{ Dirty Prince }


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 Louis } Pile ou face ? ~

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MessageSujet: Louis } Pile ou face ? ~   Dim 1 Nov - 18:28



      ____ Who are you ? ____


    Prénom : Louis
    Âge : 14 ans
    Orientation sexuelle : Armandsexuel/Armophile
    Fonction, métier, titre de noblesse : Prince Dictateur ~
    Signe caractéristique : Louis est fou amoureux de son frère Armand. C’est d’ailleurs pour preserver leur amour qu’ils ont instauré la dictature anarchique dans laquelle ils vivent maintenant.
    Manie, habitude : Louis joue aux échecs. C’est pour lui un jeu fantastique qui permet de répondre à toutes les questions, quelles qu’elles soient.
    Groupe : Royalty ~ Of course




      ____ What do you look like? ____


    La première chose que l’on remarque chez notre prince est indéniablement ses cheveux. Coiffés en pagaille comme le seraient ceux d’un enfant du peuple, ces cheveux mi-long reflètent bien le physique du garçon. Celui d’un prince gâté par les richesses et l’argent. Leur couleur, gris lumineux, pourrait faire confondre la chevelure du garçon avec celle d’un vieillard, mais il n’en est pourtant rien : à la lumière éclatante et sous les rayons du soleil, des reflets couleur émeraude et saphir apparaissent, telle une pierre précieuse que l’on apercevrait à certains moments de la journée, et pour laquelle on devrait prendre le plus grand soin. Une frange délicate et peu épaisse cache les yeux de l’enfant, comme un repli sur lui-même, se cachant de manière permanente des autres, comme pour garder, uniquement pour lui, sa solitude.

      C’est durant les jours les plus lumineux du mois de décembre, là où la neige reflète cette lumière aveuglante que le soleil diffuse, que toute la beauté et la magie de ce visage angélique se fait ressentir.


    Des yeux vifs et brillants d’un bleu turquoise se trouvent parfaitement alignés et symétriques, auréolant l’expression sévère mais enfantine de l’adolescent. Son air dédaigneux et hautain s’accorde parfaitement à un regard brutal et vide de toute marque d’amour. Un regard méprisant, un regard vide, tout le contraire de ses magnifiques yeux, qui eux, brillent et s’illuminent comme des joyaux… Pourtant, l’un d’eux est dissimulé sous un fin voile, un tissu de soie épaisse qui cache son œil malade. Un œil avec lequel il ne peut plus voir. Une trace de lui qui s’est envolée, le jour ou on le lui perça. D’une manière cruelle, qu’il ne ressentit qu’alors uniquement comme une défaite face à celui qui le lui fit. Et cette personne, c’est son propre père. Un père absent, qui n’aimait peut pas assez, ou bien au contraire trop ses fils. De manière à les protéger d’un mal qui les rongeaient tout les deux. Un simple amour, une simple relation. Cet œil, il ne le considère plus que comme une marque du passé que son père aura laissé avant d’être tué. Par son fils. L’œil crevé qu’il arbore aujourd’hui n’est que la raison de la mort de son père. Trop de violence entraîne la violence sur celui qui la pratique. Armand et Louis le savaient bien… Cet œil, il était maintenant vide de toute émotion, couleur, reflet, pupille, il est bleu pâle, seulement. Tout simplement bleu comme l’immensité de l’océan.

    De petites lèvres nacrées prennent place au milieu de ce visage arrogant, pourtant empli de tristesse, qui, très rarement, forment un sourire. Un sourire réservé à une infime partie de personnes. En dehors de son frère, il est rare qu’il sourît à des étrangers, ni aux rares personnes qu’il considère comme ses amis.
    Sa peau princière est douce et sans aucun défaut, comparable à celle d’un bébé inoffensif et ignorant tout du monde qui l’entoure, lisse et soyeuse.

