{ Dirty Prince }


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 Phoenix {My pain, your thrill ♥ }

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MessageSujet: Phoenix {My pain, your thrill ♥ }   Ven 27 Mai - 21:50

I – Le Cadavre Exquis :


Âge : 17 ans. Né le 16 Octobre.
Orientation sexuelle : Bisexuel.
Fonction, mêtier, titre de noblesse : Flâneur...
[b]Signe caractéristique
: Cicatrice sur la joue. Sucettes Killer…Chupaaa ~
Manie, habitude : Une manie ? Passer un index sur sa cicatrice, quand il est gêné.
Groupe : Unsettled

II – Autopsie du Macchabée :


M'as-tu vu ?


" Ah oui je m'en souviens...Phoenix, hein ? Ouais. Je me souviens de tout chez lui. Il n'est pas très grand pour son âge, à vu d'œil il doit faire, je dirais, 1m65 comme ça...Même moins, j‘crois bien. Il est beau gosse, ‘fin pour ce que j‘en dis ! J‘traînais souvent avec lui avant. Fin. Comme une fille. Svelte et athlétique. Oui, tellement fin que certaines nana en sont jalouses, c'est pour vous dire ! Il est si maigre, tout osseux, vous voyez, un ptit sac d'os. c'est ahurissant, et croyez moi il en est pas fière ! Il aurait sans doute préferé ressembler à un mec, un vrai ! Mais voilà, on dirait une fillette, vu comme il est gaulé ! Toujours à courir partout celui-là, remarquez il a les jambes pour. De gazelles. Et ça court, moi j'vous le dit ! Il est taillé pour le sport celui-là, et il sait en profiter ! Comme ça, quand on le voit, on s‘dit qu‘il est pas bien résistant, on pourrait l‘briser en le tenant trop fort vous voyez. Des membres si fins, qu’on le croirait vulnérable ! On pourrait croire qu'il est fait de verre tellement il est fragile. Pourtant, quand il bastonne, on l‘sent passer, j‘vous le confirme ! Il frappe mieux qu‘une fille. Il a le teint blanc, pâle comme la mort j‘vous jure ! Aucune couleur, c‘est un vrai linge ce type ! Un teint, comme une poupée de porcelaine vous voyez ? Oui, c'est tout à fait ça ! Une poupée de porcelaine bien blanche. Comme la neige. Toute pure. C'est éclatant. Sauf quand il rougit, là, au moins il se colore un peu ! Et ça tranche avec ses cheveux ébène, du charbon, une teinte de charbon, rien d’autre. Ouais, une masse ébouriffée qui est sans doute de la même couleur que ses pensées. Tristesse, idées noires, désespoir...Enfin vous voyez, ce genre de choses quoi, sans aucun doute. Aucune clarté dans tout ce sombre, aucune lumière permise, aucune. Rien qui ne filtre. Et ses yeux…Noirs. Noirs comme les ténèbres, et j‘vous le dit, son cœur doit avoir la même couleur, pour sûr ! Ils ont l‘expression d‘un reptile. Aucune. C‘est froid, ce n‘est pas là, c‘est…assassin. C'est dénué de sentiments. C'est meurtrier. C'est curieux. C‘est tellement effrayant. Presque pas humain. Vous a-t-on déjà figer sur place d'un seul regard ? Eh bien lui en est capable. Il est beau comme un Ange. Oui, un Ange c‘vrai, mais pas du Ciel. Certainement pas. Non, il ne vient pas du Ciel cet Ange là…

M’as-tu connu ?

