poste avec mon portable depuis la voiture, faut bien que je m'occupe)

Héhé, moi j'ai eu la suite en avant premièèère 8D *butée* Et j'ai beau l'avoir déjà lu, relu, re-relu et re-re-relu -bref- bah je suis toujours aussi faaaaan *0*

J'aime troooop toutes les crasses qu'ils se fooont, j'étais morte de rire XDDD Et puis c'est exactement ça quoi, c'est des vrais gamin/sblarf Aaaaah quand Lulu le jette dehors et qu'il pète toute la joie de Theo en le rappelan/sblarf Quand Theo envoie les fringues à la blanchisserie et qu'il se retrouve en pyjama/sblarf T'aurais du parler du coup ou Theo renvoit la prostitute/sblarf
Et puis... Je plains tellement Lelio, coincé entre ces deux barges X,D Courage mon petit, un jour la guerre sera fini/sblarf

ET JE VEUX CONNAÎTRE LE PLAN MACHIAVÉLIQUE DE LULU ALORS MAGNE TOI/sblarf *_____*
Dépêche toi de répondre au RP, aussi/sblarf 8D

Hihihihi je passe pour une hystérique.
Mais je m'en fiche. Je t'aime Elisou, et j'aime ce que tu ecris *w* Hihihi/sblarf

(Ça parle de dessins animés dans la voiture, je vais me mêler à la conversation en dissimulant mon fangirlisme yaoi *jetée*)

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William

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MessageSujet: Re: Lulu le pointu et Martin le malsain/VLAN   Mar 31 Juil - 23:05

Je je. J'aime encore plus que Talou d'abord ! *vlam* C'est géniaaaaaal *o* Par contre, no commentaire constructif aujourd'hui, suis morte ='D Mais j'adooore et je veux savoir la suite moi aussi *^* Voilà voilà. Maintenant je vais regarder le reste des news avant de m'endormir comme un bébé. ♥

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MessageSujet: Re: Lulu le pointu et Martin le malsain/VLAN   Mar 7 Aoû - 22:30

    Hihihi, vous êtes chouuuuuues *o* Donc heu voilà la suite, j'espère qu'elle sera à la hauteur de vos attentes *pan* (Si c'est pas le cas ben. BANAN/VLAN)

    * * *


    Lucien était installé dans la voiture depuis dix bonnes minutes et commençait à regarder sa montre en soupirant quand le garde daigna enfin l'honorer de sa compagnie, s'asseyant en face de lui avec une expression qui oscillait entre la mauvaise humeur et l'appréhension. Lucien sourit et le détailla de haut en bas.

    « Tu aurais presque l'air convenable vêtu ainsi. Comme quoi, l'habit arrange même les crétins. »

    Prévenant les insultes qui allaient suivre, il s'empara de sa canne, posée à côté de lui, d'un air faussement insouciant et invita du regard le jeune homme à poursuivre ses récriminations. Il ricana lorsque celui-ci se tut en louchant sur l'instrument d'un air soupçonneux. Theophil, marmonnant ce que Lucien imagina être des insanités à son égard (il ne l'entendait pas, mais il ne fallait pas vraiment être un génie pour le deviner. Le garde était si prévisible), finit par se tourner vers la fenêtre, appuyé sur un coude, le menton posé sur sa main. Les sourcils froncés, il s'appliqua à ne prêter aucune attention à Lucien, malgré les moqueries ininterrompues que celui-ci lui adressa tout au long du chemin.

    Il fallait dire que, malgré le fait qu'il lui reconnaissait une certaine élégance habillé ainsi, Theo était si mal à l'aise avec ces vêtements qu'il se serait senti coupable de ne pas profiter d'une si belle occasion de le harceler.

    « Le vert te va très bien. On devrait y penser quand on devra modifier ton uniforme, tu ne crois pas?
    - La ferme. »

    * * *

    Quand ils arrivèrent à destination, Lucien sauta prestement de la voiture (enfin, aussi prestement qu'il se le permettait, se retrouver le nez dans la poussière aurait légèrement terni son image) tandis que Theophil le suivait avec davantage de lenteur, méfiant. Où se trouvait le piège? Il regarda autour de lui en prenant grand soin de noter tous les détails. Il ne se trouvait ni plus ni moins que devant la demeure d'un des nobles du royaume, crépis blanc, lampions éclairants et foule froufroutante. S'il avait été vêtu de son habituel uniforme, tenu comme les autres fois de rester dans un coin de la salle en se faisant le plus petit possible pendant que Lucien vaquait à ses occupations, il aurait trouvé la situation sans surprise. Après tout, ce n'était pas la première fois (et sûrement pas la dernière) que le comte se rendait à une réception donnée par un de ses pairs.

