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 Lady Ann ~ Incestuous & two-faced nymphomaniac ♥ [Finie :D]

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MessageSujet: Lady Ann ~ Incestuous & two-faced nymphomaniac ♥ [Finie :D]   Dim 9 Jan - 15:01

    I – Le Cadavre Exquis :

      Prénom : Ann O'neill
      Âge : 21ans - 24 Octobre
      Orientation sexuelle : Bisexuelle. Mais a une nette préférence pour les femmes, qu’elle s’évertue de cacher malgré quelques impaires…
      Fonction, métier, titre de noblesse : Petite comtesse
      Signe caractéristique :
      • -Son œil droit aussi rouge sang [très foncé] que son œil gauche est bleu ciel [très clair]…
        - Son tempérament cyclique difficilement prévisible : froide comme la glace ou séductrice aguerrie.
      Manie, habitude :
      • - Passe son temps à tripoter un jeu de cartes que sa mère à créé pour elle. Elle trie les cartes dans un sens, les mélange, les retrie, les mordille, les mélange, les fait passer rapidement d’une main à l’autre, bref, elle les a perpétuellement en main, si bien que ce jeu qui a bientôt neuf ans est extrêmement abimé bien qu’encore très beau.
        - Quand elle est énervée, anxieuse ou qu’elle réfléchit à quelque chose d’important, elle relève son joli cache œil et fixe intensément l’objet de sa colère, de sa peur ou tout simplement le vide, selon la situation, de son œil rouge.
      Groupe : Damn Thing ♥


    II – Autopsie du Macchabée :

