{ Dirty Prince }


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 Lady Elisabeth ~

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MessageSujet: Lady Elisabeth ~   Mar 24 Mai - 14:07

    I – Le Cadavre Exquis :

      Prénom : Elisabeth Davy Williams
      Âge : Dix-sept ans, née le 8ème jours du premier mois
      Orientation sexuelle : Il faut goûter à tout avant de savoir son plat favoris... alors nous dirons bisexuelle
      Fonction, métier, titre de noblesse : Comtesse
      Signe caractéristique : Une fine pipe gravée et parée noblement gis le plus souvent entre le doigts blêmes de la demoiselle, voici entre autre ce qui pourrait la caractériser, les accessoires. Il est inhabituel d’apercevoir Elisabeth sans parures ou tenues des plus rares en son sein. Ceux si se marient et embellissent à merveille son visage et son corps déjà attrayant.
      Manie, habitude : Elle mordille constamment un objet tiers, quand elle se plonge dans une réflexion intense ou quand l’angoisse gagne ses entrailles.
      Groupe : Agreement

      [Naître noble, être éduqué comme un noble, vivre comme un noble et rejeter les nobles ? Ne voici donc pas une chose des plus paradoxal ? Bien que soutenant partiellement le régime princier, Demoiselle Williams ne se salirait jamais les mains dans le sang et la cruauté pour une noblesse qui lui est dans le fond inconnu. Et oui j’ai bien utilisé le mot « Partiellement » car il lui arrive parfois de douter de l’efficacité de la haute cours dont elle fait parti… est-ce vraiment pour le bien de tous ? C’est en vivant ce qui mous reste à vivre que les questions existentielles de chacun seront élucidées, et en attendant de les avoir, la noblesse vous gardera des misères, tant que vous aurez le genoux à terres face à la sœur et à ses frères.]


    II – Autopsie du Macchabée :


    Comment suis-je physiquement ? Attirante ? Distrayante, énervante qui sait ? Charismatique ? Charmeuse ? Peut être…
    De sublimes cheveux saphir, si attrayant que même la pierre précieuse, elle-même, en paraîtrait désuètes, s’étendent avec délicatesse le long d'un visage finement dessinée sur un corps au teint de pêche. Sur ce faciès, se dessinent de fines lèvres rosées, dont aucun regard ne rate la trajectoire. En parlant de regard, il se trouve que mes yeux perçant et séducteur, se voient colorés de la même teinte que la topaze dont bien des mesquins rêveraient de se délecter. En voilà de beaux outils de charme entreposés gaiement à la vue des passants.. Tout cela gracieusement posé sur un corps svelte et de petite taille... un mètre soixante il me semble. Me croyez vous imbue de moi-même ? Suis-je donc vantarde ? Peut être bien… mais comment peut on ne pas vanter ce qui est beau ? Ce que même le meilleur des peintres ne pourrait reproduire sur une toile ? Vivre sans complexe, est une aide à la paix d’esprit ne croyez vous pas ?

    Voici donc un corps dont je suis fière, que je recouvre généralement de bijoux et de parures diverses sous lesquelles reposent habituellement des vêtements traditionnels des hautes cours anglaises... je suis légèrement vieux jeu, je vous l’accorde. Mais rien ne vaux la fraîcheur et la finesse d’un tissu de soie, qui, venant caresser la peau nue d’une jeune femme, y dépose un sentiment de légèreté.


    Curious ? Come see .. I don't bite ..

    Il n’est de beau corps que ceux qui ont également de l’esprit. Je ne pense pas en être démunie, mais je ne me sens pas pour autans supérieurs. Si je devais me décrire je dirais avant tout que je suis curieuse. Curieuse de voir, d'apprendre, d'entendre de sentir et de goûter. Rien que d'y penser mes papilles s'affolent ! Ma taille de guêpe me trahit car j’aime me délecter des mets les plus divers tel que des friandises étrangères ou alors savourer les épices équitablement répartis sur la viande d’un animal occis la veille. Tout cela fait mon bonheur au fils des jours. Je pourrais continuer ainsi des heures à vous comptez mon amour pour les divers aliments qu’il m’est été donner de laisser pétiller dans ma bouche, mais là n'est pas le sujet il me semble.