    Seulement, ce soir, il se retrouvait serré dans un costume vert émeraude cousu sur le modèle de ceux de son employeur et cette soudaine générosité ne lui disait rien qui vaille. Certes, il avait dû essuyer tous les mesquins commentaires du noble, mais quelque chose lui disait qu'il n'était pas au bout de ses peines. Il commençait à connaître son esprit retors, et se contenter de le martyriser pendant une séance de couture improvisée lui semblait bien trop gentillet pour s'arrêter là. On parlait de Lucien, bon Dieu! Il avait déjà eu de la chance qu'il ne le jette pas par la portière de la calèche pendant qu'elle roulait tambour battant sur le chemin de la fête (Que personne ne se moque, ce genre de craintes se trouvaient amplement justifiées quand on vivait aux côtés d'un enfoiré pareil). Il était déjà heureux d'avoir survécu jusqu'ici. Peut-être allait-il être mis à mort devant une assemblée de nobles pour son insolence. Il serait le clou de la soirée. Et personne ne saurait jamais ce qu'il était advenu de lui.

    Il aurait peut-être dû laisser une petite lettre d'adieu quelque part. A Eulalie. Ou à Heather, par exemple. Il aurait au moins laissé une minuscule trace en ce monde de brutes.

    Au moment où il se demandait quel aurait été son plus grand regret (il hésitait entre ne pas avoir osé noyer Lucien dans son bain la dernière fois et faire manger son masque à William, ce sale traitre), il entendit le comte l'appeler, impatient. Il se rendit compte qu'il n'avait pas bougé du devant la calèche alors que le noble se trouvait déjà en haut des marches, où il s'apprêtait à se faire annoncer (Mieux que le masque, il se dit que c'était son chef qu'il aurait pu faire manger à William. Comme ça, il se serait débarrassé de deux résistants d'un coup). Il enfonça ses mains dans les poches de sa veste et commença à avancer vers son funeste destin. Peut-être que s'il courait se réfugier à l'intérieur de la voiture, il aurait le temps de s'enfuir avant que Lucien ne vienne le chercher par la peau du cou? Il se fustigea intérieurement. Il était de la garde royale, tout de même (enfin, ce qu'il en restait), il n'avait pas à craindre un foutu noble! Il accéléra le pas, et se retrouva juste derrière Lucien au moment où celui-ci disait :

    « J'ai amené un ami avec moi. J'espère que vous ne voyez aucun inconvénient à ce qu'il se joigne à nous. »

    … Quoi?

    Lucien remercia son hôtesse d'un rapide baise-main.

    … Un quoi?

    Encore abasourdi, Theo suivit Lucien qui entrait dans la vaste salle lumineuse et garnie de nourritures autant que de nobles endimanchés. C'était une occasion en or. Il allait foutre la honte de sa vie à cet empaffé. Il ne se remettrait jamais d'avoir un ''ami'' comme lui, toute la haute se moquerait de lui à cause de ses connaissances, et... Il fut interrompu dans son monologue jubilatoire (et intérieur) par Lucien qui se retourna vers lui, le saisit à la gorge après s'être assuré qu'il ne se trouvait aucun témoin autour d'eux, et serra joyeusement tandis qu'un sourire menaçant se dessinait sur ses traits, opérant une métamorphose diabolique de l'expression courtoise qu'il affichait auparavant.

    « Si tu as le malheur d'oser ce à quoi tu penses, je te tue. »

    Cela avait au moins le mérite d'être clair. Sentant le manque d'air approcher à grands pas, et voyant que Lucien ne relâchait toujours pas sa prise car semblant attendre une hypothétique réponse, Theophil finit par acquiescer d'un rapide coup de tête. Il insulta Lucien de tous les noms dans sa tête quand il vit que celui-ci prenait un malin plaisir à attendre quelques secondes avant de lui rendre sa liberté. Enfin, il finit par desserrer sa prise.

    « Espèce de...!
    -Ne sois pas vulgaire. »

    Theophil entendit très distinctement la menace qui perçait derrière le rappel à l'ordre. Il aurait donné très cher, en ce moment, pour se trouver dans une petite auberge crasseuse et payer une tournée générale à sa troupe. Et même deux, tiens. Il se sentait généreux. Tout plutôt qu'être confronté à ce qui l'attendait. Il déglutit en pensant qu'à la moindre erreur de sa part, Lucien se ferait un plaisir de le faire passer de vie à trépas.

    … D'ailleurs, où était-il passé, celui-là?

    * * *

    Lucien entreprit de se mêler à la foule, saluant chacune de ses connaissances comme il se devait, puis s'attachant à retenir les noms de ceux qu'on lui présentait s'ils en valaient la peine (après tout, il n'avait aucun intérêt à s'encombrer l'esprit avec les noms des personnages de moindre importance. S'il voulait s'amuser à des jeux de mémoire, il avait des domestiques. Comment s'appelait la nouvelle aide-cuisinière, déjà? Elle était plutôt mignonne). Il attrapa sur un plateau qui passait une coupe remplie d'un alcool quelconque et en but une gorgée. Du coin de l'œil, il vit Theophil aux prises avec un vieux marquis à moitié sourd qui lui faisait la conversation contre son gré. Alors que le garde tournait la tête en tous sens dans l'espoir de trouver un échappatoire, il rencontra le regard de Lucien. Aussitôt, son expression se figea en un masque haineux qui arracha un rire au noble. Décidément, Theophil n'était pas très doué pour les mondanités.