      " Mademoiselle Ann se tenait là, le plus simplement du monde, assise sur un banc sous la grande fenêtre de la bibliothèque. Elle était seule comme à son habitude, le livre dont elle s’était désintéressée posé sur ses genoux. Elle semblait s’ennuyer et cet ennui la rendait tout à fait charmante. Même si je l’avais voulu, je n’aurais pu m’en empêcher : déformation professionnel. Elle ne m’avait pas vu entré, je pouvais en profiter. Assis sur le sol, non loin d’elle et dissimulé par l’ombre, je m’armais d’un calepin et d’un crayon et engagé mon combat contre le temps. Il suffisait qu’elle me remarque pour que sa tendre expression soit perdue. J’avais été mandé par Monsieur le Comte pour faire un portrait de la demoiselle mais celle-ci en avait une sainte horreur, si bien qu’elle fuyait dés qu’elle me voyait et que rien ne pouvait la contraindre de prendre la pose. C’était fâcheux et le Comte commençait à s’impatienter. La faute aurait fini par me retomber dessus. C’était l’occasion rêvée ! Je m’appliquais à restituer du mieux que je pouvais les charmes de la belle Ann, qui deviendrait par la suite mon modèle favoris et rarement consentant…
      Vous ne la connaissez pas et malheureusement je ne possède plus ce tableau, cher Monsieur, je vais donc du mieux que je le peux vous décrire cette jeune fille.
      Nous étions… laissez moi m’en rappeler... le 12 Octobre, soit une quinzaine avant son dix-septième anniversaires. Elle avait tout à fait perdu ses rondeurs enfantines et avait acquis d’autres formes, bien plus… adulte. Disons qu’elle était bien faite. Un homme non avisé l’aurait prise pour bien plus vieille qu’elle ne l’était en vérité. Elle ressemblait énormément à sa mère, bien que cette précision vous soit bien inutile puisque que vous ignorez tout de Madame la Comtesse également. Elle respirait la noblesse : il y avait en elle une sorte d’aura froide et princière qui fascinait ou rebutait certains. Ceci expliquait sans doute, en partie, sa solitude. Elle était pourtant d’une beauté rare : marmoréenne pour le reste du monde et tendre pour certains initiés, l’œil de l’artiste ne peut être trompé. Blanche comme la neige, se peau semblait être un rappel indécent de son isolement. La petite ne semblait pas souffrir du manque de soleil et d’activités à l’extérieur. Une taille de guêpe, des membres fins et délicats, un port de tête gracieux, son métabolisme se prêtait à celui des plus grandes dames. Si je me souviens bien, elle était assez petite, un mètre cinquante ou cinquante-cinq, pas beaucoup plus. Ce qui lui donnait une apparente fragilité. Je dis apparente car bien sûr, il n’en était rien.
      Elle était capable de calmer quiconque ou d’imposer le silence d’un simple regard. Personne n’aurait jamais osé s’attaquer à elle. Les gens avaient peur. Même ceux qui la connaissait depuis sa plus tendre enfance. Il faut dire que son visage n’était pas commun. Oh, pas dans ses traits ou sa disposition, il était d’un ovale parfait. Non, du tout ! Sa peau douce, sa bouche rose et sensuelle, son nez fin, ses pommettes hautes, ses longs cils, ses grands yeux ne faisaient que charmer bien sûr. Mais ses iris… Ses iris, elles, choquaient par leurs couleurs. Bien des langues de vipères firent courir le bruit que la maîtresse de maison aurait un jour eu une relation avec un incube et que cette enfant serait nait de cet union contre nature. Son œil droit était aussi rouge que le sang tandis que le gauche était comme ceux de sa mère, d’un bleu céleste. Lorsqu’elle vous fixait de cet œil là, je vous assure que vous cessiez bien vite de l’importuner. Son père lui avait imposé de porter un cache-œil et elle s’exécutait mais il suffisait qu’on l’agace un peu trop pour qu’elle le relève et vous foudroie du regard !
      Hormis cette étrange anomalie de la nature, elle était fort charmante, comme je vous l’ai déjà dit. Elle était dotée d’une magnifique chevelure, noire comme la plume d’un corbeau. Elle coiffait habituellement ses longs cheveux en deux couettes qui lui arrivaient au creux des genoux. Elle aimait d’ailleurs glisser dans sa coiffure toutes sortes d’ornements Asiatiques, elle en était folle et prenait grand soin de sa collection. Il faut dire qu’elle n’aimait pas uniquement les belles broches venant d’Asie mais tous les bijoux. Dans mon souvenir, elle en avait un nombre incalculable et son père se faisait une joie de lui en offrir le plus souvent possible, comme il le faisait par le passé pour sa chère et tendre… Tiens, j’y pense… Je ne vous ai toujours pas parlé de son style vestimentaire ! Elle avait la fâcheuse tendance de toujours associer le morbide et le mignon. Par exemple, elle aimait les cœurs, les chatons, les roses mais aussi les armes, les squelettes et les croix. Et elle ne comprenait pourquoi elle n’aurait pas pu arborer une fleur rouge piquée dans ses cheveux et un crâne sur son corsage.
      Elle raffolait des tenues rouges, noirs et de toutes ces nuances sombres. Et que bien qu’elle détestait le bleu ciel au plus haut point, elle portait fréquemment des robes de cette teinte. Pourquoi ? Et bien, d’après ce que j’ai entendu dire, Monsieur le Comte aimait voir sa fille dans des toilettes qui rappelait la tendre couleur de son œil gauche. Et comme Mademoiselle Ann aimait voir son père sourire, elle ne se faisait pas prier. Je me souviens d’elle comme d’une enfant –pardon, d’une jeune fille – qui préférait s’intéresser à ses livres, ses chats et ses fleurs plutôt qu’à son apparence. Bien sûr, elle se devait d’être habillée correctement, puisqu’elle était la fille du Comte mais elle se contentait du strict minimum. Et d’après ce que j’ai entendu dire, elle a bien changé à présent, prenant un soin extrême à chaque détail. Il parait même qu’elle porte du maquillage et des talons, pour compenser sa petitesse. Et qu’elle fait fureur à la cour….
      Tout ça pour vous dire que ce jour là, je fis un portrait très réussi de cette petite Comtesse et qu’elle en fut tant charmé que je fus autorisé à voir son jeu de cartes. Il faut que vous sachiez Monsieur qu’elle ne se sépare jamais de ce jeu qui est un présent de sa mère qui l’avait elle-même réalisé. C’est un objet magnifique, quoiqu’assez abimé, ce qui est compréhensible puisque la petite l’a toujours sur elle. Monsieur le Comte m’avait expliqué que sa défunte femme avait quelques dons en peinture et qu’elle avait dessiné pour sa fille un jeu de carte qui lui correspondrait : morbide et mignon… "
      M. Léandre Fersen ;
      Peintre ;
      Durant une conversation mondaine ;