    Je dirais avant tout que je suis avide de lecture en tout genre. Dès mon plus jeune âge, je n’avais de cesse que de vouloir apprendre à lire, voilà pourquoi, bien qu’étant incapable de le faire, je me retrouvais toujours à fourrager dans la bibliothèque de mes procréateurs observant d’un regard enfantin et naïf les calligraphies qu’ornaient les pages de livre bien plus grand que mon visage. J’aime à me dire que [/b]la littérature ne change ni l'homme ni la société. Pour autant, l'absence de celle si rendrait l'homme encore plus infréquentable.

    Cependant je dois soulever une affirmation que bien des hâtifs se permettraient de faire, je suis loin de n’être qu’une érudite avide de connaissance, cela n’est qu’un passe temps, qui m’en prend beaucoup certes, mais vous saurez que j’aime et m’amuse également à l’analyse d’autrui, bien que la plus part du temps ceux si se retrouvent démuni du moindre intérêt.

    Mais gardez vous de croire que curiosité, intellectualité et gourmandise, privent un être de vice. Fantasmes et luxures caressent avec avidité le corps et l’esprit de tout être vivant. Gardez-vous de me plaire avant que je ne corrode votre chair.

    Forewarned, forearmed


    III – Chronique Sordide :


    Lady Elisabeth, demoiselle et héritière de haut rang, comtesse de Davy Williams malgré son jeune âge. Détentrice d’un appartement au sein du royaume des princes et souverains Armand et Louis. Comment en arrive t’on ainsi me demanderez-vous ? La chance est probablement la réponse qui s’échapperait d’entre mes lèvres. Mais il vous faut savoir qu’il n’est de chanceux que celui qui est persuadé de l’être, et je me considère comme telle. Je ne pense pas avoir pu décider de naître comme l’unique progéniture de l’attachement et de la rencontre de ceux qui seront et sont mes parents. Dame Annette De Triste-Jean et son futur et tendre époux le Compte Andrew Davy Williams.

    Si je me fie aux dires et aux esclandres, Mère était de nationalité française, ou l’ennemi comme on le dit couramment ici. A l’opposé de ma défunte mère, feu mon père était quand à lui le directe descendant d’une dynastie réputée en Angleterre. Un ménage nullement apprécier. Par chance ma naïveté me permis d’éluder l’histoire délicate de mes géniteurs et je vécu une enfance des plus banal. Certes, quand on se dit vulgairement « enfant de riche » l’on s’imagine que l’on ne manque de rien, voir pire encore, que l’on a tout. A ce moment là, ceux qui se l’imaginent sont d’autans plus crédule qu’une enfant de bas âge, tel que je l’étais. L’argent ne change en rien les conceptions d’un bambin. Rustre ou non ses aspirations et ses rêves se feront de la même manière, l’imagination sera la même, la différence se fera dans le futur car l’un verra ses rêves réaliser alors que l’autre sera condamnés à les préserver comme tel. Cela me fait pensé… mon père m’avait dit une fois

    « Il y a tellement de choses plus importantes dans la vie que l'argent, mais il faut tellement d'argent pour les acquérir. »

    All that glitters is not necessarily money

    En résumé mon histoire est celle d’une femme née un jour de neige dans le cocon d’une famille aisée. En voilà un conte qui ferait rêver plus d’un, mais vous vous doutez bien qu’un lot de bonheur est toujours compensé par un malheur. Peut être bien, cela ne fût pourtant pas mon impression ni celle de ma mère, quand elle appris que l’homme qu’elle aimait appeler mon époux devint à ses yeux tout comme à ceux de la cours royal un traître. Il s’opposa fièrement contre le règne des princes clament haut et fort à un assassina, et semblait démuni de vergogne à vociférer ce qui lui semblait juste, face aux peuples. Je reconnu bien mon père, lui qui ne supportait guère les injustices, je dois tenir de lui sur ce point, tout comme je dois tenir de ma mère la même sonorité qu’un muet. Elle n’aimait pas se donner en spectacle et ne parlait que très rarement, parfois quand il lui semblait juste de laisser à autrui se délecter de sa voix, mais avant tout après avoir mûrement pesé ses mots.