      Un ange des ténèbres descendu sur terre…


    Ce que l’on peut également aisément remarquer chez lui, en dehors de son visage arrogant, c’est la finesse de son corps et ses courbes efféminées, s’apparentant à celles d’un serpent, fin, et gracieux ; un animal s’attaquant également à plus gros que lui…
    De petites mains fines et allongées se rattachent à des avant-bras refermés sur eux-mêmes la plupart du temps, terminées par des doigts fins et gracieux, que l’on pourrait aisément imaginer glisser avec facilité sur les touches blanches et fragiles d’un piano. Un piano seul, dans une vaste salle, unique objet, unique âme.

      Des doigts blancs et pâles que l’on devine tachés de sang et de haine.


    A certains moments, on pourrait penser que Louis n’est qu’une personne âgée qui aurait gardé un physique d’enfant, une personne âgée et fatiguée, fatiguée d’une vie remplie de contraintes. En effet, il lui arrive qu’il se déplace à l’aide d’une canne. Bien que de l’enfant émanent des airs de domination, l’objet l’aide beaucoup. Se confondant avec son propriétaire, on dit qu’elle est faite d’un bois de palissandre, d’un brun violacé éclatant, venant du plus bel arbre d’une forêt asiatique, qu’il aurait directement fait venir de Malaisie.

    Pour finir, Louis est un prince, ne l’oublions pas. De ce fait, lors de ses déplacements, il garde un port de tête altier, son corps tout entier se tenant parfaitement à la verticale, la courbe de ses hanches efféminées encore plus suggestives qu’à l’habitude, pratique de la marche qu’on lui a inculquée dès son plus jeune âge. L’expression de son visage reste neutre, et il ne laisse paraître aucune émotion, si ce n’est en compagnie de son frère. Dans ses moments là, une joie de vivre immense l’envahit, et son sourire illumine la journée de ceux qui ont la chance d’admirer le couple princier qu’ils forment.

      Un enfant renfermé sur lui-même physiquement, qui paraît plus jeune ou âgé selon les moments du jour…


    Taille : 1 mètre 62
    Poids : 46 kilogrammes.





      ____ What do you think about you? ____


    Premier point dans le caractère de Louis : son amour. Ses sentiments. Une grande partie de sa vie, le plus important de sa personnalité. Et sans cet amour, il n’est rien. Sans cet amour, il ne trouve plus aune raison de vivre, plus aucun point auquel se rattacher, dans ses décisions et dans sa vie toute entière. Et cet amour, il est représenté par son propre frère. Sans son frère, le peu de joie se présentant dans sa vie ne serait plus. Il est celui qu’il aime, le seul en qui il a confiance, son double, qu’il connaît par cœur, et qu’il écoute. Il se plie à lui, à ses volontés, il est tout simplement dépendant de lui. Un dominé parfait <3 On remarquera donc un comportement différent en sa présence, mais on ne sait pas vraiment lequel peut être considéré comme ‘vrai’.

    Seul… Il est inapprochable et imprévisible, que se soit de l’âme ou bien physiquement. Ceux de son entourage à qui il parle ne sont que ses domestiques, ceux qui le servent et s’occupe de lui comme ils s’occuperaient d’un enfant. Louis aime être servi, il aime qu’on fasse attention à lui quand il se montre. Il aime tout simplement diriger. Et avoir des hommes à ses ordres. Si un inconnu s’approchait de lui d’une manière trop brutale, joyeuse, ou avec même trop d’entrain, il est capable d’appeler Shad, son majordome, pour faire arrêter le ‘responsable’ d’un trop plein de joie. Sa joie, c’est de faire souffrir les gens, c’est de se faire respecter, et qu’importe les moyens utilisés.

    C’est comme ça qu’on arrive au deuxième point de caractère de Louis, quand il est en ‘société’ : Il joue. Il se joue des autres, il s’amuse, il considère les gens comme de simple pions avec lesquels s’amuser, qu’il peut diriger. C’est pour cela qu’il tue avec sang-froid, qu’il ignore la souffrance des autres, une souffrance dont il ignore jusqu’à l’existence. Après tout, un pion d’échec ne souffre pas, si ? Il joue contre un adversaire imaginaire, se donne l’objectif de battre cette personne sortant tout droit de son imagination. En tant que prince, il lui arrive bien sur d’avoir à planifier des tactiques d’attaque. Il prend alors son jeu d’échec et joue contre son âme elle-même. Il joue. Imaginant le moindre déplacement que son adversaire pourrait faire, il prévoit jusqu’au moindre centimètre se déplacement. Il réfléchit énormément, et peut passer des heures devant son jeu sans y toucher, tout simplement en se tortillant l’esprit à la recherche du déplacement parfait.