      " Aaaah, Mademoiselle Ann… Je m’en souviens comme si c’était hier. Elle était tellement douce… Pardonnez-moi, la mélancolie parfois me reprend. Tenez, approchez, je vais vous racontez mais promettez moi de garder cela pour vous ! Bien, bien… Voyez, Mademoiselle et moi étions bien plus proches que nous n’aurions dû l’être… Premièrement car je n’étais que sa dame de compagnie et elle ma maitresse et bien sûr… nous étions des femmes… Et que le saphisme est encore si mal vu à l’époque à laquelle nous vivons ! Ha, misère. Pourtant, notre relation était bien plus charmante que notre de relations qu’entretiennent des couples hommes-femmes, ça je peux vous le dire ! Nous n’étions pas uniquement lesbiennes comme vous dites, pour ma part j’avais déjà eu des aventures masculines et je savais qu’il arrivait à Mademoiselle Ann de trouver de beaux garçons à son goût. Mais, comme moi, elle avait une préférence pour le beau sexe. Si bien que nous devions nous cacher mais qu’il lui arrivait de faire des gaffes que je devais rattraper.
      Vous l’avez remarqué, mais je sais sans doute sur Mademoiselle bien plus que quiconque n’en sauras jamais ! Ha, je peux bien tout vous dire à vous, de toutes manières, vous êtes tellement ivre que demain vous ne souviendrez même plus de son nom ! Tenez, redressez-vous et reprenez donc un verre de vin. Hé bien, si Madame voyez son ami dans un tel état… Bref, où en étais-je ? Ha oui, je vous disais donc que Mademoiselle était une tendre enfant, quoi qu’on en dise. Oh bien sûr ! Elle parait froide aux premiers abords et ses yeux sont pour le moins… surprenant. J’ai moi-même été effrayée la première fois que je l’ai rencontré mais cette impression est bien vite passé !
      Je me rappelle qu’au tout début, c’était une jeune fille taciturne, perdue dans ses livres, dont « Alice au Pays des Merveilles » qui lui faisait presque office de bible ! Mais ce n’était qu’une apparence.. En vérité, elle était tout simplement timide et elle ne savait pas comment se comporter avec les autres, elle qui avait toujours était mise à l’écart. Ce qui faisait d’elle un être très doux. Elle aimait la nuit et les ambiances sombres et silencieuses. Le cri des chouettes la charmait et elle trouvait les réponses qu’elle attendait dans l’astrologie. Dans ces moments là, elle se sentait libre, comme soulagée des chaînes que lui imposait la société.
      Mademoiselle Ann était une bonne fille. Elle vouait une admiration et un amour sans borne à Madame la Comtesse, qui le lui rendait bien. Quand celle-ci décéda, Mademoiselle resta enfermée quinze jours et quinze nuits dans sa chambre sans en sortir. Je me souviens qu’on l’entendait pleurer des nuits entières. Puis elle est enfin sortie de ses appartements, et à partir de ce jour, elle ne parla plus jamais de sa mère. Mais nous n’étions pas dupes et nous savions bien qu’elle y pensait toujours : elle passait son temps à jouer avec le jeu de carte que feu Madame lui avait offert. Elle ne délaissait pas son père pour autant, bien sûr ! Elle l’adorait également et faisait en sorte de le ménager et ne pas l’énerver. Elle aimait tant le voir heureux ! Très attentionnée avec lui, elle tentait de lui faire plaisir par mille petits détails et elle ne rechignait jamais lorsqu’il lui ordonnait quelque chose.
      Et pourtant, elle ignorait que ce n’était pas ses vrais parents… Étonnant quand on sait qu’elle ressemblait énormément à Madame la Comtesse n’est-ce pas ? Mais c’est la vérité. Peu de gens le savait au domaine et certainement pas Mademoiselle Ann bien sûr. Monsieur le Comte avait exigé qu’on ne lui en dise rien. Cela n’aurait fait que lui rappeler des souvenirs douloureux. La mort brutal de ses parents, qui périrent dans un incendie, lui laissa une phobie terrible des flammes. Mais je crois qu’inconsciemment, Mademoiselle le savait. Pas pour ses parents, mais pour son frère. Car j’appris par la suite, qu’avant d’être adoptée, elle avait été séparée de son frère jumeau. Mademoiselle me le répétait souvent : elle avait l’impression qu’il lui manquait quelque chose, comme une partie d’elle-même, de son cœur. Comme si on lui avait arraché l’essence même de sa vie quand elle était plus jeune. Alors qu’elle ignorait tout de ce frère. Ce qui lie des jumeaux est incompréhensible pour nous, ce sont des choses qui ne s’expliquent pas….
      Bon, quand comptez vous cesser de boire ? Donnez-moi ce verre ! Et allez vous coucher. Si Madame vous voit ainsi, vous serez dans de beaux draps! "
      Lise Fox ;
      Ancienne dame de compagnie de Lady Ann - domestique privée d'une Lady de la cour ;
      Conversation avec l’amant ivre de sa Lady ;