    Comme l’on s’y attendait mon père fut châtier, ou tout dû moins c’est ce que chacun de nous s’imaginent. Je n’eu plus aucune nouvelle de lui, tout comme le reste du monde… Une disparition ou une discrète exécution qui sait… Fort heureusement notre famille n’en fût point touchée. Ma mère projeta le divorce dès qu’elle sentit que Père réprouvait l’acte des Princes, et se lia à eux de diverses manières, par n’importe quel procédé. C’est peut être cela qui nous sauva, et puis qui sait, peut être était-elle complice de la disparition de mon père ?

    Voilà donc ce qui fût la seule épine de la ma vie, ce qui n’y changea finalement pas grand-chose, je restais la même et ma mère également, notre rang était inchangé à son plus grand bonheur, bien qu’elle se cacha dès lors de révéler la citoyenneté à laquelle elle faisait parti, comme si la France n’avait jamais exister dans son monde. Il faut dire qu’elle avait perdu l’entièreté de son accent et tout autre attache flagrante comme insignifiante de ses origines. Une vraie petite anglaise. Et c’est dans son rôle qu’elle acheva sa vie, plutôt jeune je dois dire, et sottement également. Elle glissa bêtement dans les escaliers… Je ne vais sûrement pas m’en plaindre cela dit, car grâce à cela me voilà promue à Comtesse.



    En me relisant je prends conscience que jamais je n’est exprimé un sentiment de tristesse ou de regret, et que je dois vous paraître bien froide. Libre à vous de croire ce que vous voulez, et surtout le sens que vous donnez aux sentiments. Car si vous voulez connaître la lie des sentiments humains, penchez-vous sur les sentiments que nourrissent les femmes envers les autres femmes, vous frissonnerez d'horreur devant tant d'hypocrisie, de jalousie, de méchanceté, et de mesquinerie, alors pourquoi m’abaisserais-je à en ressentir ? Je ne dis pas que cela m’est impossible mais je n’ai jamais vécu la moindre chose qui me permette d’en avoir.


    IV – Anastasie censure :

    Votre nom ou pseudo : Nyuu ~
    Comment avez-vous découvert le forum ? Une certaine débauchée m’as convié à vous rejoindre ~
    Qu’aimez-vous/détestez-vous dedans ? J’aime beaucoup le contexte ^^
    Comment l’améliorer ? -
    Rien à ajouter? [Code Okaay ♥]

    P.S. L'avatar sera poster ce soir avant 19h (je m'excuse de ne pas l'avoir mis, mais je ne suis pas sur mon ordinateur) Ensuite je m'excuse du niveau de ma fiche (que se soit niveau orthographe et grammaire que syntaxe et vocabulaire) c'est loin d'être ma meilleur... Soyez indulgent T.T

    EDIT : L'avatar [OK] et pour les fautes une bonne âme se lance dans l'horrible ouvrage de me corriger.
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MessageSujet: Re: Lady Elisabeth ~   Mar 24 Mai - 20:37

    Bienvenue à toooi ♥

    Mais non, mais non, ta fiche gère la fougère! (Il faut que j'arrête avec cette expression furieusement naze) Quand tu écris, tu prends trop le style façon XVIIème quoi *o* Quant aux fautes, elles sont bien rares!
    Ton personnage est intéressant, et il est ancré dans le contexte de manière très réaliste! Aussi je te valide dans l'immédiat, et espère que tu t'amuseras bien parmi nouuus =D

    Validée > Agreement !
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Lady Elisabeth ~

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