    * * *

    « Saviez-vous que la comtesse Héléna attendait à nouveau un enfant? On n'a pas idée de donner autant d'héritiers. Surtout que l'on raconte que la moitié ne seraient pas légitimes...
    Huuuum.
    Quand on pense que son mari passe son temps dans les auberges depuis la réouverture des frontières, c'est honteux.
    Oh heu, en effet.
    Et leur fille ainée qui s'est enfuie avec un moins que rien! Moi, je n'aurais jamais laissé passer ça avec mes propres enfants! Jamais!
    C'est... C'est très bien.

    Theophil chercha à reprendre ses esprits tandis que le noble, qui l'avait alpagué dès le début de la soirée, renchérissait sur l'éducation de ses enfants et sur le rôle de la femme dans un foyer de bonne naissance. C'était un cauchemar. Depuis le début, il lui parlait de gens qu'il ne connaissait pas (et dont il n'avait strictement rien à faire), sur des événements dont il n'avait jamais entendu parler, et le pire, c'était qu'il s'attendait à ce qu'il réponde. A la fin de chacune de ses phrases, il laissait un silence pendant lequel Theophil était censé approuver, à chaque fois d'une manière différente de la précédente. Malheureusement, il commençait à être à court d'inspiration, sans compter que cette conversation lui tapait sur les nerfs et qu'il redoutait de faire une bourde qui lui fasse mériter le cachot selon les critères de Lucien. S'il aurait adoré lui casser les pieds d'une quelconque manière que ce soit, il ne comptait pas y laisser la peau, merci bien.

    Avec horreur, il se rendit compte qu'il avait perdu le fil de la conversation. Le marquis le regardait d'un air interrogateur, attendant un signe d'assentiment. Heureusement, il fut sauvé par le gong. Ou plutôt par une jeune fille blonde qui entreprit de se mêler à la conversation, le dispensant de répondre à son interlocuteur. Le marquis se tourna aussitôt vers elle.

    « Ah ma chère! Ne trouvez-vous point, comme je le disais, que la famille de Lady Héléna se comporte indignement de son rang?
    C'est une certitude. Mais elle n'est pas la seule, en ces temps de déchéance. »

    Theophil fût certain de la voir couler un regard évocateur vers le marquis. Celui-ci, sans se sentir visé par son sarcasme, repartit de plus belle.

    « N'est-ce pas? C'est une honte, ces comportements disgracieux que l'on remarque de plus en plus chez nos pairs! Dans ma jeunesse, ils auraient été bannis de notre société. Mais les traditions ont changé, semble-t-il. »

    Sans attendre de réponse, il se dirigea vers un domestique portant un plateau, sur lequel il saisit une cuisse de poulet qu'il engloutit sans plus de cérémonie.

    « Pourquoi un garde se trouve-t-il mêlé à ses supérieurs? Vous n'êtes nullement à votre place ici. »

    Theophil sursauta. La femme s'était penchée vers lui, sa bouche cachée par l'éventail qu'elle ne cessait d'agiter, faisant voltiger ses cheveux dorés autour de son visage. Avant qu'il n'ait pu répondre, elle referma l'objet d'un coup sec et lui en donna un petit coup sur la main.

    « Vous devriez partir avant de vous ridiculiser davantage. »

    Et sans plus de cérémonie, elle se mêla à la foule, laissant seul Theophil qui, à son grand soulagement, était enfin débarrassé du marquis. Prestement, il saisit une coupe de champagne qui trainait sur un plateau et, tout en vérifiant que Lucien ne le regardait pas, il ouvrit une porte-fenêtre pour se glisser à l'extérieur.

    * * *

    En sortant, il avisa deux nobles d'une vingtaine d'années qui discutaient sur le bord de l'escalier. Il allait partir dans l'autre sens (il avait eu assez d'exemples de conversations mondaines pour toute sa vie) quand un nom retint son attention.

    « Qui est ce jeune homme qui est arrivé avec Lord Lucien?
    Vous ne devinez pas? Au vu du personnage, c'est pourtant chose aisée.

    Il y eut un soupir tandis que les deux compagnons se redirigeaient vers la salle.

    « Après tout, certains amènent bien leurs maitresses. Pourquoi se priverait-il? »

    Theophil sentit ses oreilles chauffer. Il s'obligea à respirer calmement pour ne pas débouler dans la pièce et égorger ce foutu noble dans les règles de l'art. Quel salaud. Dire qu'il ne pouvait même pas démentir ce répugnant malentendu. Déjà parce qu'il se voyait mal haranguer qu'il ne forniquait pas avec son patron, ensuite parce que si tout le monde pensait savoir qui était Theophil pour Lucien (C'était donc pour ça qu'il lui avait fait faire un costume, le saligaud. S'il était resté en uniforme personne n'aurait fait attention à lui, et la machine à ragots de ces altesses ne se serait pas déclenchée pour si peu), la chose ne viendrait jamais, au grand jamais, explicitement dans une conversation.