      Echec et mat…


    Les pions qu’il manipule en dehors de son jeu ne sont autres que ses propres sujets. Gardes, marchands, domestiques, il s’en amuse. Et à leur mort, ils ont tout simplement perdu la partie.
    Louis sait que des habitants du royaume ont formé un clan de résistants. Il pourrait faire fouiller chaque recoin pour les dénicher, mais au lieu de cela, il les laisse vivre, tout en restant très sévère si un des ses hommes qui ont trahi son jeu venait à se faire arrêter. Il passe alors le relais à son frère pour faire parler et martyriser le prisonnier. On peut dire que Louis est sadique, mais indirectement. Il s’amuse du malheur des autres.

      Il est maître de son jeu, à la perpétuelle recherche de pouvoir.


    On lui trouve aussi évidemment un côté narcissique et égocentrique, ne cherchant que l’on fasse attention qu’à lui lorsqu’il le veut, qu’il commande, et qu’il oblige la population à se mettre à genoux devant lui. Un intérêt permanent qu’il souhaiterait que l’on lui porte. Et au moindre faux pas, il décrète simplement, d’une voix simple, que le ‘responsable’ aille voir Armand. Avant d’esquisser un sourire sadique, mais pourtant adorable.

    Maintenant, il faut voir l’autre côté de Louis, le ‘lui’ qui n’appartient qu’à une seule personne au monde, la seule à connaître cette face de caractère de Louis. Son frère. En sa compagnie, le comportement du jeune homme change radicalement, comme si l’on passait d’un rock endiablé, comme une chanson d’ACDC, à une douce mélodie classique, une musique triste et mélancolique, un compositeur se reflétant à travers cette musique, comme Chopin. Incomparable n’est-ce pas ? Et bien, Louis est pareil. De narcissique, il donne tout à son frère, l’honneur, le moindre intérêt, et ne voudrait qu’Armand soit le seul à être remarqué. Il représente en quelque sorte une barrière entre lui et les ‘autres’. Les autres représentent bien sur tout le reste du monde. Une population entière. Pour Louis, il n’y a que Armand, lui et ses pions –aussi appelés ‘autres’. Il vénère son frère, presque autant que lui. Il est celui qui le guide, qui le guide dans une vie pourtant pas si simple, vers un chemin qu’il devront tout les deux suivre. Avec son amant, il parait curieux du monde qui l’entoure. Il vit, tout simplement. Comme un intérêt autre que lui-même et son frère. Et ce n’est pourtant pas le cas, malgré des attitudes, des gestes simples, qui pourraient montrer le contraire. Justement, il se renferme sur leur amour, en oubliant les autres, ignorant ce –et ceux- qui l’entourent. Un repli sur lui-même, une raison de plus pour montrer son je-m’en-foutisme, qu’importe la situation et le moment.

    En sa compagnie, il souhaiterait qu’il reste à ses côtés jusqu’à leur mort. Il souhaiterait être protégé par cet homme qu’il aime tant et qui l’aura déjà fait tant de fois. Peut-être plus que son propre père. Son père qui n’acceptait pas leur amour, qui n’acceptait pas les règles du jeu. Elles sont cruelles, oui, mais il faut vivre avec. Ou bien c’est la mort qui vous attend. Une mort douloureuse à ceux qui ne les acceptent pas. Et c’est pareil pour tout le monde. Cet homme qui est le seul à l’aimer véritablement pour se qu’il est, et non pas pour des raisons d’héritage ou de terre. Il l’aime en le connaissant, et il est celui qui le comprend réellement. Pourquoi choisir quelqu’un que l’on n’aime pas, à quoi bon rester toute une vie avec une personne que l’on ne respecte même pas et qui nous fait tant souffrir?

    C’est pour cela qu’ils s’aiment, et ce, pour toujours.

