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 Lecherous Lady, ou l'incarnation du Péché.

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MessageSujet: Lecherous Lady, ou l'incarnation du Péché.   Dim 1 Mai - 20:59

    I – Le Cadavre Exquis :

      Prénom : Victoria Gray, que l’on connaît aussi sous le nom de Lecherous Lady, c’est-à-dire Lady Débauchée.
      Âge : Dix-sept ans, née un 3 Août.
      Orientation sexuelle : Bisexuelle.
      Fonction, métier, titre de noblesse : Duchesse.
      Signe caractéristique : Ce cache-œil noir avec un cœur pourpre à l’œil droit, parfaitement inutile mais un accessoire dont elle ne se sépare jamais car il s’agit d’un sordide cadeau qui lui a été offert par la seule personne de laquelle elle s’est jamais considérée ‘‘proche’’.
      Manie, habitude : Fumer. On la voit presque toujours avec sa pipe à opium ou une cigarette entre les doigts.
      Groupe : Agreement.


    II – Autopsie du Macchabée :

      Victoria est une personne honnête, si l’on voit les choses de cette manière, dans le sens où son apparence ne dévoile que trop bien la femme vile, la noble incarnation du Péché qu’elle incarne avec une fierté malsaine.
      D’une stature à la fragilité qu’éclipsent ses formes lascivement découvertes, sa poitrine qu’elle rend délicieuse au regard en la comprimant dans des corsets pour mieux l’exhiber à l’aide de décolletés frôlant de très près l’obscénité ; il émane d’elle une aura de glacial mépris, qui en révolte certains et en exalte d’autres, qu’accentue le port altier qu’elle arbore en toutes circonstances.
      Les traits de son visage, à la pâleur aristocratique et pourtant naturelle, se crispent souvent en une expression dédaigneuse, un dédain qui va fort bien à cette noble infâme ; le reste du temps, c’est une concupiscence tentatrice, une invitation délibérée au stupre, ou une douceur factice qui les caractérisent.
      Le regard de Victoria, bien qu’un seul de ses yeux soit visible – l’autre étant dissimulé sous un cache-œil – traduit avec une déstabilisante honnêteté le vide d’émotions qui définit son âme. Ses prunelles aigue-marine considèrent tout ce qu’elles aperçoivent avec le désintérêt du cynique dépréciant opiniâtrement le monde, la narquoiserie de l’immoral amusé devant les superficialités de la société auxquelles il s’adonne lui-même pour mieux s’en gausser ; le terne azur diaphane de ces orbes ne s’illumine que lorsque le désir charnel, celui auquel la jeune femme succombe sans résister, submerge son être aux besoins vénériens insatiables. La sombreur de ses pupilles, toutefois, engloutit la plupart du temps le bleu glacé de ces mirettes ; leur donnant une inquiétante profondeur et les rendant excessivement perçantes – mais après tout, ne dit-on pas de l’opium qu’il exacerbe les sens ?
      Autre élément de ce faciès qui attire l’attention, la bouche de Victoria, une bouche charnue à l’authentique carnation purpurine tranchant d’une délectable manière avec la lactescence de sa figure, seulement troublée par la rougeur poudreuse de ses pommettes peu prononcées, aux lèvres seulement étirées par un sourire de gouailleuse arrogance ou jointes en une moue lascive, serrées en une muette et insolente séduction.
      Sa chevelure, d’un roux à la rutilance presque sanguine, chute en une cascade de soie rubis aux ondulations vives.
      Riche duchesse, Victoria aime à se vêtir de robes aux somptueux tissus – de couleurs noires, blanches, rouges ou bleues principalement –, de tenues aux parures exubérantes ou sobres selon ses humeurs ; et s’embaumer de parfums musqués dont les sensuelles émanations suivent chacun de ses mouvements, chacun de ses pas.