« Phoenix, Phoenix…Si glacial. Si insensible. Si inexpressif. Tant de froideur, tant de noirceur, tant de haine dans un seul corps. Dans une seule âme. Il n’aime personne. En tout cas, c’Est-ce qu’il montre. Il ne parle presque pas. Pourquoi parler ? Aucun intérêt. Personne n’en vaut la peine de toute façon. Il n’a confiance en personne. Personne sauf lui. Les autres ? Des gêneurs. A quoi ils servent ? Des larbins. Tous ? Pour le moment, oui. Il ne faut pas s’attacher de toute façon. A quoi ça sert ? On se détruit toujours au bout du compte. Lui, détruit avant qu’on ne le détruise. Qui en vaut vraiment la peine dans ce monde ? Qui mériterait son attention ? Jusqu’à maintenant, cette unique personne n’était plus. Et nul n’était capable d’être estimé par Phoenix, et d’être aimé autant que le fut cette personne là. Le garçon aux cheveux Corbeau est une brute. Il frappe. Et il aime ça. Tout et tout le monde peut passer sous ses poings. Du moment qu’il fait mal, bien mal, toujours plus. Ça le calme vous dites ? Voyons, il est toujours calme. Non, il se bat par plaisir, et par envie, par choix, par nécessité. Le garçon aux cheveux Corbeau est solitaire. Il ne se mêle pas aux autres, non, il est seul. Il n’aime pas les meutes. Les meutes ça trahit, les meutes c’est pour les faibles, pour ceux qui ne savent pas se débrouiller seul. Manipulateur ? A peine. Juste en dernier recours. Il n’aime pas devoir aux autres. Par contre, il n’a rien contre s’en servir de temps en temps, juste comme ça. Le garçon aux cheveux Corbeau est patient. Et réfléchit. Il est compliqué. C’est vrai, il est lui. Personne ne le comprends, et il ne veut comprendre personne. Faire sa vie seul, c’est mieux. La solitude c’est la liberté. Sa liberté. Il ne la partage pas. Il ne partage rien de toute façon. C’est un égoïste. Un radin. Un chien de rue. Un chien qui montre les crocs quand on l’approche un peu trop. Personne ne doit approcher de son territoire, non personne n'en a le droit. Il ne veut pas qu'on le comprenne. Il est bien tout seul. On choisit souvent ce qu'on est. Pour lui le choix est fait depuis longtemps. Il est fort, il le sait. Il surpasse la plupart des gens. Il le sait. Il croit en lui, et c'est ça qui lui donne sa force. Il est combatif. Il est vif. Il se bat comme un chien enragé. Et ça fait mal. Il fait mal. Une tenacité à toute épreuve. Les sentiments niais, la compassion tout ça il ne connait pas. Et il ne veut pas connaître. c'est pour les faibles. Lui ne fait pas partie de cette catégorie là. Lui il est méritant. Lui il sert à quelque chose. C'est Phoenix. Et il est détestable pour certains, ou juste infréquentable pour d'autres. Son coeur et sa tête sont protégés par des barrières solides, en béton armé, couverts de barbelé. Et personne n'arrivera à les passer. Personne ? Qui sait. Le destin est capricieux, c'est vrai. Au moins aussi capricieux que Phoenix, quand il est buté, il ne change pas d'avis. Aucune tolérence. Juste son opinon. Rien d'autre. Ne pas être influencer. Jamais. Suivre son chemin. Seul. »

III – Chronique Sordide :

«I will be the one that's gonna hold you
I will be the one that you run to »


La nuit noire. Rien alentour. Et cette lune brillante et pleine. Et aucune étoile qui scintillent. On étouffe. L’air est lourd. Difficile de respirer. Difficile de ne pas y penser. Il fait froid. Le vent fouette son visage. Il n’y a aucune larme le long de ses joues. Il n’y a aucune tristesse qui paraît. Il n’y a que son cœur qui bat à lui déchirer la poitrine. C’est douloureux. Pas les battements. Ce qu’il les ont provoqués. Il se mords la lèvre. Au sang. Il enrage. Il est détruit. Par lui. Il l’a abandonné. Jamais plus. A personne, il ne fera confiance. Jamais plus. Il était le seul. Et maintenant, c’est lui, qui était seul. Alors ça y est. Tout est fini. Il ne le verrait plus. Il ne lui parlerais plus. En 17 ans, jamais, ô jamais, le garçon aux cheveux Corbeau n’eut envie de crier. Injustice, rage, désespoir, tristesse. Autant de sentiments, qu’il raye alors de lui. Pour plus personne. Les autres, il s’en foutait. Il avait perdu la seule personne qui comptait. Alors tant pis. C'était vraiment fini ? Et il n'y pouvait rien. Ses yeux fixaient le nom gravé sur la pierre. Il était gravé de travers. "Kain Willenberg". Kain...Kain...Il l'avait tant aimé et le voilà déjà parti. Ensemble, ils avaient bien vécus, c'est vrai. Ce fut bref et ce fut beau. Ils n'avaient passés que des merveilleux moments. Sauf peut-être le jour de leur rencontre. Le coup classique. Une histoire signe d'un roman chargé de pathos et de mauvais personnages. Le coup classique, oui. Un gars qui marche dans la rue. l en bouscule un autre. Ils se regardent. Classique. Ils se battent. Classique. Se détestent. Classique. Le garçon aux cheveux Corbeau perd. Classique. Il revoit l'autre. Classique. Ils tombent amoureux. Classique. Ils vivent des jours heureux, tout est rose, tout est léger. Classique. Mais l'un d'eux meurt. Classique. Et l'autre retrouve son amour, sa solitude, son aimée unique. Je t'aime solitude. Classique. Il lui manquait. Ce fut la première et la dernière fois, il se le jura, qu'il était amoureux. L'amour, la tendresse, et le reste. Il effaçait ces sentiments. Il n'en aurait plus besoin. Avant Kain, il n'en avait jamais eu besoin. Alors tout irait bien. Pourquoi s'en faire ? Il vivrait comme il le faisait si bien jusqu'à maintenant. Phoenix fixait toujours la pierre tombal, plantée de travers dans la terre. A ses pieds. Il tira une dernière bouffée de sa cigarette, et la jeta à terre. L’écrasa sous son talon, et se détourna. Sortant du cimetière. Sans se retourner. Sans un dernier regard.