      Deux frères, unis par les liens du sang, et de l’amour. Un amour qui dépasse celui du monde tout entier. Un amour interdit qui leur donne la force de vivre.


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MessageSujet: Re: Louis } Pile ou face ? ~   Dim 1 Nov - 20:44

      ____ What is your past? ____




    Armand – Louis ! Viens !
    Louis – J’arrive ! J’arriveeee !! Attend moi, part pasheuuu !!


    Louis court. Il court jusqu’à en perdre haleine.

    Ils sont tout les deux sortis dehors. Il fait beau, le soleil brille sous une chaleur étouffante de mois de Juillet. L’herbe se plie sous le vent et sous l’empreinte de petits escarpins, que Louis porte à ses pieds. Des petits escarpins d’enfant, luisant, digne d’un prince comme lui. Ses deux yeux brillent, on pourrait penser qu’il va pleurer, tant il rit, et qu’il s’amuse. Armand, lui, court toujours, loin devant son frère. Il est exténué. Tout les deux rigolent. Un rire remplie de joie, et de passion. Un rire anodin, un rire simple d’enfant. D’enfant pur, qui ne connaît pas encore le malheur du monde.
    Armand arrête de courir. Il pose ses mains délicates sur ses genoux, avant de se rendre compte que son pantalon de soie est maintenant imbibé de rosée, et que il risquerait d’attraper froid. Puis, soudain, il se retourne, et voit que son frère court toujours à sa rencontre. Il lève les bras, les tends devant lui, en souriant doucement à celui qui s’apprête à lui sauter au cou. Louis, lui, se rapproche de sa cible. Il court toujours en riant, même fatigué de cette folle course à travers champ. Il tend à son tour des bras fins et délicats, tout pâles, et saute sur son frère. Ce dernier tombe à la renverse. Ils rient tout les deux ensemble. Ils sont allongés sur l’herbe humide du matin, le soleil à peine levé, les premiers rayons s’écrasant sur leur chevelure soyeuse et brillante. Et puis, Louis se retourne, il s’allonge à côté de son frère, met ses mains derrière la tête, et annonce, plein d’espoir :

    Louis – Dit, on restera toujours tout les deux, hein dit ? Tu partiras jamais voir de filles hein ? Je veux pas que tu partes moi, tu le sais hein, je veux que tu restes ici pour t-o-u-j-o-u-r-s. Ouiiiii, toujours…

    Il marque une pause, et continue :

    Louis - Tu me le jures ?

    A l’annonce de cette dernière phrase, il tourne la tête et remarque que son frère le regarde. Il regarde chaque détail de son apparence, de son regard si reconnaissable, et tout en esquissant un sourire d’ange, il répond, simplement :

    Armand – Oui, Louis, je te le jure. Je te promets que je resterais pour te protéger. Pour toujours.

    A ces mots, Louis s’approche doucement de son frère, et dans un rire, le prend délicatement dans ses bras, comme s’il s’agissait d’une petite poupée de verre, si fragile, mais si douloureuse lorsqu’elle se casse. C’est pour cela. Pour cela qu’il ne souhaitait pas le briser. Son cœur. Celui de son frère. De celui qu’il aimait plus que tout.

    Louis avait 7 ans lors de cette promesse. Sept petites années.


    *

    Les années passent. Louis a 14 ans.

    *


    Louis – Mince. MINCE DE MINCE DE MIIIINCE !!

    Il tend les bras et envoie valser son jeu d’échec à travers la pièce. Voila déjà plusieurs heures que le garçon tente vainement de gagner contre son adversaire imaginaire. Un adversaire qui joue volontairement mieux que Louis. Une simple façon de s’entraîner. Un but dans sa vie si morne. Une vie qui se résume plutôt distinctement par les mots ‘réceptions’, ‘bals’, ‘repas d’arrangements entre pays voisins’, ‘argent’, ‘pouvoir’. De quoi devenir fou. Alors les échecs deviennent un véritable échappatoire à cette vie tellement ennuyeuse.