      " 8 Mai
      J’ai revu Mademoiselle Ann. Elle est devenue si belle ! Pas dans son physique, elle n’a pas beaucoup changé depuis la dernière fois que je l’ai vue. Mais elle a développé une sorte d’élégance dans son attitude, un orgueil qui l’a rend superbe… aux yeux des autres seulement. Mais je la connais si bien qu’elle ne peut pas me tromper. Elle est restée si fragile intérieurement, je le sais, je le vois. Maintenant qu’elle est une noble de la cour et moi qu’une petite domestique, nous n’avons plus rien en commun. Et bien que je l’admire je ne veux pas qu’elle sache que je suis dans son entourage. Mais je ne peux m’empêcher de vouloir en savoir plus sur sa nouvelle vie…
      12 Mai
      Il y avait un bal ce soir-ci. Et Mademoiselle Ann y était. Enfin, je devrais dire Lady Ann puisque que c’est l’usage maintenant. J’ai pu observer son comportement sans qu’elle me voit. Elle a tant changé ! Elle se donne un genre de… de femme fatale je dirais ! C’est une séductrice. Elle n’hésite pas à charmer les hommes et à les pousser dans leurs derniers retranchements pour finalement se refuser à eux et s’en sortir par une pirouette. Et ce petit manège l’a fait beaucoup rire et rend les nobles de la cour encore plus fascinés par elle qu’ils ne le sont déjà. Évidemment ce n’est pas du goût des femmes, qui voit en elle une rivale. Et pourtant, c’est d’elles qu’elle préférerait être aimée ! Elle qui n’aurait jamais touché à une goute d’alcool ou à un brin de tabac avant, se laisse maintenant aller. Elle est devenu joueuse également, un peu trop. Et tout ce jeu de séduction ! Voir son ancien amour se faire charmer et être charmée en retour, c’est assez dur…
      14 Mai
      Je n’avais pas remarqué à quel point son caractère avait autant changé ! En fait, elle est devenue… qu’est-ce qu’a dit Emma déjà ? Elle connaissait le mot… Cyclique ! Voilà c’est ce terme qu’elle a employé. Il suffit qu’elle soit dans un mauvais jour pour qu’elle soit cynique, mauvaise ou froide et taciturne avec son entourage. Mais au contraire, si elle est de bonne humeur, elle devient féline, agréable, taquine et joueuse. Impossible de prévoir son attitude.
      19 Mai

      C’est étrange tout de même qu’elle soit ainsi. Quelque chose doit la pousser à adopter ce comportement. Elle ne réagirait pas de cette manière sans raison. Ah ! J’ai également remarqué qu’il y avait un Lord qu’elle ne pouvait pas souffrir. C’est assez discret mais si on y prête attention, on peut facilement s’en apercevoir. Ce Lord Jack… d’après ce que j’ai entendu c’est le fils adoptif du Marquis Lowery. C’est un beau garçon qui plait aux femmes de la cour. Cette façon qu’elle a de le snober, cet air de mépris qu’elle a sur le visage quand elle annonce qu’elle quitte une salle dans laquelle il vient juste de rentrer… Peut-être qu’elle a tout simplement l’impression qu’il empiète sur son territoire ?
      20 Mai
      Mais bien sûr ! Pourquoi n’y ai-je pas pensé plus tôt ? Elle est juste amoureuse ! Terriblement et cruellement éprise de ce lord. Et d’une jalousie maladive. C’est pour ça qu’elle ne peut s’empêcher d’être dédaigneuse en sa présence. Son attitude envers les femmes l’excède au plus haut point et elle aimerait le lui dire mais elle est devenue bien trop fière et arrogante pour le permettre de l’avouer. Et je crois bien qu’elle en souffre horriblement. Les coups d’œil qu’elle lui lance lorsqu’ils se trouvent dans la même pièce, le sourire qu’elle a eu lorsqu’elle a été contrainte de danser avec lui la dernière fois ou le regard assassin dont a fait les frais cette pauvre Lady qui avait osé l’approché. Et je pense que le rôle de séductrice qu’elle s’est donnée à tout simplement était créé pour rendre Lord Jack jaloux. Car elle ne sait tout simplement pas comment l’aborder autrement… "
      Lise Fox ;
      Domestique privée d'une Lady de la cour ;
      Diverses extraits de son journal intime ;