    S'il résumait (très douloureux, le résumé, il se demandait si c'était une bonne idée), non seulement toute la compagnie le prenait pour le gigolo personnel de Lucien, mais en plus, il ne pouvait même pas s'en défendre. Ignoble individu. Il priait pour qu'un jour, quelqu'un l'assassine dans son sommeil. Et sauvagement hein, pas un assassinat de fillette. Il y aurait du sang et des larmes, et beaucoup, beaucoup de souffrance pour réparer tous les péchés de son indésirable existence.

    Quand il s'aperçut qu'il ricanait tout seul, il décida de se calmer. Après tout, ces gens ne prêteraient plus attention à lui une fois qu'il aurait revêtu son uniforme de garde. Il redeviendrait transparent à leurs yeux, et cette sombre histoire de coucherie appartiendrait au passé. Il fallait juste qu'il survive à cette soirée et ce serait fini. Il regarda autour de lui. La nuit était tombée, le jardin était désert. A priori, s'il parvenait à se dissimuler ici jusqu'à la fin de la réception (ou plutôt, jusqu'à ce que Lucien décide qu'il s'était assez entretenu avec la noblesse pour médire sur tout un chacun pendant un bon moment), l'entreprise ne serait pas insurmontable.

    Au moment où il s'asseyait sur une marche de l'escalier, il entendit un bruit à sa gauche.

    * * *

    Lucien tentait d'entretenir la conversation tout en essayant de repérer Theophil, qui avait disparu de la foule depuis la dernière fois qu'il avait regardé. A la première occasion, il s'excusa auprès de ses interlocuteurs et partit à sa recherche, évitant autant que possible de se retrouver mêlé à un autre groupe, ce qui l'aurait considérablement ralenti dans ses recherches. Il espérait que le soldat ne s'était pas enfui, sinon, il lui ferait passer un sale quart d'heure dès qu'il mettrait la main sur sa misérable personne.

    Cependant, au bout d'un moment, il du bien se rendre à l'évidence : Theophil ne se trouvait nul part. Il allait partir vers sa voiture en pestant quand il avisa une porte-fenêtre ouverte à sa gauche. Mû par une idée subite, il s'en approcha et sortit silencieusement.

    Le spectacle qui se révéla à ses yeux ne fut pas vraiment à son goût, et c'est le moins qu'on puisse dire. Theophil, à moitié couché sur les marches de l'escalier en haut duquel Lucien se tenait, faisait face à une charmante demoiselle qui se couchait sur lui avec une indécence exubérante, et semblait vouloir l'étouffer avec son décolleté tant elle l'approchait de son visage avec force piaillements. Sa robe était remontée jusqu'à ses genoux et ses joues rouges laissaient aisément penser qu'elle n'avait pas bu que de l'eau avant de sortir prendre l'air dans le jardin. Theophil, aux prises avec la jeune femme, semblait vouloir l'éloigner de lui, bien que son regard ait tendance à loucher sur les attributs que l'on exhibait si près de lui. Le tout en tentant de raisonner pitoyablement son agresseur.

    « Non vraiment mademoiselle, je ne crois pas que nous enfuir pour nous marier soit une bonne idée... Même si vous êtes jolie! Mais tout de même... Vos parents... N'enlevez pas votre corset enfin! Et gardez votre jupon! »

    Lucien décida que la plaisanterie avait assez duré. Il s'approcha du jeune couple et, sans plus de cérémonie, vida ce qui restait de son verre de vin sur la tête de Theophil. Ignorant le regard surpris, puis courroucé du garde lorsque celui-ci le reconnut, il releva la jeune femme qui regardait autour d'elle d'un air perdu, ramassa son châle qui trainait par terre et le remit ses épaules avant de la ramener à l'intérieur, ignorant ses protestations.

    Moqueur, il se retourna vers le garde qui s'était mis debout et cherchait à essorer ses cheveux mouillés.

    « Quel séducteur! Il semblerait que tu aies des talents cachés dont tu ne m'aies jamais parlé, Theophil! »

    Descendant les marches tandis qu'il parlait, il se retrouva à la hauteur du lieutenant et l'attrapa par le jabot de dentelles qui ornait sa chemise.

    « Cependant, évite de les utiliser en ma présence. Je ne goûte guère ce genre de plaisanteries. »

    Il relâcha sa victime. Celle-ci restait silencieuse, mais Lucien imaginait très bien les projets de vengeances cruelles et sans pitié qui fourmillaient dans sa caboche blonde. Il lui adressa un sourire moqueur qui résumait bien toutes les remarques qu'il aurait pu faire sur la scène qu'il aurait surprise.

    « Va chercher mes affaires. Nous rentrons. »

    Theophil lui lança un regard assassin dans lequel il lut tous les tourments qu'il lui souhaitait de subir, avant de s'exécuter. Il le vit taper rageusement dans un caillou qui trainait sur le chemin tout en maugréant des insultes, puis se rappeler qu'il devait passer par l'intérieur pour s'acquitter de sa mission. Il repassa devant Lucien en l'ignorant copieusement, tandis que celui-ci le suivait quelques pas derrière en riant silencieusement.