    Louis - *enfin, j’ai trouvé comment te battre, idiot.*

    Il esquisse un sourire de récompense, et remet en place son jeu, parfaitement en ordre, comme s’il n’avait pas bougé de la table en merisier massif qui ornait sa chambre. Une chambre simple, avec un petit piano magnifique, mélange d’or et d’ivoire (un vrai bijou il faut l’admettre), et une montagne de jouet. Des jouets que son père lui avait offerts en dédommagement de son absence. Une absence presque toujours ‘partielle’ mais qui souvent se transforme alors en absence de plusieurs mois. Il devait sûrement penser que ces jouets feraient oublier à Louis son ennui. Un ennui mortel.

    Il contemple sa pièce d’un air satisfait, mais pourtant déçu. Bien sur, tout se qu’il avait acquit ne valait pas l’amour et la présence de son père. Le seul qui l’aimait sûrement véritablement, devait être… Son frère. Un grand frère qu’il admirait plus que tout, avec qui il passait le plus clair de son temps. Ses jouets ne lui servaient à rien, finalement. Mais il n’osait rien dire à son père, peut-être de peut de le décevoir, de briser en lui l’espoir d’un fils sans problème qui ne se plaint jamais. C’était d’ailleurs en ça qu’il connaissait très mal son fils cadet. Oh, et puis, il ne devait pas connaître beaucoup son aîné. D’après lui, il devait sûrement être assez ‘mature’ pour vivre seul, sans personne pour guetter sur lui. Sans amour, ni affection. Pas à un garçon de 14 ans, non, jamais. Ce père, ce roi, il ne pouvait décidément pas exercer plusieurs fonction à la fois…
    Tout en repensant à la cause qu’était la leur, Louis entendit soudainement un grincement. C’était sa porte de chambre, une grande porte épaisse en chêne massif, surmontée d’une poignet en ivoire blanc/beige nacré, assortie à une grande partie du mobilier de la pièce –le piano, entre autre.

    Tout à coup, il repensa au comportement de son frère ses derniers temps. Il était devenu frère absent, insoucieux du bien-être de Louis, comme si le garçon n’était devenu plus rien. Juste une présence inutile au château. Cela faisait maintenant deux mois que ce petit manège durait. Au début, Louis ne s’en souciait guère, puis, à mesure que le temps passait, il se rendit compte du vide que cela faisait. Il ne comprenait pas pourquoi son frère l’évitait. Ils ne mangeaient presque plus ensemble, Armand allait à la chasse à coure seul, il évitait soigneusement tout endroits que Louis pouvait fréquenter, il prenait même un temps fou à faire un chemin trois fois plus long pour accéder à ses appartements, juste pour ne pas passer devant ceux de Louis… Peut-être était-il trop occupé avec d’autres filles, des princesses bien plus intéressantes que Louis. Elles avaient de la poitrine et des fesses, voilà se qui avait l’air de plaire aux garçons… Louis poussa un petit ‘oh’ de surprise, se surprenant à penser qu’il voudrait posséder ses atouts, pour s’approcher d’Armand. Être aimé de son frère, voilà se qu’il voulait vraiment. Il leva les yeux aux ciel, songeur.

    Un visage s’immisça dans la rainure de l’ouverture, un regard bleu violacé, plein de lumière. Louis se lève violement, pour aller ouvrir, mais la personne le dépasse, et il se trouve au milieu de la pièce quand son invité rentre à l’intérieur de la chambre de Louis, sans un sourire. Sérieusement, comme s’il allait lui annoncer qu’il partait pour le bout du monde et qu’il ne reviendrait jamais. A la simple idée de cela, Louis en frémit d’horreur

    Louis – Armand ?! Que… Que fais-tu là ? Je veux dire… bonjour…

    Sans un mot, ni réaction, le brun s’approche doucement de Louis. Sans un sourire. Il prend dans sa paume délicate le menton pâle de Louis. Sans un sourire. Il approche ses lèvres de celles du garçon, délicatement, comme l’on tiendrait un coquelicot dans de petits doigts inexpérimentés. Louis sens maintenant le souffle de son frère sur sa peau. Un souffle qui s’accélère chaque secondes, un souffle chaud et protecteur.