      Le mépris que porte Victoria à la Terre entière est sans doute ce qui la caractérise en première place. Rien ni personne n’est digne de son intérêt car tout manque de subtilité, d’intelligence, d’originalité.
      Dans cette aristocratie qu’elle fréquente bien trop à son goût, la rouquine a bien compris – ou pense avoir bien compris – que même ceux qui se veulent nobles s’avèrent n’être que des benêts que seuls l’odeur et le pécule différencie de la paysannerie.
      De ce fait, plutôt que de s’ennuyer à tout dédaigner comme le font si hypocritement les bourgeois qu’elle côtoie, elle préfère se moquer de tout et de tous. Ainsi, sarcasmes et ironie sont devenus les deux compères de sa langue affûtée, ceux qui lui permettent de relever avec un humour dont elle seule rit – non pas qu’elle ait pour objectif de faire rire quelqu’un d’autre qu’elle-même – les défauts et imperfections en tous genre de ce qu’elle voit, entend ou perçoit au quotidien.
      Issue d’une famille à la condition pour le moins respectable, l’inflexible éducation qu’elle a reçue ne lui a pourtant nullement inculqué des principes considérés primordiaux aux femmes de haut rang, tels que la pudeur, la soumission…
      Victoria ignore délibérément ces valeurs jugées indispensables, ne faisant que ce que bon lui semble, où bon lui semble et comme bon lui semble.
      Elle ne vit que pour elle et, par conséquent, se moque de ses règles établies par une société dont elle n’a de toute manière cure.
      Quelque part, elle prend même un puérile plaisir à contredire tous ceux qu’elle ‘‘fréquente’’ (Elle ne fréquente véritablement personne), aussi bien par le biais de ses paroles que de ses agissements.
      Aussi, elle s’avère tout particulièrement capricieuse, ce à quoi s’ajoute le fait qu’elle soit horriblement opiniâtre. En effet, ce qu’elle veut, elle obtient, quoi qu’elle doive mettre en œuvre dans ce but. Rien, absolument rien, ne l’effraie – en vérité, ce serait à celui qui s’oppose à elle d’avoir peur.
      Tout ce qu’elle souhaite se doit de lui appartenir dans les plus brefs délais, du pendentif en saphir pour le moins dispendieux à l’être dont la beauté l’intéresse.
      Cela s’applique surtout à ses désirs libidinaux que rien ni personne ne semble pouvoir apaiser. Le sexe est, selon elle, le plus délectable plaisir dans une existence, et elle veut tout essayer dans ce domaine, trouver ce qui lui procure le plus de jouissance ; d’où sa sexualité dépravée et sa réputation de catin de la haute société.
      Tout cela fait de Victoria une personne qui aime à jouer avec les autres. Supportant ces derniers malgré le fait qu’ils demeurent stupides au possible, elle considère qu’elle est en droit de faire d’eux ce qu’elle souhaite.
      Pour elle, l’être humain est comme une machine à la mécanique excessivement simple, elle connaît tous les rouages et sait quoi actionner afin d’obtenir ce qu’elle désire.
      Sa stratégie favorite, sans surprise, subsiste celle de la séduction, de la sensualité. Homme et femmes succombent à ses charmes licencieux, à la lasciveté qu’elle confère au plus insignifiant de ses mouvements, de ses sourires, de ses regards.
      Oui, le jeu de la manipulation est véritablement le jeu favori de Victoria Gray…


    III – Chronique Sordide :