    * * *

    Un silence pesant régnait dans la voiture. Theophil avait repris la position qu'il avait adopté durant le trajet de départ, tourné vers la fenêtre, boudeur. Ce fut Lucien qui brisa le silence.

    « Te sauver va devenir une habitude. Après la révolution, les griffes d'une charmante jeune fille! Es-tu vraiment un soldat? »

    Il inclina la tête avec un sourire angélique. Theophil se tourna vers lui avec une expression qui disait clairement qu'il hésitait entre le traiter de tous les noms et lui passer la figure sous les roues de la calèche. Il ouvrit la bouche comme pour parler, se ravisa, la rouvrit, la referma. Il se pencha en avant et donna un grand coup de poing dans la cloison, à quelques centimètres de la tête de Lucien à défaut de pouvoir lui casser le nez.

    « Victoria, arrête-toi. »

    Sans un mot, le garde descendit du véhicule et s'en alla d'un pas rageur. Lucien haussa les épaules. Si cela lui plaisait de rentrer seul.

    Il avait tout de même l'impression que les voyages de Theophil se terminaient souvent à pieds, ces derniers temps.


    * * *

    Et juste après, c'est une fic wtf dont on a eu l'idée avec Theo en allant à un son et lumières sur la Révolution française (parce qu'avant y avait une sorte de fête médiévale et donc voilà) Je sais absolument pas où elle se situe dans l'ordre chronologique, mais enjoy 8D

    * * *

    « Theoooooo! Theooooo! Tu es là? »

    Lucien serra le poing et résista à l'envie de se prendre la tête dans ses mains. Cette fille avait vraiment une voix insupportable. Ou plutôt, elle était franchement insupportable. Depuis qu'elle avait pris l'habitude de venir voir Theophil chez lui, il se passait rarement une semaine sans que résonne contre les murs sa voix aiguë, et que ses vêtements colorés ne fassent irruption dans la salon. Et si, au début, elle avait fait preuve d'un minimum de timidité, elle se sentait maintenant parfaitement à l'aise dans sa demeure et, au grand dam de Lucien, appelait à présent tous les domestiques par leurs prénoms. Même Lelio, qui s'était laissé attendrir par la vitalité de la jeune fille et avait toujours pour elle un mot gentil et des gâteaux fraichement sortis du four. C'était absolument désespérant.

    Seigneur, elle était bête, cette fille! Comment avait-elle pu mettre toute la maison dans sa poche? Dès qu'elle approchait, Esther lui servait du thé, Victoria ramenait ses bottes crottées dans le salon pour lui dire bonjour, Lelio se ridiculisait constamment en faisant l'idiot. Même Samuel semblait devenir un peu plus sociable.

    Et Theophil était ravi. Il l'accueillait avec le sourire tandis qu'elle pépiait sans discontinuer pendant un temps infini en touchant tout ce qui lui tombait sous la main, que ce soit le vase de l'entrée ou le bras du garde qu'elle secouait joyeusement à chacune de ses phrases. Comment faisait-il pour ne pas la faire taire? Lucien maugréa en entendant son pas rapide monter les escaliers à toute vitesse, puis son cri de joie en avisant son ami. Lucien ouvrit la porte au moment où elle sautait dans les bras de Theophil.

    « Cessez ce tapage immédiatement. »

    L'ordre retentit comme une claque. Eulalie redescendit sur terre et se confondit en excuses que le comte préféra ne pas écouter. Enfin, elle finit par se désintéresser de lui quand elle s'aperçut qu'il ne lui répondait pas et s'adressa à Theophil.

    « Theo, il y a une fête sur la place! S'il te plait s'il te plait s'il te plait, viens avec moi! Je suis sûre que ça va te plaire! On pourra danser, et sauter par-dessus le feu, et jouer à plein de jeux, et on pourra boire et manger plein de bonnes choses et je suis sûre que ça te plaira, ça fait si longtemps qu'on ne s'est pas vus (A ce moment, Lucien laissa échapper un grognement moqueur. Longtemps. La dernière fois qu'elle avait réussi à s'incruster chez lui remontait à à peine deux jours), ce serait l'occasion! Alleeeeez, je suis sûre que ce sera amusant! Je t'ai déjà dit qu'on pourrait danser? »

    Tout en parlant, elle s'accrochait à son bras en sautillant. Lucien vit arriver le moment où Theophil allait accepter, et celui où il allait lui interdire d'y aller. Il retint un sourire triomphant quand Theophil laissa échapper un ''oui'' découragé, et s'avança vers le groupe des deux imbéciles.

    « Malheureusement, Theophil a beaucoup de travail ici. Rentre chez toi, Eulalie. »

    Il vit le visage de la petite se décomposer, et des larmes apparaître dans ses yeux. Elle renifla et lui jeta un regard larmoyant qui lui donnait juste envie de lui filer des claques. Lucien réfréna un mouvement d'humeur. Ce fut le moment que Theophil choisit pour prendre la jeune servante par les épaules et la ramener vers l'escalier. Comme pour lui chuchoter à l'oreille, il se pencha vers elle. Mais quand il parla, sa voix était forte et résonna jusqu'à Lucien.