    Louis – Ar… mand…

    Il prononça ses mots tellement faiblement qu’on les entendit à peine. Seul celui qui était maintenant à quelques centimètres des lèvres délicates de Louis l’aurait pu. Mais il n’en fut rien, il n’écouta pas.
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MessageSujet: Re: Louis } Pile ou face ? ~   Dim 1 Nov - 20:55

ATTENTION, RELATION SEXUELLE EXPLICITE ENTRE DEUX HOMMES –frères, accessoirement.


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Louis } Pile ou face ? ~   Dim 1 Nov - 21:02

    Le temps passe. Il passe comme une fusée, Louis et Armand se cachent, ils sont heureux, ils sont ensembles, personne ne se doute du péché qu’ils commettent tous les soirs, vers minuit…

    Jusqu’au jour…

    Louis se tient dans les bras de son frère, il venaient de passer tout deux un après midi ensemble, avant de tomber dans les bras de Morphée, exténués par l’effort qu’il avaient, une nouvelle fois depuis deux mois, commis.
    Les deux adolescents amoureux sont tout les deux en phase de s’abandonner pour le reste de l’après-midi. Les adieux sont, bien sur, déchirants. Comme s’ils ne se verraient plus avant leur mort, avant l’enfer ou ils iraient, hantés par l’image du péché de leur vie. Un amour entre frères, mais un amour réel, un amour qui dépassait n’importe lequel autre, un amour impossible, mais nécessaire pour le bon fonctionnement de la vie de Louis et d’Armand. L’un pour l’autre, ils étaient devenus une drogue, une came magnifique qui emportait à tous les coups au septième ciel.

    En ce jour, donc, ils se quittaient, des mots doux à l’oreille, semblant oublier le reste du monde. Le soleil n’était plus, la chaleur extérieure n’était plus, l’environnement de la chambre de Louis non plus. Pas plus que l’homme qui se tenait, ébahi, au pas de la porte. Un homme qui devait avoir la cinquantaine, habillé d’habits de roi. De roi ? Sans blague. Parce que, le roi, c’était lui. Le roi, c’était cet homme vitreux avec le visage blême, au teint cadavérique, à la vue de ses propres fils qui se fricotaient. Ils étaient pathétiques. Idiots, vulgaires. Ils n’étaient que le fruit d’accouplements sans amour avec sa femme, leur mère. Ils n’étaient que des objets, futurs héritiers du trône, futurs régents d’un royaume tout entier. Au lieu de ça, ils couchaient ensemble. Le roi aurait encore préféré les catins que Armand ramenait au château de temps à autre, au grand regret de Louis, qui, pendant ces nuits, se morfondait sur son sort. Parce que, ses putes, elle n’était que la raison pour laquelle Armand avait abandonné son frère quelque mois auparavant. Pendant des mois. Il ne les voyait pas, et en fait, pour tout dire, il n’y en avait pas. Mais Louis voulait se persuader du contraire, penser que quelqu’un lui donnait du plaisir à sa place.

    Le roi, leur père, écarquilla les yeux, s’approcha de Louis, un chandelier à la main. Peut-être parce qu’il redoutait moins son fils cadet. Peut-être. Il leva la main, et frappa de toute ses forces le crâne de son fils. Armand l’arrêta, l’immobilisa au sol. Mais, le roi n’était pas roi pour rien, il était fort. Et il se détacha facilement de son fils facilement, avant de partir en courant. Il toucha l’orbite bleu ciel exorbité de ce dernier. Son œil droit. Le sang s’écoula sur le parquet, Louis criait de douleur. Il mit ses doigts délicats sur son œil, afin de stopper un minimum l’hémorragie. Ni Louis, ni Armand ne l’avait entendu s’approcher, leur monde ne méritait pas un tel homme. De loin.

    Armand lâcha son frère, et courut jusqu’à en perdre haleine dans les escaliers, comme si sa vie en dépendait. Louis entendait la résonance des escaliers de la tour. Il ne savait pas se qui se passait. Il ne saurait pas tout de suite l’ampleur que cela prendrait. Il ne s’en doutait pas le moindre du monde.