      C’est sous un firmament à l’obscurité troublée par l’éclat opalin de la lune, rendu vaporeux par les indiscernables nuages qui l’occultent, que Victoria Gray naît. Pas seule, néanmoins, car sa jumelle la suit à quelques minutes d’intervalles.
      Dès sa plus petite enfance, Victoria s’avère capricieuse, tyrannique et manipulatrice, aussi manipulatrice que l’on peut l’être à un jeune âge. Ainsi s’amuse t-elle à exiger toutes sortes de choses auprès de ses domestiques pour ensuite subitement changer d’avis, un jeu cruel qu’elle apprécie beaucoup.
      Dans le même temps, Catherine, elle, montre très tôt une gentillesse, une douceur et une générosité hors du commun, aidant volontiers les employés du manoir londonien dans les tâches ingrates.
      Les deux sœurs se rapprochent et tissent des liens très solides, de ceux que l’on croirait impossible à trancher, même avec la plus affûtée des lames ; ce qui semble pour le moins étrange à leur entourage de par leur opposition totale de caractère.
      Ainsi, seule Catherine est apte à calmer les caprices et les impitoyables humeurs de sa jumelle.
      Cette dernière, alors qu’elle grandit, ne s’attache jamais à personne d’autre. Le personnel n’est là que pour la distraire et répondre à tous ses besoins ; ses parents la laissent indifférents et elle n’attend d’eux rien d’autre que le paiement de son éducation et de ses diverses – et dispendieuses – envies ; le reste de la société qu’elle côtoie intensivement lui paraît au moins aussi méprisable que la paysannerie.
      Elle se découvre très vite une passion pour la lecture où elle découvre des styles qui l’éblouissent, des pensées qui l’impressionnent de par leur pertinence… Une passion qu’aujourd’hui, plus personne ne lui connaît bien qu’elle soit toujours aussi fervente de littérature.
      Vers leurs quatorze ans, la rouquine se trouve attirée par cette sœur qui lui ressemble plus que n’importe qui d’autre, telle Narcisse, elle succombe à son reflet ; et ne se dérange aucunement pour lui faire des avances, à elle, candide et pure.
      Quelques temps après, elles établissent secrètement une relation de laquelle, comme Victoria l’exige, tout sentiment entre que le désir est exclu et font l’amour dès qu’elles le peuvent.
      La plus âgée des deux ne se lasse jamais d’explorer ce corps, ces formes, ces courbes délicieuses, semblables aux siennes ; d’entendre une voix au timbre plus doux, plus timide que le sien, gémir sous ses caresses et supplier alors qu’elle introduit ses doigts en elle ; elle considère sa sœur comme entièrement sienne, il s’agit de son esclave sexuel, celle qu’elle ne permettra jamais à personne de toucher.
      Paradoxalement, l’attachement qu’elle pouvait avoir pour elle dans le passé s’éteignait au profit de cette possessivité, de ce blâmable désir ; elle ne la voyait plus comme sa seule et unique mais comme son objet, sa source de plaisirs intarissable.
      Cette situation, parfaite à ses yeux, se trouble de fort agaçante manière lorsque sa sœur lui avoue avoir des sentiments pour elle, l’aimer plus que tout au monde, se sentir prête à mourir pour elle.
      Folle de rage que les règles du jeu qu’elle avait instaurées ne soient pas respectées, elle s’empare d’un poignard et l’enfonce impitoyablement et à plusieurs reprises dans la poitrine de Catherine. Elle s’effondre ensuite aux côtés du cadavre sanglant et se laisse pleurer, accablée d’un désespoir dont elle ne comprend pas l’origine. C’est alors qu’elle décide de toujours porter ce cache-œil que sa jumelle lui a offert quelques jours auparavant, disant qu’il lui ressemblait.
      ‘‘Une femme sombre qui aime dans les ténèbres’’… Sans était-ce qu’elle avait été jusque-là.
      Elle réussit, grâce à des mensonges que sa proximité avec Catherine rend crédibles, à faire passer ce meurtre pour un suicide, et continue de plus belle sa vie dont le sommeil demeurera, et ce aujourd’hui encore, fort troublé (Le visage tendre et le ‘‘Je t’aime, ma sœur’’ de Kate se manifestent dans chacun de ses rêves, opiniâtres).
      Un an après ce tragique évènement, alors qu’elle arrive à seize années d’une existence déjà caractérisée par le péché, ses parents décident de la marier à un jeune homme d’à peine deux ans de plus qu’elle.
      On pourrait croire que cet hymen l’astreindrait à apaiser ses ardeurs mais son mari s’avère être d’une nature velléitaire et naïve.
      Grâce à ses talents d’oratrice – ainsi qu’au poignard qu’elle dissimule toujours dans les fanfreluches de ses tenues –, elle terrorise son époux de telle façon à ce qu’il lui soit entièrement soumis.
      Avec lui, elle s’établit progressivement dans la cour de la couronne anglaise où elle peut s’amuser au jeu des factices courtoisies et de la doucereuse hypocrisie, acceptant pour des motifs égoïste le nouveau régime que les frères imposent. Un règne qu’elle approuve, si l’on lui demande son avis car les deux frères et la sœur, immoraux qu’ils sont, font de ce royaume celui du Péché. En s'adonnant à de licencieux plaisirs, ils homologuent les siens et font de la cour un environnement encore plus propice à la débauche qu'il ne l'était déjà auparavant. Aussi, elle suppose que cette dictature favorisera la noblesse dont elle fait partie.
      ‘‘Péché’’ est le nom que l’être humain donne aux plus délectables des plaisirs, et Victoria compte bien exister pour tous les goûter, un par un… Si ce n’est pas déjà fait.