    « Laisse, Eulalie. C'est parce que le comte est trop vieux pour comprendre ce genre de choses. Il ne sait plus s'amuser comme toi tu peux le faire, tu vois? »

    Lucien l'ignora. Lui, trop vieux? Il s'amusait plus qu'eux tous réunis! Boudeur, il rentra dans sa chambre et s'assit à son bureau pour commencer les corvées quotidiennes.

    * * *

    Quand Lucien redescendit dans le salon sur les coups de cinq heures, il trouva Lelio occupé à remettre en place un vase qu'il venait de réparer et d'épousseter.

    « Où est Theophil? »

    Il n'y avait pas trace du garde en ces lieux, chose étrange si l'on comptait qu'il prenait un malin plaisir à se prélasser dans les fauteuils les rares fois où Lucien ne requérait pas sa présence. Lelio le regarda avec surprise, comme s'il était impensable que Lucien ne sache pas où se trouvait le garde.

    « Il est parti à la fête avec Eulalie. Je croyais que vous le saviez. »

    Lucien le fusilla du regard.

    « Non, je ne savais pas. Va me chercher ma veste et dis à Victoria de préparer la voiture.
    Victoria est partie avec eux.
    Dis-le à Samuel, alors.
    Je crains que ça ne change pas grand-chose au problème, Monsieur. Victoria est partie avec la voiture. »

    Ce fut le moment où le comte se promit de tous les tuer dès leur retour. De qui se fichaient-ils, enfin? Il poussa un soupir.

    « Fais seller un cheval, alors. »

    Lelio s'inclina et s'empressa d'aller s'acquitter de sa tache, tandis que Lucien se résolvait à aller chercher lui-même sa veste dans sa chambre.

    Il espérait qu'il savait encore monter à cheval.

    * * *

    La foule grouillait sur la place, bruyante et tapageuse. Certains, déjà saouls, poussaient des cris joyeux en se prenant dans leurs bras ou en cherchant à attraper de petites serveuses par la taille. Celles-ci se dégageaient en riant, leurs jupes volant autour d'elle, manquant de renverser les boissons qu'elles tenaient entre leurs mains menues. Au centre, plusieurs dizaines de personnes dansaient, portées par le petit orchestre de fortune que l'on avait rassemblé là pour l'occasion et installé sur une estrade bancale qui menaçait de s'écrouler à chaque nouvelle mesure. Cependant, joyeux malgré le danger de se retrouver au sol à cause d'un clou mal fixé, ses membres continuaient à taper du pied sur le bois pour rythmer la musique, et ce, sans discontinuer. En périphérie, sous de larges tentes, on avait installé des tables et des bancs sur lesquels des hommes et des femmes, droits ou affalés suivant leur niveau de boisson, hurlaient des encouragements aux danseurs. Un peu plus loin, de jeunes garçons montaient en haut d'un mat pour y décrocher un ruban, jouaient à colin-maillard, ou tiraient à l'arc, arme archaïque que beaucoup se flattaient de maitriser pour impressionner leurs jeunes amoureuses.

    Lucien promena son regard sur cette joyeuse cohue, repéra immédiatement Victoria qui s'agitait debout sur une table, un verre à la main, et continua à chercher du regard le déserteur et sa cavalière qui, à l'heure qu'il était, devaient avoir plusieurs heures de danse (ou de boisson. Ou de jeu. Ou de qu'est-ce qu'il en savait, lui, de ce qu'ils aimaient faire dans ce genre de fête paysanne?) dans les pattes.

    Finalement, il les repéra bien dans le groupe des danseurs, en train de s'agiter comme des déments. Seigneur, ils ne se sentaient pas ridicules à bouger ainsi? Lucien tenta de s'approcher. Après s'être pris trois coups en essayant de fendre une ronde (un dans la tête, un dans les côtes, et un sur le pied), il décida de s'assoir sous une des tentes en ignorant les regards éberlués que lui lançaient les paysans qui se demandaient bien ce qu'un noble pouvait venir faire ici. Quand une charmante serveuse lui demanda s'il voulait boire quelque chose, il accepta, la gorge asséchée par la course à cheval qu'il venait de vivre (il ne se rappelait pas que c'était si difficile de faire obéir un canasson). Elle lui apporta une sorte de vin, à en juger par l'odeur (et non par la couleur, si un vin avait eu une couleur si noire, il aurait été au courant), qu'il goûta d'un air suspicieux et faillit recracher sur la table sans plus de cérémonie. C'était affreux. Et tellement fort qu'il se demandait s'il allait pouvoir se débarrasser un jour du goût âcre que le liquide avait laissé dans sa gorge. Prudemment, il retrempa ses lèvres dans l'étrange mixture, et décida d'éloigner définitivement cette chope de sa personne avant de passer de vie à trépas. Comment pouvait-on boire ça? Il avisa les hommes des tables alentour qui enfournaient le liquide comme si c'était du petit lait. L'habitude, sans doute. Pour lui qui était habitué aux alcools renommés, c'était sûrement normal de ne pas pouvoir l'avaler.