Le plancher craquait sous ses pas. Il était déjà rentré. Merde. Il aurait du continuer de traîner dans la rue. Il n’avait aucune envie de voir sa mère. Vraiment aucune envie. Elle allait l’étouffer de paroles et de geste tendre qui le dégoutait. Il n’aimait pas sa tendresse. Il n’aimait pas sa mère. Oui, il n’aime personne. Elle l’agaçait. Elle suait la naïveté et la gentillesse. Peut-on être aussi gamine à son âge ? C’est si vomitif. Sa bonté pullule en elle, et lui ça le dégoûte. Doucement, elle s’approcha de lui, et furtivement, le pris dans ses bras. Un sourire tendre se formait sur ses lèvres bien roses. Un air de fatigue la gagnait. Elle reposait sa tête sur l’épaule de son fils. Elle en avait cruellement besoin. De son fils. Phoenix détournait les yeux. Il eut envie de la repousser. Sèchement.

Et il pensait « Bordel, lâche moi putain… ».

Oui, il avait envie de l’envoyer balader. De lui dire ses quatre vérités. Et pourtant. Il ne faisait rien. Il ne la repoussait pas. Ne lui parlait pas. Et ça, ça lui faisait certainement plus mal encore. Phoenix attendit. Les bras le long du corps, ne la serrait pas. Il attendait simplement. Qu’elle s’écarte. Qu’elle retourne à ses occupations. Qu’elle lui foute la paix. Qu’elle ne le serre plus. Jamais. Elle ne le méritait pas. Il était un véritable don pour elle. Elle ne savait que chialer et faire le ménage en se plaignant de sa petite vie. Ecoeurante. Comment peut-on être aussi faible ? Oui, il la méprisait. Il ne l'aimait pas. Elle l'agaçait au plus au point. Elle était si nunuche, si maternelle, si généreuse...Si mère. Il étouffait de cet amour débordant. Il le rejetait. Il n'en voulait pas. Il n'en avait pas besoin. Qu'elle le garde. Et qu'elle garde ses étreintes quotidiennes. Pourtant, il ne la repoussait jamais. Il attendait la fin de l'acte. Sans dire un mot. Crispé.

Phoenix fixait la photo posée sur la commode. Dans un cadre argenté, qui puait le vieux. Trop décoré pour lui. Laid. Comme l’homme sur la photo. Il était laid. Pas physiquement. Non. Son père avait été beau. Il tenait de lui. Il lui devait sa belle gueule, il lui devait ses cheveux Corbeau. Et surtout, il lui devait sa cicatrice. Phoenix fronça quelque peu les sourcils. Pourquoi conserver l’image de ce pourri ? Ce crevard. Il n’était plus là. Et c’était la meilleur chose qui était arrivé dans la famille depuis longtemps. Il était mort, et c’était jouissif. Son père avait été un faible et rien d’autre. Assez pour n’avoir jamais su être un bon père, et un homme d’honneur. Assez pour avoir été tué en guerre, sans avoir eu la volonté de s’en sortir. Tant pis. Tant mieux. Qui avait besoin de lui ? Pas lui. Pas vous. En fixant la photo, le garçon aux cheveux Corbeau se souvenait. De la force de ses coups sur son corps d’enfant. De son haleine fétide quand il se penchait sur lui, gueule ouverte pour le rabrouer. De ces traces de cigarettes éteintes sur ses poignets de petit garçon. Et surtout, du tranchant de cette lame. Une lame de rasoir. Un rasoir en argent. Quel âge Phoenix avait-il à ce moment là ? Peut-être 3, peut-être 4 ans. Il ne savait plus vraiment. La lame avait parcourue sa joue. Sa peau s’était fendue lentement, et un liquide vif et poisseux en était sorti. Des hurlements. Oui, ceux de sa mère. Juste après la coupure, elle avait crié. Elle aussi était faible. Elle ne l’avait jamais protégé. Elle ne savait que pleurer. Et aimer cette pourriture. Aimer une ordure. Et aimer un fils. Un fils brisé. Un fils qui brise à son tour.