      " Toutes ces histoires de politique me fatiguent. Tu verrais tout ces hypocrites, ma mignonne, tu ne pourrais pas les supporter non plus. Ce ne sont que des trouillards. Non, je ne suis pas une hypocrite moi, ma belle. Je suis pire ! Haha ! J’ai décidé que je me foutais pas mal de tout ce cirque autour des princes. Et bien quoi les princes ? Ils sont mignons c’est tout et qu’on en reste là. Quoique que… ces rebelles aussi sont mignons. Ils sont courageux mais stupides. Tandis que les princes sont intelligents mais cruels. Ça se vaut… Par contre, leur sœur... Grr, je ne peux pas la voir en peinture ! Je ne saurais dire pourquoi mais cette gosse m’horripile ! Peut-être parce qu’elle a l’air tellement fausse. Tu l’a verrais ma jolie tu comprendrais ce que ne veux dire. Aux premiers abords elle à l’air adorable mais, peut-être parce qu’elle joue le même jeu que moi, j’ai l’impression que je peux ressentir le fait qu’elle hait tout le monde en vérité. Car j'en suis certaine, c’est une peste.
      Tu me diras, mon amour, je ne suis pas beaucoup mieux qu’elle. Je joue un jeu à la cour. Avec ces autres nobles, il suffit de sourire, d’être affable et de temps à autre faire semblant d’être tout à fait d’accord avec les nouvelles mesures princières mais je n’hésiterais pas une seule seconde à retourner ma veste si il y avait un retournement de situation. Je ne veux pas que mon père pâtisse de leur stupide désaccord ! J’aiderai les uns et les autres selon nos intérêts et selon l’avantage qu’ils ont.
      Mais tu sais mon bébé, c’est difficile de jouer quelqu’un d’autre et je crois bien que parfois les gens perçoivent ce que j’en pense vraiment. J’ai tôt fait de changer de sujet mais qui sait ? Peut-être qu’un jour quelqu’un percera mon secret… Tu me diras tant que ce n’est pas ce stupide idiot inutile et coureur de jupons faignant et servile de hum ! de Jack, je m’en moque pas mal ! "
      Lady Ann ;
      Comtesse ;
      Discussion avec Sweetie, son chaton.





    III – Chronique Sordide :

      Pourquoi ressasser le passé lorsque l’on peut se tourner vers l’avenir ? Quoi ? Non je ne m’en sortirais pas comme ça ? C’est bien dommage. Alors vous voulez absolument que je vous raconte l’histoire d’Alice au pays des... heu… d’Ann au pays des princes fous ? Bien, bien, puisque vous insistez… Mais ne vous attendez pas à quelque chose de long et de mélodieux. Ce n’est pas un conte pour enfants mais un conte pour désespérés, histoire de vous achever. Préparez vous une corde...