    Il fût tiré de ses réflexions par une jeune fille qui se penchait par-dessus son épaule, collant son imposante poitrine contre son dos et l'entourant de son bras tandis que l'autre venait chatouiller son menton.

    « Dis-moi, tu danses? 
    Hé, regardez, y a la Laurette qui invite le nobliau! »

    Aussitôt, un petit attroupement se forma autour d'eux, les dévorant des yeux, tandis que la femme, sans attendre de réponse de son cavalier, l'entrainait déjà vers la place. Lucien s'arrêta de marcher et l'obligea à se retourner vers lui.

    « Je ne danse pas, paysanne. »

    Une voix grave s'éleva au-dessus de sa tête. Il sentit une main épaisse se poser sur son épaule et la broyer soigneusement.

    « Oh que si qu'il danse, l'aristo. On ne refuse pas cela à une dame. Ou alors on se prépare à user de ses poings. »

    Lucien se retourna vers un colosse qui le dépassait d'une ou deux têtes et lui adressait un sourire des plus antipathiques en faisant craquer les jointures de ses doigts. Il déglutit. S'il se battait contre lui (ce qui n'était nullement son intention), il se retrouverait avec la tête en petits morceaux en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire (En fait, quiconque serait l'homme contre lequel il se battrait, il se retrouverait avec la tête en petits morceaux). Ainsi, puisqu'il était fier, mais pas suicidaire, Lucien accepta. Il se tourna vers la jeune femme en soupira.

    « Montrez-moi comment on fait, je n'ai jamais tenté ça. »

    Et comme s'il venait de lui faire un cadeau monstrueusement cher, le visage de Laurette s'illumina.

    * * *

    Theophil dansait depuis quelques heures déjà (Eulalie semblait infatigable quand il s'agissait de se trémousser au son du violon) quand il crut qu'il allait mourir de rire. En face de lui, tenant par la main une midinette du village, se tenait Lucien qui, avec un air perdu, tentait d'aligner les pas sans se mélanger les pieds, ce qu'il ne parvenait à faire que pitoyablement. Rieur, il tapa sur l'épaule d'Eulalie pour qu'elle voie la scène (Lui n'en ratait pas une miette, c'était une occasion trop belle pour qu'elle soit gâchée. Une vision comme celle-là allait pimenter ses soirées d'hiver pour les trente ans à venir -s'il survivait au courroux de Lucien, évidemment).

    Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin, et Lucien finit par aviser Theophil non loin d'eux. Il le vit s'excuser auprès de sa cavalière et se diriger vers eux à grandes enjambées, tentant d'éviter les coups des danseurs qui se fichaient éperdument de l'atteindre, tout à la fête. Le garde le vit prendre un coup derrière l'oreille, puis un autre dans le dos, et un dans la jambe pour achever le tout. Lucien commença à esquisser un geste pour masser l'endroit douloureux mais, en surprenant le regard moqueur de Theophil, il se retint et le foudroya du regard.

    « Eulalie, je dois parler à Theophil. »

    Il entraina le soldat un peu en retrait, à côté d'une barricade de bois qui semblait délimiter les lieux de réjouissance de ceux du travail. Sans plus de cérémonie, il plaqua le garde contre le mur.

    « Vous faites preuve de beaucoup d'insubordination ces derniers temps, lieutenant. » siffla-t-il entre ses dents.

    Derrière, une voix d'enfant retentit.

    « Hé venez, une bagarre! Une bagarre! »

    Lucien eut juste le temps de se demander ce qui se passait (Une bagarre? Bien sûr que non, il remettait juste son subordonné à sa place) avant de se sentir projeté en arrière. Il atterrit dans la boue, Theophil à cheval sur lui et le maintenant par les épaules contre le sol. Avant qu'il n'ait eu le temps de formuler une seule des menaces qui germaient dans son esprit, Theophil se releva en souriant et dispersa les spectateurs, déçus que l'altercation n'ait pas été plus virulente. Lucien, dans une rage noire, constata que son habit était couvert d'eau, de poussière, et de toutes les substances gluantes qui se trouvaient à l'endroit où il était tombé. Il en avait même dans les cheveux. Il s'apprêtait à faire comprendre à Theophil ce qu'il pensait de son comportement quand il fut interrompu par un homme en habit rouge qui distribuait des bâtons tout en appelant à la danse. Les yeux de Lucien brillèrent. Il en prit deux, en donna un au garde.

    * * *

    C'est perclus de coups que les deux énergumènes s'assirent quelques minutes plus tard. Car si Lucien avait un bon coup de latte, Theophil était soldat. A chaque occasion, ils avaient donné du bâton contre leurs adversaires, et ils sentaient déjà les ecchymoses apparaître sur leur peau.