    Louis attrapa un tissu qu’il pressa contre son visage, afin d’éponger le sang maculant son visage blême. Il savait que même avec les meilleurs soins, et avec l’aide du médecin du château, un des meilleurs du royaume, qu’il ne pourrait pas recouvrer l’usage de son œil. « Connard de père. » Il devait penser cela très fort, mais, comme toujours, ne dit rien.

    Il s’assit sur le parquet en chêne de sa chambre, et prit une de ses nombreuses marionnettes. L’objet en bois le regardait de son regard idiot, avec son sourire de clown, effrayant. Il ne paraissait se moquer que de la situation embarrassante dans laquelle Louis se trouvait.

    Louis – Tu te moques de moi ?

    Il prit la marionnette et la berça quelque secondes, pour le ‘pardonner’ de cet affront. Soudain, il attrapa l’objet par ses bras.

    Louis – cela t’apprendra de te moquer de moi.

    Il écarta alors violemment les membres de son jouet, et le laissa tomber par terre.

    Louis – Tu as perdu. Vous êtes vraiment idiots, vous les jouets.

    Puis, il se redressa, et remarquant que tous les autres jouets se moquaient de lui ainsi, de leur sourire horrifique, il arracha leurs membres tour à tour, pour se venger. Ils ne respectaient pas son statut de prince, alors Louis ne les respecterait pas.
    Le temps passa. Louis attendait le retour de son frère, il ne pensait qu’à lui. Il se demandait que pouvait répliquer leur père à cela.
    Soudainement, il réentendit le son des pas dans l’escaliers. Son frère rentra dans la pièce, fatigué. Louis se retourna subitement, avec la tissu sur son œil, les marionnettes envahissait l’espace de la pièce –enfin, les morceaux de ses objets qui n’étaient maintenant plus de ce monde. Il souhaitait poser un million de questions à son amant, mais rien n’osait sortir de sa bouche délicate d’enfant. Rien, sauf…

    Louis - Armand…

    Son amour s’approcha de lui, et le prit dans ses bras, comme pour le protéger. Louis voulait sentir sa chaleur, son corps tout entier près de lui.

    Armand - C’est fini Louis. Père sera mort ce soir, da la façon la plus horrible qui soit. Il mourra et nous pourrons vivre heureux.

    Il prononçait ses mots comme un secret, comme il en avait maintenant l’habitude, comme pour préserver la pureté –qui n’était plus- de son frère, de son amant, de son amour, de celui qu’il aimait plus que tout. Louis, lui répondit, pour s’en convaincre lui-même :

    Louis – Oui…

    *
    Et tout le reste se passa très vite
    *


    Quelques jours plus tard, ou bien même heures –personne ne s’en souvient-, le ‘coup d’état’ des frères eut lieu. Ce n’était pas réellement un coup d’état en fait, mais ils s’approprièrent tout deux le pouvoir sans demander leur avis à quiconque –et encore moins au peuple, cet idiot qui ne comprendrait rien à leur amour. Un matin, ils appelèrent tout le peuple du royaume a venir écouter un discours des plus important. Tout le monde s’était rendu compte, malgré la courte durée, que le Roi et la Reine ne sortaient plus, mais personne n’avait pensé à cette éventualité. Ou bien peut-être uniquement les druides. Quoi que.

    Armand s’avança près de la foule, suivit de près par Louis, plus discret dans ses manières.

    Armand - Braves gens ! J’ai le triste devoir de vous apprendre la fin du règne de notre roi Paul-Henri. Personne n’est à l’abri de la menace du temps, il opère sur chacun de nous, accentuant notre décadence et notre folie. C’est ainsi que la vieillesse du roi l’a emporté sur sa raison et qu’après qu’il ai tenté de tuer le prince Louis, je l’ai démis de ses fonctions. Son… -Il fait une pause, jusqu’à ce que Louis s’approche de lui et lui dise dans l’oreille-

    Louis - … Incompétence ?

    Armand - Incompétence, oui, ne vous affectera plus, bon peuple, et désormais la couronne sera repris par mon frère Louis, ma sœur Eden, et moi-même, Armand.