      "Il était une fois… deux charmants êtres qui naquirent en province un certain 24 Octobre dans une noble famille tout aussi charmante. Les deux petits jumeaux, un garçon et une fille, se ressemblaient comme deux goutes d’eaux et furent nommés respectivement Jack et Ann. Mais après six mois passés, il fallut se rendre à l’évidence : la fillette avait une tare et son œil si rouge était une injure à la beauté commune de ces enfants. On ne l’en aimât pas moins pour autant mais son frère eu toujours une certaine préférence. Jack et Ann étaient inséparables, il semblait qu’ils avaient développé leur propre langage, qu’il se comprenait d’un simple regard. Ils s’aimaient tant… Mais comme tout puissant amour, le destin voulu le mettre à l’épreuve et peu de temps avant leur sixième anniversaire, une tragédie se produisit.
      Les petits avaient passé la journée à jouer au village avec les enfants des domestiques. Ils n’en avaient pas le droit bien sûr mais tout le monde savait qu’ils le faisaient et comme toujours leurs parents fermaient les yeux sur leur désobéissance. Mais tandis, que les enfants s’étaient lancés dans une partie de cache-cache endiablée, les adultes commencèrent à s’agiter autour d’eux. Il y avait des cris, on hurlait d’aller chercher de l’eau, de se dépêcher, certaines femmes pleuraient. Puis le vieux précepteur de Jack et Ann arriva en courant. Premier détail étrange : cet homme qui se plaignait sans cesse de ses rhumatismes ne courait jamais… Il les plaça entre les mains d’une nourrice en assurant qu’il allait revenir. Les enfants s’en moquaient bien que lui revienne ou non mais ils commençaient à s’inquiéter que se passait-il donc qui justifie que la nourrice ne cessait de leur répéter " Mes pauvres petits chéris, mes pauvres petits, si jeunes..." ? Lorsque que leur maitre revint finalement, il leur parla très doucement et gentiment. Deuxième détail qui dérangeait : cet homme ne savait que hurler et gronder. Et la nouvelle tomba, implacable. Leurs parents venaient de décéder dans un incendie qui avait ravagé le manoir où ils vivaient.
      Par la suite tout s’enchaina très vite : ils furent placé un temps dans un orphelinat pendant qu’on leur cherché des parents proches ou non qui auraient bien voulu les accueillir. On trouva. Mais les une et les autres ne désiraient élever qu’un seul des enfants. On ne chercha pas à comprendre et on les sépara. Ce fut terrible. Tel de beaux diables, les enfants se démenèrent jusqu’au dernier instant pour pouvoir rester ensemble. Ann fut prise en charge par un comte et sa femme d’une ville de la région tandis que Jack fut envoyé chez un marquis célibataire et déjà assez âgé de la cour. "

      A partir de ce moment de l’histoire, nous allons uniquement nous concentrer sur la vie de la petite Ann, car après tout, c’est elle qui nous intéressent, n’est-ce pas ?