    (Oui, ils étaient au courant que le but de cette danse était de mimer un combat et non de se taper dessus, mais l'occasion était trop tentante)

    De toute façon, c'était le comte qui avait commencé. Dès le début, il s'était arrangé pour le frapper derrière le genou. Alors il avait répliqué en le touchant au coude. Cela n'avait pas plu à sa majesté, qui s'était empressé de frapper à la tête. Et ainsi de suite.

    Au final, ils s'étaient retrouvés par terre tous les deux, tout ça parce le comte lui avait fait un croche-pied à l'aide de son bâton pendant que le garde s'avançait vers lui. On pouvait considérer ce résultat comme une sorte d'égalité, non?

    Theophil accueillit avec gratitude la chope qu'Eulalie était allée chercher à son attention. Lucien refusa la sienne. Theo lui lança un sourire moqueur. Le noble s'empressa de changer d'avis. Et ce fut en se regardant dans les yeux qu'ils burent l'alcool, pressés de finir avant l'autre pour prouver, tous deux, qu'ils étaient capables de s'enfiler le vin comme des hommes (ou quelque chose d'approchant. L'important était que l'un finisse avant l'autre, de toute façon). Theophil reposa le récipient d'un air triomphant sous le regard intrigué d'Eulalie qui avait du mal à comprendre le duel invisible qui se jouait sous ses yeux, tandis que Lucien avalait difficilement sa dernière gorgée.

    « Maintenant, on retourne danser! »

    C'était Eulalie qui venait d'annoncer, joyeusement, la suite de leur programme. Theophil se leva pour l'accompagner, sa compagne le tirant déjà vers leur objectif, mais Lucien resta assis. Il fit un geste indifférent de la main.

    « J'ai assez cédé à vos pitreries pour aujourd'hui. »

    Quand le couple fut hors de vue, il se frotta les yeux et enfouit son visage dans ses mains. De toute façon, il avait peur de ne pas pouvoir aligner trois pas. C'était vraiment atroce ce mélange. Qu'est-ce qu'ils pouvaient bien mettre là-dedans, franchement?

    * * *

    Enfin, enfin, il arrivait à décider les trois imbéciles à partir de leur fête traditionnelle (et lui à marcher à peu près droit, aussi). Il était libre de rentrer chez lui et de s'affaler quelque part sans rien faire d'autre qu'attendre qu'on le serve.

    Du moins était-ce qu'il croyait jusqu'à ce qu'il avise sa monture là où il l'avait laissée quelques heures plus tôt. Pourquoi cette sale bête n'avait-elle pas déguerpi très loin de lui? (Non, parce qu'il l'avait attaché à un arbre n'était pas la bonne réponse). Il essaya d'ignorer le sourire ravi de Theophil.

    « Vous arrivez vraiment à monter dessus tout seul?
    Épargne-moi tes sarcasmes, je te prie. »

    * * *

    Voilà voilà, j'espère que ça vous aura un peu plu <3 (Si c'est pas le cas ben. Je sais pa/VLAN) Love on you les geeeeeeens <3

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Primo

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"Sparkling diamonds" - Scarlett (en cours)



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MessageSujet: Re: Lulu le pointu et Martin le malsain/VLAN   Mar 7 Aoû - 23:16

    Gniiiiiiiiiiih enfin la suiiiiite *o*o*o* Aaaaaah je suis trop faaaaaaan

    J'avais presque deviné le comportement de Lulu! J'étais suuure que c'était pour afficher Theo comme gigolo! JE SUIS SUR LA MÊME ONDE QUE LULU QUOI/sblarf *fière* *... devrait pas* *...hin hin*

    N'empêche ! En tenant les comptes, on est à Lulu : 2, Theo : 2 8DD Qui sera le prochain gagnaaaaant?? *jetée*

    J'aaaaaime la revanche de Theo à la fête paysanne! (quoi qu'on sait pas si ça se passe avant, huhuuum. En tout cas le son et lumière était inspirant pour cette fic, hihihi/sblarf) Et Eulalie, elle me fait trop riiire XD Et puis guaaaaaaaah fan service quand tu nous tiens, il y a plein de trucs sexy dans ces deux fics *q* Genre le « Vous faites preuve de beaucoup d'insubordination ces derniers temps, lieutenant. » qui m'a littéralement tuée de bonheur - et encore, si c'était la seule phraaase *q* En plus c'est long, looooong comme fics, donc doublement groupitant *q* (Oui je bave et j'assum/sblarf)

    (Mes commentaires s'organisent trop pas de façon logique/sblarf Tant pi/sblarf)

    Ça me donne troooop envie de dessiner Theo et Lulu en costume de soiréééée *o* Enfin faudrait juste que j'y arriv/sblarf

    Bref. Moi j'ai ton RP à écrire là XD


_________________
Merci à Ruby pour l'avaaa ♥

"A l'été à la vie, au soleil et aux filles,
Je veux lever mon verre à m'en rouler par terre,
Je rejoins l’imprévu, la folie et l'ivresse"

Thomas Dutronc
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MessageSujet: Re: Lulu le pointu et Martin le malsain/VLAN   

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Lulu le pointu et Martin le malsain/VLAN

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