A nouveau dans la rue, il déambulait dans les ruelles du quartier. Il fixait les affiches accrochées au mur, d'un oeil mauvais.

Cela faisait maintenant, quoi ? Quelques mois ? Peu importe. Un coup d’état avait eu lieu. Et il n’aimait pas ça. Il ne supportait personne, et encore moins tous ces aristocrates. Et ces deux frères…Au pouvoir.
Pourquoi ? Aucune raison valable. Il ne les supportait pas. Mais de toute façon, il ne supporte personne. Il avait toujours été contre tout. Même parfois sans raisons. Et là, il était contre eux. Contre la royauté, contre ceux qui y adhérait. Jamais il ne serait soumis à des gigolos pareils. Il le refusait catégoriquement. Purement et simplement. Il fallait faire tomber ce régime de tortionnaire. Qui était inutile. Qui était répugnant. Comme ses dirigeants. Il voulait un pays libre. Il voulait être encore plus libre qu’il ne l’était déjà. Et pour cela, il fallait renverser la Royauté.

Pour ça, il n’avait pas hésité à devenir résistant. Il aimait ça. Il en était fière. Personne ne savait, évidement. Personne ne saurait. Les chien de rue opèrent toujours seuls. Il en était un. Il se battrait jusqu’au bout. Car lui n’était pas un faible. Lui, il était Phoenix. Et il arriverait à changer le monde, si il le voulait, il pouvait tout faire. Et il y arriverait. C’est certain. Il fallait que tout change. Et tout changera. Bientôt. Il voulait se sentir encore plus libre qu'il ne l'était. Et pour ça, il voulait renverser ces deux gigolos du pouvoir. Il ne supportait pas les aristocrates. Il ne supportait pas la Royauté. Jamais il ne se laisserait soumettre comme ça. Jamais, Phoenix n'obéirait à des gens qui le prive de sa liberté. Et celle des autres. Surtout pas à eux. Surtout pas. Se battre encore et toujours. Pour tout. Se battre. Pour Kain. Lui aussi, se serait battu à ses côtés s'il serait encore là. Pour sa mémoire. Se battre. Parce qu'un chien enragé ne tombe pas, sans se battre avant.


IV – Anastasie censure :

    Votre nom ou pseudo : Winter
    Comment avez-vous découvert le forum ? Top fow ‘
    Qu’aimez-vous/détestez-vous dedans ? Ah franchement tout est naze, c’est quoi ce boulot hein hein ? Vous appellez ça un forum *SBAAF* J’aime touuut 8D !
    Comment l’améliorer ? …Avec MOI inscrite il l’est déjà :’) *MUR*
    Rien à ajouter? Heuu si si, j’aime bien manger des BN, vous savez quoi des BN 8D ! Non mais les chamallow c’est mon premier amour aussi, que j’honore quand je peux *^* [Code Okaaay ♥] Parce que vive les CHAMALLOW ! <3
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Armand

{ What a sadistic smile, my Lord...}

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Messages : 104
Âge du personnage : 17 ans
Fiche du personnage :

RPs : "Un ange à ma table" - Louis (inachevé)

A joyful cup of tea? - Loki (inachevé)

"J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer." - Vidal (en cours)



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Autres détails:
Profession ou titre: Prince tyrannique
MessageSujet: Re: Phoenix {My pain, your thrill ♥ }   Sam 28 Mai - 1:20

    Bienvenue à toooi! (Oui oui, je te l'ai déjà dit quand on discutait par MP, et alors *sblaf*)

    Phoenix est claaasse (Hibariiiiii/VLAM) et j'aime bien ta fiche *o* Même s'il m'a fallut un peu de temps pour m'habituer à ton style particulier X') Mais c'est un style qui correspond bien à ton personnage, alors bon <3
    Aussi, je te valide de suite et te souhaite de bien t'amuser sur DP =D

    Validée > Unsettled !

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