    IV – Anastasie censure :

      Votre nom ou pseudo : Didou367, Fuckin’ goddess. Surtout le premier.
      Comment avez-vous découvert le forum ? Je me baladais dans les partenariats d’un forum, et ce forum-là s’est avéré parfaitement correspondre à ce que je cherchais en matière de RP ^^.
      Qu’aimez-vous/détestez-vous dedans ? J’aime beaucoup l’atmosphère sombre qui règne dans cet univers, le fait de pouvoir jouer un rôle parmi une noblesse détraquée.
      Comment l’améliorer ? Je n’en ai aucune idée ^^’’.
      Rien à ajouter? [Code okaay!]


Dernière édition par Lecherous Lady le Dim 1 Mai - 22:44, édité 1 fois
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Armand

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MessageSujet: Re: Lecherous Lady, ou l'incarnation du Péché.   Dim 1 Mai - 22:25

    Bienvenuuue =D

    Eh bien écoute, ta fiche est très bien écrite, elle exprime parfaitement la noirceur de ton personnage (Elle est trop hard Victoria O.O *sbaf*) et son physique, ainsi que son caractère sont clairs!
    Seulement, tu ne parles absolument pas de son opinion politique: tu l'as mise en Agreement, mais tu ne dis pas qu'elle approuve le coup d'État des Princes, ni ce qu'elle pense d'eux etc... Certes je pense que le forum ne doit pas tourner autour d'eux, je n'aime pas trop cette idée, mais tout de même, si tu pouvais expliquer ses opinions ce serait bien =O Mais comme tu dis "qu'elle n'a cure des autres et de la Cour" peut être vaudrait-il mieux la mettre en Damn Thing? Ainsi une ou deux phrases seulement suffiraient, tu dirais vite fait qu'elle s'en fout de la Royauté et cie et basta /o Enfin, ce sont des pistes que je te souffle, tu fais ce que tu veux après ^^"

    Voila voilaaa, et si tu as des questions n'hésite pas! Je te validerai sitôt ces détails réglés =)

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MessageSujet: Re: Lecherous Lady, ou l'incarnation du Péché.   Dim 1 Mai - 22:34

Merci~ !
Eh bien, en fait, comme je l'ai expliqué très brièvement, elle approuve ce régime parce que, d'une certaine manière, ça va dans son sens. Mais bon, je vais aller expliciter un peu tout ça ^___^.
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MessageSujet: Re: Lecherous Lady, ou l'incarnation du Péché.   Dim 1 Mai - 22:38

    Très bien, merci à toi! Tu me diras quand ce sera fait =D

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MessageSujet: Re: Lecherous Lady, ou l'incarnation du Péché.   Dim 1 Mai - 22:46

Bah en fait, c'est déjà fait ^^". J'veux dire, j'ai enlevé un truc et rajouté deux-trois trucs mais au pire, si c'est pas assez, je changerai pour aller en Damn Thing. M'enfin, Victoria approuve ce nouveau régime x).
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MessageSujet: Re: Lecherous Lady, ou l'incarnation du Péché.   Dim 1 Mai - 22:57

    Non, c'est parfait! C'est une très bonne raison que celle que tu as trouvée pour approuver les Princes X'DD

    Alors je ne chipote pas plus, je te valide sur le champ! J'espère vraiment que tu t'amuseras bien parmi nous =D

    Validée > Agreement ♥

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MessageSujet: Re: Lecherous Lady, ou l'incarnation du Péché.   

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Lecherous Lady, ou l'incarnation du Péché.

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