      "Mademoiselle Ann O’neill, car c’est ainsi qu’elle s’appelait à présent, s’enferma dans son mutisme des mois durant et passa son anniversaire, six semaines après la tragédie, dans le silence le plus totale. Mais elle finit par céder à la tendre gentillesse de la Comtesse et du Comte. Elle oublia peu à peu son ancienne famille et bien qu’elle souffrit du manque de quelqu’un, Jack disparu presque entièrement de sa mémoire. Parfois flottait devant ses yeux l’image d’un enfant aux cheveux noirs qui courait à ses côtés mais on lui assura que c’était le fils, aujourd’hui décédé, de son ancienne nourrice. Car l’histoire qui fut inventé pour justifier l’apparition de cette enfant au sein de la famille O’neill fut celle-ci : suite à de nombreuses fausses couches, la Comtesse finit par mettre une petite fille au monde mais cette dernière était de très faible constitution et sur les conseils de son médecin, on envoya l’enfant à l’air frais de la campagne : si elle survivait jusqu’à ses six ans alors elle pourrait revenir parmi sa famille, sinon elle n’aurait été qu’un de ces trop nombreux enfants que la Comtesse n’avait pu avoir. Ce stupide conte passa très bien auprès de leurs proches. Il faut dire qu’on était tellement heureux pour le Comte et sa femme que cette enfant soit là, qu’on aurait cru n’importe quoi. Même cet œil rouge qu’avait la fillette ne choqua pas, dans un premier temps tout du moins.
      Tout le monde chez les O’neill adorait Ann. Elle était la petite princesse ou la petite comtesse de tous. Son enfance fut très calme. Elle était très intelligente et excellait dans de nombreux arts tel que le piano, le violon ou encore la composition de poème. Son talent en peinture était assez limité et de toutes manières, c’était le domaine réservé de la Comtesse. La petite ne se douta jamais qu’elle put ne pas être l’enfant naturelle de ses parents.
      Malheureusement le sort s’acharna sur Ann et sa mère mourut en couche lorsque la jeune fille avait quatorze ans. Cette dernière en fut cruellement touchée et tenta de s’en remettre mais tout lui rappelait sa mère. Durant quatre années, la jeune fille traina sa peine sans jamais voir le soleil dans la bibliothèque du manoir. Lorsque son père hérita d’une propriété à la capitale, il n’hésita pas. Arguant que le changement d’air lui ferait du bien et qu’elle était en âge à présent de se trouver un parti pour se marier, il pria sa fille de l’accompagnait à la cour. Ann accepta sans réellement accepter. Elle disait toujours oui à son père. Ils déménagèrent donc à la capitale aux dix-huit ans de la jeune fille.
      Ann ne portait que peu d’intérêt à cette foule de noble aux drôles d’allures et aux jeux grotesques. Durant plus de deux années, elle ne fit que de brèves apparitions à la cour, préférant rester dans la petite propriété de son père. Et comme toujours dans les contes une rencontre changea sa vie. La royauté avait à nouveau organisé l’un de ses nombreux bals, que la demoiselle trouvait insipide. Ann y avait été pour contenter son père puis comme toujours avait tenté de s’éclipser dans les jardins. Mais au moment de passer la porte qui lui aurait permis de trouver une certaine forme de liberté, elle percuta quelqu’un. Elle n’eut qu’à relever la tête et à croiser son regard pour savoir qu’elle ne pourrait plus jamais détacher ses yeux de cet homme. Instinctivement, elle le su, comme si elle avait enfin retrouvé la partie d’elle-même qui lui manquait… mais elle refusa de l’admettre. Jack, elle apprit son nom par la suite, fut absolument charmant avec elle. Il s’inquiéta de son état, l’invita à danser et lui tint compagnie pendant un long moment. Ann aurait pu être ravie de cette délicieuse présence, si elle ne s’était pas aperçue plus tard qu’il était ainsi avec toutes les femmes de la cour ! Elle en conçu une jalousie folle et à partir de ce jour se mise à le détester ouvertement, ce que le jeune homme ne comprit jamais. Depuis, elle était présente à chaque fête, à chaque rassemblement dans l’espoir inconscient de pouvoir le rendre jaloux par son comportement qui avait tant changé. Lors de la prise de pouvoir des princes, elle ne fit que le haïr encore plus aux yeux des autres. Car elle savait qu’il était de ceux qui vouaient une admiration sans bornes aux deux adolescents et, plutôt que de leur en vouloir à eux, c’est à lui qu’elle en voulait pour les aimait tant plutôt qu’elle. Pour elle ce changement politique ne changeait que peu de choses dans sa vie et elle ne s’en préoccupa pas plus. Tout ce qu’elle désirait c’était s’approcher de cet être qui lui ressemblait tant… "


    IV – Anastasie censure :

      Votre nom ou pseudo : Phonty :D
      Comment avez-vous découvert le forum ? Hum.. de partenariat en partenariat ^-^
      Qu’aimez-vous/détestez-vous dedans ? J'aime énormément l'histoire, le design est charmant et pour l'instant je ne vois rien à détester. :)
      Comment l’améliorer ? Powa... hum. Awi, juste un détail (et si jamais j'ai plus d'idée je vous le dirait par la suite ;p ) que vous pouriez mettre en place, c'est une hiérarchie des titres de noblesses car elle n'est pas la même selon le pays où on se trouve. Peut-être que c'est inutile puisque les titres on moins d'importance ici mais perso je m'y suis un peu perdue. x)
      Rien à ajouter? [Code Validé par Clelio ♪]
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MessageSujet: Re: Lady Ann ~ Incestuous & two-faced nymphomaniac ♥ [Finie :D]   Lun 10 Jan - 12:49

    Bienvenue à toooi <3

    Je ne vois aucun problème dans ta fiche, RàR! Il y a quelques très rares fautes, et basta /o/ Et pour une fois, alors que j'aime pas trop lire ça d'habitude, je trouve la partie description super intéressante *o* Et Ann et Jack sont chouuu <3

    Ce ne serait pas bête en effet, la hiérarchie des nobles \o/ Cette idée était venue lors de la création du forum, mais avait été repoussée du fait qu'on voulait simplifier au maximum les pseudos (d'où l'absence de noms de famille et les ''Lord'', ''Lady'' seulement en plus pour certains) Mais maintenant, en y repensant, je trouve que ce serait cool, il faudra que je vois ça *w*

    Bref, je ne retarde pas ta validation plus longtemps ! Amuse toi bieeen ♥

    Validée > Damn Thing !
    /
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Lady Ann ~ Incestuous & two-faced nymphomaniac ♥ [Finie :D]

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