    La foule, tout d’abord perplexe, applaudît alors, un mouvement de foule immense s’échappa. Les cris, les déchainements, au fond, peut-être se disaient-ils tous que pour leur survie, ils devraient accepter cette prise de pouvoir. Ils ne se doutaient de rien. Au même moment, les douves furent condamnées, personne n’en sortit plus jamais. Personne à l’extérieur ne fût au courant.

    S’ensuivit alors des semaines, des mois, ou la population s’éteignait peu à peu. La vie était dure, très dure, au début, il fallait bien s’habituer à cette nouvelle existence qu’il devrait subir. Peu à peu, ils oubliaient tout. Leur noms de famille, leur vie, leur raison de vivre, tout. Phénomène qui paraissait magique, mais éphémère.

    Malheureusement, ce n’était pas le cas.

    Cela continuerait encore longtemps, très longtemps. Pour qu’Armand et Louis montrent qu’ils s’aiment, et qu’ils sont maintenant devenus des dieux. Impression de pouvoir, impression de force… Pour toujours.

    Journal de Louis, extrait.

      « Oh, comme ma vie semble belle, en ce jour. Comme je suis heureux. Heureux. Père n’est plus, personne ne peux nous ignorer. Ils sont nos jouets, notre fierté. Mais pourquoi ? Pourquoi ont-ils peur ? Ils ne devraient pas. Je sais que notre décision fut juste, très juste. Il ne méritait que cela. Pourtant, nous aimons tant notre peuple ! Nous les chérissons tant, oui. Ils ne doivent pas nous quitter. Jamais. Plus jamais. Ils devraient nous remercier. Certains le font, d’autre pas. Ils ne devraient pas. Certains se demandent aujourd’hui pourquoi des cris s’échappent des cachots, ils ne devraient pas s’en soucier, du moins tant qu’ils n’ont pas peur d’y aller.

      Je sais pourtant ce qui se trame, sous nos yeux, sous nos yeux d’enfants ! Ils nous prennent pour qui, eux ? Ils n’ont pas le pouvoir, ils n’ont pas l’argent, pas de force morale… ni même d’amour, pour se permettre de juger comme cela. Nous les traquons, nous les trouveront. Tels des chasseurs et des bêtes. Nous les trouverons, nous l’assurons. Parce que nous sommes devenus des dieux. Surpuissants. »


    L’enfant repose son journal, un sourire dessiné sur son visage.

    « Dieux ».
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MessageSujet: Re: Louis } Pile ou face ? ~   Dim 1 Nov - 21:13

      ____ Who are you in real Life? ____


    Votre nom ou pseudo : : Je m’appelle patate-admin, ou Audy-kun, je préfère =D
    Comment avez-vous découvert le forum ? : J’ai décider de le crééer un jour de bétise 8D Et puis j’ai cherché dans mes favoris pour le trouver, vu que j’ai la flemme de recopier l’adresse à tout les coups –pratique hein.
    Qu’aimez-vous/détestez-vous dedans ? : Je pense qu’après en avoir bavé des mois, je peux dire que je l’aime bien, maintenant. Par contre, j’aime pas Talou hein, elle sert à rien hein. *sort et va lui faire un calin*
    Comment l’améliorer ? : Sérieu ? M’améliorer en HTML u______u
    Rien à ajouter? : Validé par moi-même.
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MessageSujet: Re: Louis } Pile ou face ? ~   Dim 1 Nov - 22:42

...
Bon, j'ai dormi 2h30 cette nuit, je vais pas m'éterniser >D : Bienvenue chez nous 8D
Je connais déjà ta fiche de toute façon <3
J'aime le "Et tout se passa très vite" c'est une solution quand on manque de temps ou de motivation, je devrais l'adopter pour la fin de la fiche de Armand XD Mais sinon, j'ai bien fait de vouloir l'ouverture du forum le 31/10, tout le monde se magne maintenant, la preuve tu as posté ta jolie fiche <3
Bref, j'aime nos deux incestueux <3 J'aime ton Louis <33

VALIDÉE.
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MessageSujet: Re: Louis } Pile ou face ? ~   

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Louis } Pile ou face ? ~

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